Page d'humour

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« HAHAHAHAHAHAHAHAHA ! »
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Pfff, mais que lis-je ici et là ? "L'infini selon Einstein" ? "Lycée général" ? "CAEN" !?

Mais qu'est-il advenu de la sencyclopédie d'antan ? Celle qui faisait rire, celle qui se voulait être une parodie de Wikipédai, celle où l'on pouvait lire d'hilarants articles tels que "Comment se couper les ongles des pieds quand on est observé par un caniche d’aspect taciturne ?" ou "Nicolas Sarkozy, in Le Monde de Narnia".

Envolé tout ça ! Et pourquoi ? Pour les "L'infini selon Einstein", "Lycée général" et "CAEN" sus-nommé ?

Mais que s'est-il passé ? Pourquoi, quand et comment la grande sencyclopédie des temps anciens s'est transformé en une pâle copie du Wikipédai que l'on moquait autrefois. Tous ces sujets sérieux et absolument pas drôles... Pourquoi ? J'aimais le site d'humour qu'était avant cet endroit de folle créativité et d’impromptus calembours, mais de ça, aujourd'hui il n'en est plus rien...

Cependant, je ne vais pas me laisser abattre ! Je vais vous en écrire un d'article drôle moi ! Ne serait-ce que pour rappeler aux résidents actuels ce que c'était que la , la vraie.

Et oui ! J'en fais ma mission de vous faire rire sur cette page, et zut au modérateur qui me dira que ce n'est pas conforme à la charte[1]  !

Rions avec une histoire drôle

Je dois donc vous faire rire. Bon, faisons simple alors, faisons une histoire drôle, aussi référée de manière plus commune sous le titre de "blague". Et pour le coup, je vais taper dans les classiques, celle qui font toujours rire quelle que soit la situation. C'est d'ailleurs pour ça qu'on les considère comme des classiques.

Mais bref, trêve d'explications superflues et d'autres futilités ralentissant le bon déroulement de cet article, passons directement à l'histoire drôle :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.[2]


Euh... Je sais que j'avais dit qu'il fallait arrêter avec les futilités ralentissant le bon déroulement de l'article, mais là je me dois d'interrompre l'histoire drôle pour en questionner son contenu. Non parce qu'en fait, je ne comprends pas pourquoi un fou irait repeindre, comme ça, son plafond. Enfin, je suppose qu'on peut arguer qu'il est fou et qu'il peut donc se lancer dans n'importe laquelle des activités que son cerveau malade lui proposera, mais dans ce cas, a-t-on vraiment besoin que le protagoniste de cette histoire drôle soit un fou ? Ne pourrait-il pas être un homme normal qui aurait normalement envie de repeindre son plafond pour des raisons normales, comme par exemple le fait que la couleur ne lui plaise pas ? Y'a t-il vraiment un intérêt à ce que notre héros soit un fou ? S'agit-il d'une moquerie à l'encontre des déficients mentaux ? Si c'est effectivement le cas, je trouve cela assez abject.

Mais peut-être que j'analyse excessivement le contenu innocent de cette histoire drôle. Oui, c'est probablement le cas. Bref, reprenons :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.


Sauf que non, ça ne va pas être possible en fait. Parce que si le protagoniste est fou et qu'il a été défini ainsi, cela signifie que ça se sait sans doute dans son entourage proche et que, par conséquent, il doit être interné dans un hôpital psychiatrique ou au moins avoir été placé sous surveillance par du personnel qualifié afin d'éviter qu'il ne se mette en danger à cause de sa folie.

Et dans un cas comme dans l'autre, il est impensable qu'on lui laisse le droit de monter sur une échelle avec un pinceau. Enfin, je suppose que le pinceau n'est pas vraiment problématique, mais l'échelle, si. Imaginons qu'à la suite d'un coup de folie, il en tombe et se brise la nuque, et tout ça parce qu'on lui a laissé le droit de monter à une simple échelle. Non non, je les connais les gens du milieu de la santé, ils sont bien trop anxieux à l'idée de se faire poursuivre en justice pour faute médicale. Dans ces conditions, ils n'iront jamais permettre à un patient de se mettre en position de danger, c'est impossible.

Ou alors, cela signifierait que le fou dont nous parlons ici a réussi à échapper à la vigilance de ses surveillants pour aller monter à une échelle. Personnellement, si j'arrivais à me soustraire à la vision d'un garde, j'irais faire des choses bien plus intéressantes que de simplement repeindre mon plafond. Mais encore une fois, je ne suis pas fou, je ne peux savoir comment ils réagiront dans une situation similaire. L'auteur de l'histoire, par contre, pense qu'ils iront monter sur une échelle, bon, pourquoi pas après tout. Nous sommes ici pour rire, pas pour nous interroger sur les possibles décisions d'un aliéné en situation de fuite. Cessons donc ces ineptes considérations et reprenons notre blague :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.


Mais maintenant que j'y pense, en quoi le fait que le protagoniste soit un fou en train de s'évader est important pour le bon déroulement de l'histoire ? On en revient toujours à cette même question : pourquoi ne pas avoir une simple personne pourvue de toutes ses capacités intellectuelles être le sujet du récit ? Car, en réalité, cela rendrait l'histoire bien plus simple en soi. Sauf si le fait que le protagoniste soit un paraphrénique, schizophrène ou que sais-je encore, soit effectivement important plus tard dans la vanne. Bien, ceci étant réglé, en tout cas pour l'instant, retournons à notre blague :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.
Et là, y'a un autre fou qui arrive et qui lui dit :


Bon, nous avons donc deux fous maintenant... Ça semble quand même corroborer l'hypothèse de l’asile et alors dans ce cas-là, pourquoi a-t-on donné une échelle, un pinceau et un pot de peinture à deux patients ? Déjà que les risques d'accidents avec seulement un seul fou sont assez élevés, ce n'est pas en en mettant deux dans une seule pièce avec les mêmes accessoires que vous allez résoudre quoi que ce soit...

Ou alors, il s'agit bien là de deux déments en cavale qui s'arrêtent pour repeindre des plafonds et alors là, on est en droit de se demander "Que fait le personnel de ces institutions spécialisées pour laisser deux décorateurs d'intérieurs fous en liberté ?"

Enfin, je sais bien qu'il ne s'agit que d'une histoire tenant de la fiction, mais elle dépeint, non pas le plafond du premier fou, mais une société décadente purement et simplement ! Raaah, je me demande bien pourquoi cette histoire bancale est désormais considérée comme un classique malgré ses multiples problèmes narratifs... Mais je m'emporte, je m'emporte et ce n'est pas ça qui va vous faire rire, reprenons plutôt l'histoire et tachons d'en oublier ses fautes pour pouvoir en rigoler.

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.
Et là, y'a un autre fou qui arrive et qui lui dit :


Attendez ! J'ai trouvé, les deux fous sont en train d'effectuer un exercice de groupe dans le cadre de l'institution où ils sont internés ! C'était pourtant évident ! Même si je ne pense pas que les hôpitaux psychiatriques modernes ait souvent recours à des ateliers de réhabilitation du type "Repeindre le plafond", mais maintenant que l'incipit de cette histoire a révélé son sens, nous pouvons continuer :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.
Et là, y'a un autre fou qui arrive et qui lui dit :


Oui mais non en fait, pourquoi est-ce que ça se passe durant un exercice collectif dans un asile ? Il doit bien y avoir une raison, non ? Parce que sinon, on retombe dans une logique de « Haha, les fous n'ont pas pleine maîtrises de leurs capacités intellectuelles, c'est très drôle. Ha Ha Ha. Moquons-nous de leurs infortunes ! » Et je suis désolé de sembler vieux jeu là-dessus, mais je trouve cela de très mauvais goût !

Ou alors, il y'a une autre explication qui sera dévoilée plus loin dans l'histoire et je n'ai fait que me prendre la tête sans raison avec les tenants et aboutissants de cette affaire de fous alors que ce n'était pas nécessaire. Arg, je me hais pour avoir entravé le bon déroulement de cette blague. Vite, remédions à cela en la reprenant :

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.
Et là, y'a un autre fou qui arrive et qui lui dit :
« Accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle ! »


Bien bien... Soit... Je veux bien concevoir qu'un "fou" puisse avoir des problèmes à correctement concevoir l’environnement l'entourant et qu'en conséquence, il lui soit impossible d’appréhender en tout moment le concept même de la gravité, mais cela me semble, dans le cas proposé ici, plus qu'objectable. Déjà parce que quelqu'un qui souffre de pareilles désillusions représente un grave danger pour ceux qui l'entourent et qu'encore une fois, ce n'est pas le genre d'individu qui sera mis en commun avec d'autres personnes par le personnel médical ! Ou cela voudrait dire que ledit personnel n'en a rien à faire de la sécurité de leurs patients, et c'est là une grave négligence de leur part !

Sauf si bien sûr, ils le font exprès sous prétexte que les fous sont fous et que, du coup, tout le monde s'en fout si ils se blessent, auquel cas ils ne devraient tous simplement pas être employés dans un asile !

Enfin, il existe bien une autre théorie possible expliquant cette histoire de fou[3], mais elle n'est guère mieux, voyez donc : le second fou, celui qui retire l'échelle, le fait intentionnellement pour blesser le premier fou, celui qui repeint le plafond. Et là, ça retire l'aspect innocent de l'histoire drôle puisque ça fait du sujet une tentative de meurtre, ou tout du moins un acte de violence commis sciemment ! Et ça, on ne peut en rire ! Il faudrait être un monstre sans cœur pour se délecter d'une histoire pareille !

Mais une fois de plus, je me suis un peu emporté. Peut-être que tout sera résolu convenablement à la fin de l'histoire.

C'est l'histoire d'un fou qui repeint son plafond.
Et là, y'a un autre fou qui arrive et qui lui dit :
« Accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle ! »


Ah... C'est tout... Y'a plus rien... Ça s'arrête là.

Fantastique.

On a donc un aliéné qui tombe d'une échelle, se casse la colonne vertébrale, devient paraplégique et finit sa vie seul en fauteuil roulant dans un hôpital psychiatrique.

Fantastique, vraiment fantastique !

Mais qu'est-ce que c'est que cette "histoire drôle" qui ne tient pas debout et qui a pour base le malheur d'une personne qui a déjà suffisamment de problèmes comme ça avec son propre esprit détraqué ! Sérieusement ! Merde !

Et puis c'est quoi la morale de cette histoire ? « Si vous êtes fou et que vous voulez repeindre le plafond et que vous avez un copain fou qui traîne dans le coin, utilisez de la colle pour repeindre le plafond, comme ça, quand il retirera l'échelle, vous pourrez vraiment vous accrochez au pinceau vu qu'il sera collé au plafond !!! »

Mais ça n'a pas de sens ! Pourquoi est-ce que quelqu'un aurait envie de repeindre son plafond avec de la colle ? En plus, après trois coups de pinceau, c'est plus possible de peindre puisqu'il sera collé au plafond de toute façon ! Et vas-y que ça coûte cher en pinceaux cette histoire ! Et tout ça pour quoi ? Pour se retrouver avec une vingtaine de pinceaux collés au plafond, un fou, accroché à l'un de ces pinceaux, qui pendouille lamentablement et un autre fou avec une échelle ? C'est con !

Ah mais non, j'oubliais, ils sont fous et stupides, alors tout est bien, moquons-nous d'eux ! HAR HAR HAR HAR HAR HAR HAR ! C'EST DRÔLE HEIN ! HAR HAR HAR HAR HAR HAR HAR !

...

ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE BANDE DE MONSTRES !









Je m'excuse

Je ne sais pas ce qui m'a pris dans la partie précédente, je me suis énervé pour rien... Je m'en excuse...

Mais néanmoins, je dois me rendre à l'évidence, c'est impossible de rire maintenant. Si une blague dite "Classique" ne fonctionne plus, cela veut dire que c'en est fini de la grosse déconne d'antan.

La est morte, vive la  !

Je suis désormais obligé de m'adapter aux nouveaux standards. J'avais dit que je ferais un article sur l'humour, alors, je vais le faire cet article. À la wikipédai.

Mais ça ne sera pas drôle.

Forcément.

Vu que c'est sérieux.

L'Humour (Selon Wikipédai)

Sourire peut impliquer un sens d'humour et une émotion d'amusement, comme le démontre le personnage de Falstaff d'Eduard von Grützner.

L'humour, au sens large, est une forme d'esprit railleuse « qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »[4].

L'humour est distingué par plusieurs concepts : c’est un langage, mais aussi un moyen d’expression. L’humour peut être employé dans différents buts et peut, par exemple, se révéler pédagogique ou militant. Sa forme, plus que sa définition, est diversement appréciée d'une culture à l'autre, d'une région à une autre, d'un point de vue à un autre, à tel point que ce qui est considéré par certains comme de l'humour, peut être considéré par les autres comme une méchante moquerie ou une insulte.

L'humour permet à l'Homme de prendre du recul sur ce qu'il vit, comme le remarque Joseph Klatzmann dans son ouvrage L'Humour juif[5] en souhaitant « rire pour ne pas pleurer ». Beaumarchais écrivit « Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer »[6]. Plus pessimiste, Nietzsche affirme « L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire », se rapprochant du cynisme.


Je m'excuse (Bis)

Je sais que je m'étais lancé dans une explication de l'humour à la wikipédai[7], sauf que là, je suis obligé de prendre une pause... La tête du monsieur sur la photo me fait rire... J'y peux rien, il a juste l'air tellement jovial et sans soucis, ça me réchauffe le cœur ! Haha, j'avais pas ri comme ça depuis assez longtemps... Depuis les jours de gloire de la en fait...

Mais...

Mais mais mais...

La voilà la solution !

Rions avec une image

« Bonjour, je suis Falstaff et je suis super content ! »

HAHAHAHA ! Oui, continue ainsi Falstaff ! Fais-moi rire !

« J'aime la vie et les petits oiseaux ! »

Hohoho ! Hihihi ! Huhuhu ! Je ne peux m'empêcher de m'exclamer bruyamment à chacune de tes saillies Falstaff !

« Et j’adore par-dessus tout manger ! »

C'est tout simplement HI-LA-RANT ! Je ne sais pas quel est ton job dans la vraie vie de tous les jours, mais tu devrais le quitter pour faire humoriste !

« Y'a d'la joie ! Bonjour, bonjour les hirondelles ! »

Tiens voilà que je m'interroge avec malice sur ton job ! Allez voir sur internet de quoi il s'agit.

« Vive l'existence ! Vive le monde ! Vive la vie ! »

Ah... Je viens de voir que tu es un personnage de William Shakespeare, grand dramaturge du XVIème et XVIIème siècle. Bon, ça n'a pas l'air très drôle tout ça... Mais avec de la chance, tu es un personnage d'une de ses comédies et pas d'une de ses tragédies.

« Espérons, espérons ! Car tant qu'il y'a de l'espoir, il y'a... Euh... Il y'a de l'espoir ! Forcément, c'est logique ! »

Ah merde... Apparemment, tu es un ivrogne, ruiné et abruti par les vices dans la pièce Henry IV...

« Ma vie est tellement misérable, je vais pleurer ! OUIN OUIN ! »

Bon bah, j'aurais essayé au moins. Mais là, c'est vraiment foutu.

Notes

Wikipedia-logo-fr.png

Cet article, basé sur le texte de Wikipédia «Humour», est disponible uniquement sous licence GFDL.

  1. Et zut aussi à celui qui me dit qu'il n'y a techniquement pas de charte ici !
  2. Et oui, je suis en réalité Marcel Gotlib. Je sais c'est inattendu, mais figurez vous que moi-même je ne l'ai appris qu'hier.
  3. Littéralement !
  4. Humour [archive] sur Dictionnaire Larousse. Consulté le 7 janvier 2010.
  5. L'Humour juif de Joseph Klatzmann, éd. PUF, Coll. « Que sais-je ? » n°3370
  6. Figaro dans Le Barbier de Séville, Acte I, scène II. En ligne : Acte I sur Wikisource.
  7. Tellement à la wikipédai que c'en est un plagiat en fait


Déntonnoir2.svg.png  Portail de l'Humour à


« Hé, mais c'était sacrément nul en fait ! »
~ Vous à propos du fait que l'auteur de cet article a été un peu trop présomptueux avec sa citation du début.



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