Conjugaison

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La conjugaison fut inventée en 1919 dans le but de remplir les programmes scolaires, prolongeant ainsi la durée de la scolarité par 5 ou 6 ans. La propagande de l’époque visait a faire croire aux masses que le temps avait été inventé lors de la découverte du temps, pour caractériser le caractère plus ou moins révolu d’actions, mais ceci est évidemment absurde puisque le temps n’existe pas. En réalité ce prolongement de la scolarité avait pour but de discipliner les jeunes afin d’éviter des débordements tels la guerre de 14-18. Certains philosophes de grand renom tels René Descartes, Gandalf ou encore Corey Taylor sont depuis devenus des grands défenseurs de la cause de la conjugaison, avançant des arguments plutôt convaincants en sa faveur :

1)La conjugaison est plus simple

2)La conjugaison nécessite la conscience, et permet ainsi de séparer les singes des humains[1]

3)De toute façon ça a toujours existé, comme Dieu, et les M&Ms

Domaine d’application

Il se trouve que la langue francaise est par nature incompréhensible. Ainsi, toute tentative d’expression utilisant cette langue barbare laisse inévitablement 90% d'auditeurs dans un flou compréhensif total. La conjugaison peut pallier à cet inconvénient linguistique. D'où l'étymologie du mot "conjuguer" qui en ancien français[2] est une contraction en verlan de "Jugez en vous mêmes, bande de cons !" phrase rituelle prononcée par l'intellectuel de service qui traduisait les phrases brutes incomprises en phrases à verbes conjugués dont le sens paraissait plus limpide que de l'eau remplie d'épinards en décomposition.

La conjugaison s’applique au verbe, appliquer la conjugaison au reverb résulte bien souvent en une cacophonie fort désagréable pour l’auditeur et est donc a éviter, sauf si l’on fait partie d’un groupe de jazz progressif psychédélique déjanté. A partir de cela il vient que la conjugaison est utile dans tous les domaines ou les verbes sont utilisés, ce qui réduit grandement son champ d’application.

Classification des verbes

Verbes universels :

Ils constituent la base de l’univers d’un point de vue grammatical

penser...

En plus ils forment un cercle parfait.

Démonstration : Je pense donc je suis donc j’ai soif donc j’achète une bière donc je la bois vite avant qu’elle ne se réchauffe donc je vais pisser et la je pense et ainsi de suite. Il semblerait que ce raisonnement tienne la route tant qu’il a moins de 0.5g dans le sang, ce qui est très raisonnable.

Verbes utiles :

Par extension des verbes universels il est possible de déterminer des verbes utiles, caractérisés par le fait qu’ils servent a quelque chose, et sont donc utiles, d’où leur utilisation, ce qui matérialise leur grande utilité, les rendant d’autant plus utiles qu’ils ne le sont déjà.

Assez paradoxalement les verbes utiles servent à faire des choses qui ne servent strictement à rien, comme rédiger cet article. Cependant une telle utilisation est insultante envers ces verbes nobles qui ont sauvé tant de vies d’auteurs de par le passé. J’essaierai donc d’en limiter l’utilisation dans le reste de l’article.

Verbes inutiles :

Ils constituent la grande majorité des verbes, et sont souvent d’autant plus inutiles qu’ils sont compliqués, longs, imprononçables, de même sens qu’un verbe utile ou composés de la lettre z à plus de 63%. Vous zzzzzt beaucoup, vous ?

Exemples : conjecturer, assaillir, surseoir, condescendre, empreindre, affrioler, déferriser, vassaliser, zinzinuler…

Principaux temps :

  • Présent : Le présent est un cadeau du Roi Heenok à tous ses petits fanatiques, il est donc d’une utilité primordiale, potentialisant la saveur de sa dose de crack musique.

Exemple : «Mais ou est l’hydroponique ? »

  • Passé composé : Il a servi a exprimer des actions révolues pour de bon. Par exemple « J’ai vomi » qui n’avait pu être prononcé durant ladite action, du moins pas de manière très compréhensible (le consensus a porté à croire que cela a donné « blweeaighwlearg »), d’où l’invention du passé composé.
  • Passé décomposé : Temps spécifique aux cimetières, et à tous ses verbes caractéristiques. Il ne sent pas bon et en général n’est pas très agréable à regarder, sauf dans le cas particulier de tendances nécrophiles.
  • Enneigé : Ce temps est source de grandes controverses, très prisé des pingouins et autres skieurs, alors qu’il est particulièrement néfaste a l’humain commun, entraînant des maladies diverses (cf. pneumonie, bataille de boules de neige) et même des mutations irréversibles qui poussent a la violence envers les pingouins (cf. Yeti).
  • Imparfait : C’était le temps par excellence, car il permettait de presque tout caractériser, en particulier les humains. Il servait beaucoup à se plaindre mais pouvait, dans certains cas, se révéler motivant. La philosophie de l’imparfait est longuement illustrée par les écrits de Corey Taylor.
  • Parfait : Le parfait n’existe pas (à une exception près), ce temps est donc rarement utilisé. L’exception est le verbe Chuck Norris, qui est forcément parfait, or Chuck Norris étant un invariant, il ne se conjugue pas, ce qui règle le problème.
  • Futur simple : [ Abandonné depuis que les possibilités du voyage dans le temps ont révèlé sa complexité ]
  • Futur antérieur : Il ne faut pas abuser des possibilités offertes par le voyage dans le temps…
  • Plus-que-parfait : Chuck Norris, pour des raisons plus-qu'évidentes.
  • Indicatif pré-futur antérieur imparfait composé simple post-actuel passé divergent simultané : IL NE FAUT PAS ABUSER DES POSSIBILITES OFFERTES PAR LE VOYAGE DANS LE TEMPS !!!
  • Impératif :"Va chercher une bière !" étant le seul impératif qui soit valable, il convient donc de mémoriser cette phrase en lien avec le terme impératif et de ne pas chercher à comprendre les subtilités grammaticales et syntaxiques qui ont mené à la création de ce temps.
  • Conditionnel : Temps relatif au travail. Il serait applicable à toute tache qui irait a l’encontre de notre volonté. Son caractère sarcastique permettrait de considérer que tout objet du conditionnel deviendrait instantanément inutile et ne mériterait donc aucune considération de notre part.[3]
  • Le subjonctif imparfait : Le temps le plus laid, le plus chiant et le plus inutile de la langue française. Sa seule utilité est d'effrayer les étrangers souhaitant apprendre le français ou bien de permettre aux académiciens de montrer que ce sont des intellos.

Sources et Notes

  1. Il semblerait que cette méthode peut être poussée et servir à distinguer les singes des poneys, ces derniers ne saisissant qu’occasionellement la subtile différence entre Infinitif présent et participe passé…
  2. Celui de 1919, évidemment.
  3. Offre soumise à conditions.
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