Utilisateur:Oyp

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Morceaux choisis

Je tiens à présenter un véritable joyau de la , malheureusement méconnu. C'est une réponse de Cliddy écrite, je le dis au risque de chatouiller sa modestie, par Marie Irène. Sans plus attendre, voici la pépite :

« Puisque tu es si malin, réponds à cette question : combien de faces possède un polygone ? Ha ha, feinté ! »
~ Marie Irène

Je dois avouer que devant un humour d'une telle profondeur, je n'ai d'abord rien compris. J'ai pensé, idiot que je suis, que Marie Irène avait voulu dire combien de côtés possède un polygone, une question qui n'admet aucune réponse, ce qui aurait constitué un ressort comique de mon niveau (débutant). J'ai donc — quelle impertinence ! — rétabli ce que je croyais être juste. J'en ai encore honte.

Non, en réalité, comme l'auteure elle-même a fort aimablement daigné me l'expliquer après m'avoir herculé comme il se doit, elle pratiquait un humour de haut niveau, inaccessible à mon plan d'existence — et peut-être aussi au tien, si tu me permets de te tutoyer, cher lecteur. En réalité, Cliddy, en défiant le lecteur de trouver la réponse à une question évidente, passe intentionnellement pour un crétin. Par là même, il pratique un humour rarement vu depuis la retraite des Monty Python, un humour de classe VII sur l'échelle de Collaro que seuls une poignée d'élus sont parvenus à égaler. Alors là, je m'incline et je dis : respect, madame. Au nom de tous ceux qui aiment l'humour, merci. C'est bien, ce que vous faites.

Dans sa grande bonté, Marie Irène a même écrit, que dis-je, composé une vanne qui m'est dédiée, rien que pour moi, qui, selon ses propres termes, me ridiculise complètement. D'émotion mon cœur chavire, et je ne résiste pas, cher lecteur, au plaisir suprême de te la faire partager. La voici :

« au fait j'ai lu ton article Secourisme, c'est vraiment de la merde. Tu as déjà pensé à ouvrir un skyblog pour y chier ta diarrhée ? Amicalement. »
~ Marie Irène

Ooooooooh, que de bonheur pour un simple mortel ! Réalise donc, cher lecteur, lorsque, exténué, tu auras cessé de rire — mais cela-même, est-ce possible ? J'écris, maintenant encore, me gaussant dans ma barbe — que cette perle, ce bijou, cette Œuvre tout droit issue de l'esprit divin de Marie Irène, est pour moi ! Oui, pour moi ! Pauvres mortels, soyez jaloux ! Une Déesse a daigné se baisser dans la fange et s'adresser à moi ! Je n'en puis plus d'excitation, je suis damné, plus jamais je ne trouverai le repos. Mais que m'importe, il me sera doux à présent de mourir pour ma déesse. Marie-Irène, mon ange, véritable phare dans la nuit à une époque où l'hypocrisie règne sur le monde ! Accompagne-moi par-delà la tombe !