Madame Bovary

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Madame Bovary de Gustave Flaubert est un roman français connu pour avoir exposé au public l'existence d'une terrible maladie: le bovarysme.

Flaubert découvrit la maladie par hasard. Preuve de son génie, c'est en totale absence de connaissance médicale qu'il se rendit compte qu'il était en était atteint, après être resté enfermé pendant un an dans sa cabane de Croisset, se nourrissant uniquement de camembert et de Calvados, avec pour seule amie une mouette morte. Il décrit dans sa correspondance être frappé de perte de sens de la réalité, d'hallucinations, d'élucubrations absurdes, de maux d'estomac, de sueur verte, d'obésité morbide, de nez rouge avec des trous, de diarrhée aiguë assortie d'hémorroïdes cyclopéennes ainsi que d'une haleine persistante de pied sale et de vieille gnôle, symptômes reconnus aujourd'hui comme typiques du bovarysme.

Comme il le décrit lui-même à son amie Léonie dans ce style brut et si particulier que nous lui connaissons de ses correspondances, humble idiosyncrasie d'un génie se cachant derrière des mots simples:

« Ma chaire amis, je ne sait pourquoi mais je pue de la gueule, Harry ma fidèle mouaitte ne sesse de se pleindre. Je croix que je suis maladie, et je croit que cette maladisme s'apellle le bovarysme. C'est Harry qui m'a dis: Gus, ton claque-merde refoule le footre avarié, tu a le bovarysme. Aleaurs j'ai cruz Harry que c'est que parce que c'est Harry il a rézon que kan il parle il dit la vairitée. »
~ Le grand Gustave Flaubert

L'enfance d'Emma au couvent

Comme toute bonne fille bourgeoise de campagne de son époque, Emma Bovary est envoyée au couvent (à l'époque les bourgeois n'étaient pas encore envoyés en leur demeure naturelle, le goulag). Emma était une enfant gentille et douce, curieuse de tout, chaleureuse et ouverte au monde. Ses parents, soucieux qu'elle dispose de la meilleure éducation au monde, l'envoyèrent donc chez les bonnes soeurs, où elle se vit offrir son propre cachot humide dans lequel elle pouvait à loisir se nourrir de pain sec et d'eau de mare, blottie sous un drap en laine mitée, allongée sur son tout nouveau matelas moisi dans lequel Sainte-Gudule, un rat énorme apprivoisé par les nonnes du couvent, venait d'accoucher d'une portée époustouflante de cinquante-six ratons. Emma, douce et attendrie enfant, voulut prendre garde à ce que le pauvre rat ne fasse pas plus d'enfants car il n'aurait pu s'occuper de portées d'un volume aussi surprenant. Elle mit donc tout en oeuvre pour l'empêcher de s'accoupler avec des rats mâles, mais rien n'y fit: l'ambiance sainte de la geôle dût avoir pénétré le rongeur, qui tomba enceinte immédiatement après avoir accouché sans qu'aucun mâle ne la touche.

L'éducation au couvent n'était pas de tout repos, car les nonnes ne toléraient pas la paresse. Emma s'en sortait bien, car elle était une enfant intelligente, travailleuse, passionnée par les livres, qui ne rêvait que de dévorer toute littérature lui tombant sous la main. Ses tutrices reconnurent là sa passion et chaque fois qu'Emma terminait la lecture de la Bible, elle se voyait en récompense s'en faire offrir une nouvelle afin d'assouvir sa soif de lecture. Chaque demande de lecture neuve avait donc pour réponse immédiate une belle Bible qu'elle n'avait encore jamais lue, dans laquelle elle pouvait lire l'Exode et la liste interminable des enfants de Salomon encore et encore, imprimée sur un papier qu'elle n'avait pas encore tenu entre les mains avant, égayant ses journées au couvent.

Car les nonnes étaient conscientes du fait que la vie en leur pension ne pouvait pas être toujours aussi agréable, les lieux nécessitant un entretien constant qui incombait souvent aux pensionnaires. Les rationalisations du budget décidées par la direction, afin de respecter la règle de 3% de déficit imposée par le Vatican, les forçaient entre autres à demander aux jeunes filles de vider les vespasiennes à la cuillère, la pelle à excréments du couvent ayant dû être vendue pour remplacer l'un des yeux en rubis de la statue de Jésus en or qui ornait le chandelier de la grande salle à manger Louis XVI de la mère supérieure. Emma, douce et timide enfant, devait elle aussi participer au maintien de la vie en bonne ordre. C'était notamment elle qui avait pour tâche de nettoyer Soeur Polype, dont les pustules suintantes ne cessaient de dégouliner, et dont les murs du cachot ne pouvait plus empêcher l'odeur d'atteindre les toilettes de la mère supérieure, situées deux étages au-dessus de la salle à manger des filles. Emma était également chargée de huiler les chaînes de Soeur Polype et de lui amener son déjeuner de sabots de porcs et de têtes de poissons, elle qui risquait à tout instant de s'échapper pour chaparder dans les cuisines. Emma revenait souvent du cachot couverte d'ecchymoses, victime de l'agressivité de la nonne qui la tabassait en se moquant d'elle car elle dormait avec des rats dans son matelas.

Enfin, les années passant, Emma dut quitter le couvent pour retourner chez ses parents. Hélas, elle avait développé un comportement étrange, que les nonnes attribuèrent au traumatisme de la séparation à venir d'avec Sainte-Gudule, le rat et l'enfant ayant dormi ensemble une dizaine d'années et plus de six cents ratons. Sainte-Gudule fit par ailleurs une grande carrière dans les foires et la communauté scientifique, étant le premier rat à atteindre les quarante ans et les soixante kilos. Certains rapports vétérinaires firent même état du fait qu'elle se serait mise à parler, prononçant clairement les mots "Emma, salope !".

Retour en Normandie

Les parents d'Emma remarquèrent que quelque chose n'allait pas avec leur fille lors qu'à peine rentrée du couvent ils l'emmenèrent à la messe et qu'elle se roula par terre en hurlant à la première vision d'un crucifix. C'est le médecin du village qui vint l'ausculter immédiatement.

— Votre fille présente à l'évidence un trouble dont je n'avais jamais été témoin. Hallucinations, crises de paranoïa, sentiment de persécution, dépression chronique, hémorroïdes cyclopéennes... Il me semble qu'il s'agisse là d'une nouvelle maladie face à laquelle je me dois d'alerter mes confrères au plus vite
— Seigneur, dit la mère d'Emma, que pouvons-nous faire en attendant pour calmer ses afflictions ?
— Les troubles de votre fille sont assez sévères pour handicaper ses interactions sociales. Je vous suggère de l'occuper avec de la lecture.
— Ah, docteur, merveilleux ! Nous disposons chez nous de centaines de Bibles prêtes à être dévorées.
— Il me semble qu'elle souffre d'un léger rejet face à la religion. Je vous recommanderais plutôt de lui fournit des littératures populaires qui lui permissent de s'évader.
— Ah bon.
— Eh oui. Par ailleurs, puisqu'il faudra nommer cette maladie, je suggère de l'appeler bovarysme en l'honneur de votre pauvre enfant.
— Je croyais que l'on nommait plutôt les maladies du nom du scientifique l'ayant découverte ? Ne devriez-vous pas lui donner le vôtre ?
— Il est vrai que c'est ainsi que cela se pratique d'habitude. Néanmoins, lui donner votre nom permettra d'exposer le cas de votre fille au plus grand nombre, et de sensibiliser la communauté scientifique à la souffrance quotidienne qui lui est infligée. Au diable la postérité.
— Votre humilité vous honore, Docteur Foutraucul.
— Allez, courage et bonne chance, mes braves.

Les parents d'Emma, soucieux uniquement du bien de leur pauvre enfant, l'enfermèrent dans un cachot pourri comme celui qu'elle connut au couvent afin de ne pas être trop traumatisée par le changement, poussant la considération jusqu'à lui trouver un énorme rat pour lui tenir compagnie. C'est au village voisin qu'ils trouvèrent quantité de livres à fournir à leur enfant. L'homme le plus riche de ce village commandait en effet de nombreux livres à la recherche de celui qui pût guérir son analphabétisme, offrant par la suite ceux qui ne marchaient pas. Il s'avéra qu'étrangement, et peut-être cela était dû au fait qu'il ne savait pas lire, ce riche homme ne commandait que des pamphlets politiques anarcho-syndicalistes, que les parents d'Emma prirent pour la littérature populaire recommandée par le brillant Docteur Foutraucul.

Les premières aventures sentimentales d'Emma

Emma, du fond de son cachot, le rat offert par ses parents empaillé et monté en autel en hommage à Satan, des piles de pamphlets entassées aux quatre coins de sa pièce, développa au fil des années un certain désarroi face au monotone de sa vie de bourgeoise provinciale séquestrée. Déçue d'être une marionnette du capitalisme débridé aux ordres de la concentration hégémonique des oligarchies politiques et financières, elle se languissait de ne pas faire partie d'une communauté libre d'égaux organisée en confédération pour le bien commun, à chacun selon ses capacités et pour chacun selon ses besoins.

Les parents d'Emma, bienveillants protecteurs attendris, constatèrent le désarroi de leur enfant que même le cadeau d'un rat tout neuf ne pût dérider. Ils décidèrent alors de l'amener à rencontrer quelque jeune homme local bien propre et comme il faut qui pût emporter son cœur et accessoirement lui changer les idées. Un rendez-vous galant fut avancé et les deux tourtereaux s'en allèrent se balader sur les berges de la rivière chatoyante et jaunâtre traversant le charmant village Normand de Vergetot. C'est là que les deux jeunes gens apprirent à se connaître.

— Emma, vous êtes bien gentille. Cette ballade champêtre est des plus plaisantes, et votre compagnie l'égaye bien davantage.
— Oh, Louis, savez-vous ce qui l'égayerait encore plus ? Voyez-vous cette bicoque, là-bas ? Pourrions-nous peut-être y aller ensemble et voir s'il n'y aurait quelque ouvrier dont la force de travail, faite marchandise, serait devenue l'outil de sa propre oppression ?
— Vous avez un tel esprit, Emma ! Ah, votre parfum, quel est-il ? Il m'emporte en des contrées inexplorées !
— Mon parfum ?
— Oui, ce délicat fumet de cachot moisi légèrement teinté de rat faisandé. Nul doute que transparaît votre souci de faire tourner la tête des hommes, et je dois admettre que je n'y suis point insensible.

Louis avait la dalle.

— Louis, je suis contente que vous me trouviez gentille. Néanmoins, ne devrions-nous combattre ensemble les superstructures reproduisant le mépris de classe cimentant l'incorporation dans leur chair de l'incapacité des classes dominées à s'élever d'elles-mêmes au sein d'une société dont l'habitus dominant établit comme légitime l'unique culture d'une oligarchie monopolisant l'usage de la violence, dont la violence symbolique ?
— Ah, Emma ! Votre étrange poésie me fait perdre la raison ! Je n'en puis plus ! Permettez que je vous vole un baiser !

Emporté par son élan fougueux, telle une belette mourant d'envie de tremper son biscuit dans le thé du loup, Louis se jeta sur Emma, prêt à l'embrasser. La jeune fille ne sut que faire sur le moment. Un réflexe primal s'empara d'elle et, digne des générations de femmes oppressées par l'expression violente d'un patriarcat bourgeois, eut le geste souverain de lui envoyer son genou dans les couilles. Qui pût dire quel autre héritage évolutionniste la poussa à lui briser le crâne avec un gros galet, avant de le saucissonner à l'aide de roseaux et de jeter son cadavre inerte dans la rivière ?

Emma eut alors une révélation. Ses lectures lui avaient menti. Le monde n'était pas l'utopie anarcho-syndicaliste qu'elle avait lue au fond de son cachot. Eh bien, que diable ! Si le conte de fées n'était pas réel, il ne tenait qu'à elle de lui faire prendre forme.

Les nouvelles aventures sentimentales d'Emma

— Papa, Maman, je vous hais ! Immondes pourceaux capitalistes bourgeois ! Vous prenez le pain de la bouche du peuple ! La marche de l'Histoire aura raison de vous !
— Mais enfin Albert, qu'est-ce qu'elle raconte ? Pourquoi nous en veut-elle ?
— J'en sais trop rien, Germaine. Je sais juste que le temps des lectures est passé et que voici venu le temps des coups de pied au cul. Une bonne torgnole la remettra droit dans ses bottes !
— Ah ! s'écria Emma. Le masque tombe ! Le monopole de la violence légitime incarné par l'appareil répressif de l'Etat ! Vous ne me ferez pas taire ! Porcs capitalistes ! Non mais... Enfin, papa, tu ne vas tout de même pas frapper ta précieuse fille unique ?

L'appareil répressif s'abattit avec violence sur le croupion d'Emma sous la forme d'un sabot taille 42. Toutes velléités de grand soir mises à part, elle dut se rendre à l'évidence : l'avant-garde ne faisait pas le poids face aux pompes du daron. Le vieux en avait gardé dans le coude, et les fesses d'Emma allaient rester rouges longtemps (ce qui, symboliquement, ne la dérangeait pas outre mesure). Face à une telle résistance, Emma conclut que ses parents étaient la mauvaise cible pour sa praxis, et qu'elle se devait de trouver une cible bourgeoise sur laquelle elle puisse réellement exercer la volonté du prolétariat, et accessoirement dont l'assassinat barbare à coups de piolet ne risquât pas de la priver d'une source de nourriture et de logis gratuits et sans efforts. Emma se plaisait tout de même dans le confort familial bourgeois, accrochée aux fruits du labeur de ses parents. L'ironie de la situation lui passait allègrement au-dessus de la tête, tel un vol d'oies sauvages en route pour le Canada.

Emma fit l'inventaire des atouts et compétences dont elle disposait et qui eurent pu servir à la lutte des classes. En premier lieu, elle pouvait faire accoucher n'importe quelle espèce de rat. Ensuite, les années d'eau croupie du couvent lui avaient développé dans ses intestins un parasite intestinal coriace et boulimique, qui ne laissait ressortir aucun étron. Elle n'était pas certaine de ce qu'allait pouvoir lui apporter cette faculté spéciale, mais elle se jura de trouver. Enfin, elle repensa à son aventure avec Louis, dont le cadavre servait désormais de cabane à une joyeuse bande de homards, et réalisa qu'elle avait une arme utilisable contre tous les hommes : les coups de galet dans la gueule. Elle réfléchit un peu plus et se dit que les séduire marcherait peut-être aussi. Or, il y avait dans son village de ploucs alcooliques un bourgeois richissime : Gonzague de Saint-Digence.

Il vivait dans la plus belle maison du village, dans laquelle il avait entreposé une foule d'objets de collection. Il adorait recevoir de la visite afin de partager sa passion des belles choses ; tous ceux du village qui venaient le voir se voyaient également offrir un dîner de premier choix. Par ailleurs, Gonzague offrait à chaque fête publique un repas somptueux à toutes les familles les plus pauvres du village qui venaient également passer chez lui. Non seulement c'était un enculé de bourgeois, mais en plus il était naïf comme un raton qui venait de naître ! pensa Emma. Elle convînt de s'infiltrer chez lui et de le séduire.

Helmut, le Prussien moustachu du village et ennemi juré de Gonzague, aida Emma à obtenir un rendez-vous chez ce denier, grâce à une subtile manoeuvre : il demanda à Gonzague si Emma pouvait lui rendre visite. C'est donc un Prussien qui aida Emma à s'infiltrer. Un Prussien, ennemi du bourgeois, emmena Emma à travers les lignes ennemies pour qu'elle amène sa révolution. C'est un clin d'oeil historique. Renseignez-vous un peu, merde.

Gonzague, ravi de recevoir la folle du village pour laquelle il éprouvait une grande compassion, comme l'on en éprouve pour un enfant en chaise roulante ou un chiot constipé, lui fit faire le tour de son salon.

— Et ici, voyez-vous ma chère enfant, il s'agit d'un tableau de la fin du XVI siècle, représentant le rapt des Sabines.Une oeuvre véritablement fascinante !

Emma se moquait bien de ces histoires de Sabines. Elle était ici pour renverser la hiérarchie des classes. En plus, elle avait horreur des musées.

— Tu sais ce qui serait encore plus fascinant, Gonzague ? Tes boules dans ma bouche.

Hélas, la pauvre ne savais parler aux hommes qu'à la manière des anciennes prostituées envoyées au couvent faire pénitence, qui lui avaient appris tout ce qu'elles avaient compris de la gent masculine. C'est-à-dire des choses pas très propres. Gonzague interpréta cela comme l'étourderie d'une jeune fille tarée de base dont la condition avait été aggravée par l'absence d'éducation consécutive à son enfermement par les structures ecclésiastiques répressives.

— Hem, eh bien Emma, je te propose que l'on aille voir la pièce suivante, qu'en penses-tu ?
— Que penserais-tu plutôt que je te fasse découvrir l'entonnoir cauchois ? On a juste besoin de deux petits accessoires : mon anus et des litres de ton foutre.
— Mais c'est dégueulasse !

Gonzague en conclut que le retard mental ne pouvait pas tout excuser. Il mit la jeune fille dehors et décida résolument de ne plus jamais perdre son temps avec les miséreux, qui n'étaient somme toute pas très utiles à la société.

La fin des aventures sentimentales d'Emma

Ayant fait fuir Gonzague, le bienfaiteur du village, Emma se fit ostraciser encore davantage par ses concitoyens. Ses parents, désespérés, tentèrent la seule action humaine à leurs yeux et voulurent la renvoyer au couvent ; peine perdue, la mère supérieure pensait la jeune fille maudite, car le fait seul d'être présente dans l'enceinte consacrée provoquait une multiplication mystérieuse et exponentielle de la population locale de rats. Ils se rendirent à l'évidence, leur pauvre enfant était condamnée à vivre hors de la société humaine (société qui s'arrêtait à l'évidence à la première vache en sortant du village), inadaptée qu'elle était à autre chose que la vie dans la cellule monastique qui l'avait vue grandir et ne la voulait plus désormais. Il l'enfermèrent donc dans la cave, et ne la nourrirent qu'au pain sec et à l'eau croupie.

Durant les années qui suivirent, Emma tenta tant bien que mal de faire vivre son rêve fou de société socialiste égalitaire. Elle essaya d'élever la conscience de classe de ses poux en leur répétant le manifeste communiste matin et soir. Un soir, elle entreprit de renverser la technostructure à coups de boule dans le pilier qui soutenait le plafond de la cave, peine perdue. Finalement, le ténia qu'elle hébergeait depuis ses dix ans devint assez grand et intelligent pour prendre le contrôle du corps qu'il partageait avec elle, et alla massacrer ses parents et l'intégralité du village avant de disparaître dans les égouts de Rouen, où l'alimentation variée de la population produisait une source de merdes délicieuses.

L'exemplaire du manifeste communiste d'Emma se laissa mourir sur place après s'être laissé pousser la barbe.

Mais... Et le bovarysme dans tout ça alors ?

Je me suis trompé, en fait la maladie de Flaubert s'appelait le cancer du côlon, je confonds toujours les deux.


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