Poussée Q

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La poussée Q est la force nécessaire à l'évacuation des différentes phases de l'étron (étron initial, entre-étron, post-étron). Apanage des mammifères terrestres, elle est souvent mal maîtrisée malgré ses fortes implications sociales, car elle requiert beaucoup de concentration pour ne pas déraper.

La poussée Q

La poussée Q est définie par la force nécessaire à l'évacuation d'une phase de l'étron. Néanmoins, en sur-dosant cette poussée, il est possible d'engendrer la création de plusieurs étrons.

Poussée Q et Résistance Sphinctérienne.

La poussée Q agit sur le complexe cacaïque (composé de l'étron initial, de l'entre-étron et du post-étron) pour compenser la résistance sphinctérienne. Vous pouvez constater sur l'illustration ci-contre que contrairement à la Résistance Sphinctérienne qui s'appuie sur le sphincter, la poussée Q ne s'appuie sur rien et tout à la fois. C'est pour cela qu'il est très dur d'arriver à contrôler cette force, qui par là-même induit une pression immense sur le reste du corps au point de faire monter la pression crânienne et de faire rougir.

Point d'équilibre

Lorsque , le point d'équilibre de la poussée Q est atteint. Ce point d'équilibre est d'autant plus facile à atteindre que le coefficient envie de marder est fort.

Le coefficient est étalonné sur une échelle de 0 à 5, où 0 est le coefficient de nulle envie de marder, et 5 le coefficient de danger.

La probabilité simplifiée d'atteindre est . D'aucun prétendent que la probabilité réelle suit en fait l'inverse de la loi Bichon des probabilités.

Ce point d'équilibre est aussi appelé point critique, compte tenu de la relative facilité à être atteint, et de la difficulté qu'il a à être dépassé. En effet, la Résistance Sphinctérienne n'est pas une force statique mais dynamique, et est régie par la loi de série

est la résistance initiale.

Comme on peut le constater, cette résistance augmente avec la poussée appliquée.

D'autres facteurs qui sont évoqués plus loin entrent en compte dans le calcul de la Résistance Sphinctérienne au point d'équilibre. Toutefois, il est important de noter que la motivation de marder est d'autant plus nécessaire que est faible. On estime que la probabilité de dépasser le point d'équilibre est simplement égale à

.

Une fois le point d'équilibre franchi, la poussée Q entre dans la phase dit d'effort continu.

Cycle et sous-cycle d'évacuation cacaïque

Constituants du cycle cacaïque.

Le cycle d'évacuation cacaïque est dû à la propriété non linéaire de la poussée Q et du complexe cacaïque (composé pour rappel d'une multitude d'éléments mardiques).

Pour rappel, un cycle d'évacuation cacaïque complet est constitué de :

  1. L'évacuation de l'étron initial
  2. L'évacuation de l'entre-étron
  3. L'évacuation du post-étron
Sous cycle d'évacuation.

Chaque étape de ce cycle est composée d'un sous-cycle évacuatif :

  1. Montée en charge de jusqu'à atteinte de
  2. Dépassement de
  3. Réduction de au régime d'effort continu

Le début du cycle d'évacuation cacaïque est généralement annoncé par une phase pré-cacaïque appelée : phase flatuleuse intiale (mise en évidence par le célèbre chercheur japonais samouraï Kadéo Venkipu dont les recherches sur la maîtrise de la poussée Q ont beaucoup apportées à la société actuelle). Cette phase est constituée d'une succession de flatulences (ou prout) pouvant être émises parfois sous la forme juteuse. Ces flatulences exerceraient une poussée aérienne complémentaire à la poussée Q. Néanmoins, l'adhérence de ces flatulences au complexe cacaïque étant infime, est généralement considérée comme négligeable ; et on estime que la poussée Q est la seule force nécessaire à l'évacuation des différentes phases de l'étron. Le cycle d'évacuation cacaïque se conclu parfois par une phase post-cacaïque appelée : phase flatuleuse finale, résultant de l'émanation de gaz libérés suite à l'émancipation du complexe cacaïque.

Étude des étapes du sous-cycle évacuatif

  • Dans l'étape 1 du sous-cycle, l'effort contractif est grandissant.
  • L'étape 2 demande le maximum de puissance, puisqu'il s'agit de dépasser un palier dont l'énergie potentielle est très importante à cause de la Résistance Sphinctérienne.
  • Une fois l'étape 2 passée, l'étape 3 demande une puissance continue pour empêcher l'augmentation de , qui induirait une cessation de toute évacuation. Cependant l'énergie nécessaire est nettement moins importante que celle nécessaire à l'étape 2. C'est pour cela qu'on parle de poussée contrôlée ou soulagée. Toute réduction de cette énergie induit une cessation immédiate de l'évacuation avec un retour nécessaire en début de phase, pouvant conduire à la création d'une merde infinie. Toute augmentation d'énergie, au-delà d'être impossible, entraîne une perte de contrôle de l'évacuation, pouvant aller jusqu'au retournement intestinal.

Étude des étapes du cycle d'évacuation cacaïque complet

Les étapes sont semblables à celle du sous-cycle, mais à une échelle plus grande.

  • L'évacuation de l'étron initial est en général simple, puisque c'est l'étape où et sont à leur comble.
  • L'évacuation de l'entre-étron est complexe, puisqu'elle nécessite une puissance constante pour éviter tout débordement sonore.
  • L'évacuation du post-étron demande une maîtrise totale du relâchement sphinctériel, pour permettre l'évacuation totale du post-étron, et empêcher ainsi la création d'une merde infinie. C'est là où il est le plus dur de maîtriser la poussée Q, puisque est à son minimum, et que doit être le plus important. Certaines personnes comme Gandhi ou Georges W. Bush ont une maîtrise totale permettant l'évacuation complète du post-étron, et n'ont ainsi pas besoin de papier Q.

Régime d'effort continu

On parle de régime d'effort continu maîtrisé lorsque la poussée Q arrive à compenser la Résistance Sphinctérienne pendant tout le temps du cycle principal d'évacuation et ses sous-cycles, en restant à un niveau stable supérieur à mais généralement inférieur à . On a ainsi :

  • est la valeur de la poussée Q continue (fonction dépendant du temps).
  • E est un epsilon tendant vers 0, appelé epsilon de continuité de la poussée Q.

Ce régime d'effort continu, comme le nirvana, est très complexe à atteindre, en considérant que moins d'un humain sur 112 323 y arrive.

Maîtrise de la poussée Q

La maîtrise de la poussée Q est un art difficile à appréhender. Ceci vient du fait que l'envie de marder est une fonction décroissante du temps, que la motivation de marder est une fonction instable dans le temps, et que l'epsilon de continuité est directement lié par l'étroite relation entre et .

  • Une trop grande motivation quand l'envie est aussi importante entraîne une non maîtrise de l'évacuation de l'étron initial, difficilement rattrapable en phase de poussée continue,
  • Une trop faible motivation quand l'envie est faible entraîne une cessation d'évacuation demandant une très grande énergie pour relancer le cycle, et ainsi empêchant l'évacuation totale.

Paramètres de motivation

Vous l'aurez compris, la motivation est le paramètre principal intervenant dans la maîtrise de la puissance. Celle-ci est complexifiée par des paramètres extérieurs et intérieurs tels que :

  • la présence ou non de laxatifs ou d'éléments à effets laxatifs dans la marde à évacuer, augmentant à 6 le coefficient sur une échelle de 0 à 5 l'envie de marder,
  • la présence ou non d'une jolie fille juste derrière la très mince porte de contreplaqué des toilettes. Ceci réduit la motivation de pousser selon la fonction , Dans le cas qu'une fille moche soit présente derrière cette fine porte, la motivation de pousser augmente (représentée par un chiffre inférieur à 1 sur l'échelle)
  • toute contrainte de temps impartie pour l'Acte d'évacuation de déchets solides|acte d'évacuation des déchets solides,
  • toute contrainte jouant sur l'impossibilité d'effectuer l'Acte d'évacuation de déchets solides|acte d'évacuation des déchets solides avant un temps donné
  • l'odeur extérieure
  • le bruit produit
  • les moqueries ouïes à travers la porte
  • la liquidité des étrons
  • ...

Perspectives

Bien que la théorie de la poussée Q soit bien maîtrisée, il est concevable que sa pratique induira toujours un profond sentiment de perplexité quant à son but, ses origines ou son insertion dans la théorie du darwinisme social.

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