Madame le Chevalier de la Grègue

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Sixième et dernier fondateur de l’OCCC, Le Chevalier de la Grègue est un membre tout à fait spécial de l’Ordre de par ses singularités uniques. Versé dans le savoir-faire subtil de la transmission, le Chevalier de la Grègue est l’un des soutiens moraux les plus actifs, car elle a su faire preuve à plusieurs reprises d’une empathie sans pareille envers d’autres Chevaliers blessés au combat. Véritable soutien stratégique, ses connaissances pour des domaines et individus peu connus de l’ensemble de l’ordre en font un atout précieux.

Non content d’être un support moral, elle est un solide pilier de bar. Le Chevalier de la Grègue n’a pas à envier la résilience d’un Chevalier comme la Barre, ses prouesses lors de grandes Batailles pour l’Ivresse étant rentrées dans les annales de l’Ordre. De par sa condition, elle prodigua un savoir précieux auprès des Chevaliers sur les succubes, sirènes, gorgones, fées, anges et amazones qui croisèrent leur chemin. En dehors de son apparente discrétion, elle reste un Chevalier fière et combative qui n’a pas pour habitude de se laisser abattre. Parmi ses soutiens les plus illustres se retrouvent ceux prodigués auprès du Chevalier de la Pante, pour qui elle a permis d’accoster sur des rivages qu’il n’aurait jamais trouvés sans son aide. C’est cependant envers le Chevalier de la Hune que ses aptitudes de soutiens lors de la Guerre des Tourments Briseurs de Jambes lui valut tout l’héroïsme de sa légende.

De nature sympathique et bon vivant, le Chevalier de la Grègue s’inscrit dans la noble tradition de la Divine Simplicité. Il est difficile à ce jour de se prononcer sur l’avancement de l’Exaltante Existence ainsi que la Secrète Vérité, tant elle s’exprime peu sur ces questions. D’une attitude modeste et circonspecte, et en dépit de son sens de la bravoure en temps de Bataille pour l’Ivresse ainsi que de son caractère affirmé, le Chevalier de la Grègue est, l’instar du Chevalier de la Hune, l’un des membres les moins confiants envers sa noble personne. Or à l’inverse de celui-ci, le Chevalier de la Grègue ne clame pas une prétendue non-peur d’être attaquée par le regard des autres en adoptant une posture provocante, mais en l’assumant ouvertement, avec peut-être, la peur d’être mal reconnu, apprécié, aimé.

Par le Chevalier de la Bouge.