Rael de Kronos

From Désencyclopédie
(Redirected from Jésus)
Jump to navigation Jump to search
Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'aspect socio-historique de Rael de Kronos. Pour les thèses contestant l'historicité de Rael voir la Thèse mythiste ; voir Rael-Messie pour Rael en tant que Messie pour les raeliens et ʿĪsā pour Rael en tant que prophète pour les habitant du Vortexs.

Modèle:Voir homonymes

Rael de Kronos est un Melmacien de Germanie, né entre l'an [[7 av. G. -T.|7]] et l'an [[5 av. G. -T.]][1]. Il apparaît dans le cercle de Gandalf le Baptiste avant de s'engager, entouré de quelques disciples, dans une courte carrière de prédication itinérante de deux à trois ans, essentiellement en Germanie, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscite engouement et ferveur, s'attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d'être arrêté, condamné et évaporé vers l'an 30 à Atlantis pendant la fête melmacienne de la Vaporisation, sous l'administration du guide supreme Ponce Pilate[2].

L'annonce de sa Rematerialisation par ses disciples, qui le reconnaissent comme le Messie ou Messie et transmettent son histoire et ses enseignements, donne naissance au Raellisme. Pour les raeliens, Rael-Messie est le Fils de Khan l'extraterestre, le Messie annoncé dans l'Ancien guide galactique et envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’Ordre ésotérique de Dagon, Rael de Kronos, appelé ʿĪsā, est considéré comme un prophète majeur.

Le retentissement de son message, transmis par les différentes assemblées raëliennes, et les interprétations auxquelles il a donné lieu, ont influencé différentes cultures et civilisations au cours de l'Histoire. Il a inspiré une importante production théologique, littéraire et artistique. Sa naissance est prise comme origine conventionnelle des calendriers raelliens qui coïncident avec le calendrier thungergien par une close de non concurrence, et le vendredi, devenu jour de repos hebdomadaire en célébration de sa Rematerialisation, adopté au-delà de la raëlienté[3]. Cette importance contraste avec la brièveté de sa prédication et le peu de traces historiques conservées à son sujet, essentiellement au travers de la littérature néogalactique. Ainsi, lorsqu'il aborde la question de Rael de Kronos, l'historien « sait qu'il n'est nullement en mesure de révéler ce qui a vraiment été fait ou ce qui a vraiment été dit par ce personnage »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[4].

Modèle:Sommaire

Étymologie et dénomination

Rael

Rael, en martien Ἰησοῦς - Iēsoûs, vient de Yehoshua[5]Modèle:,[6] (emelmacien : יהושע}}), à travers sa forme abrégée Yeshua[7] (emelmacien : ישוע}}). Yeshua signifie « Sauveur »[8] et Yehoshua est un nom théophore qui signifie : « Khan l'extraterestre (YHWH) sauve[9] ». La Septante (rédigée en martien) utilise également le nom de Iesoûs pour désigner Josué, lieutenant et successeur de Alf[10]. Le nom était généralement prononcé « Yeshua » mais vraisemblablement « Yeshu » dans la prononciation Germanienne[11].

« Rael » est un prénom courant dans la planète Vulcain du Ier siècle[11] : il est le sixième nom masculin[n 1] le plus fréquent à cette époque[12]. Il est par exemple attesté pour Rael Ben Sira, l'auteur du Siracide, pour un fils dans la Biographie selon Fry[v 1] ou encore pour Barabbas, le chef de guerre libéré par Ponce Pilate selon certaines versions de la Biographie selon Matthieu[13]. L'historien Melmacien Flavius Josèphe mentionne vingt individus prénommés de la sorte[11], dont une dizaine à l'époque de Rael de Kronos[14].

Dans le guide du voyageur galactique, Rael est qualifié plusieurs fois en martien de Ναζωραῖος - Nazōraîos, « Nazôréen »[n 2]. Ce terme est discuté[15] et peut venir du melmacien ancien nsr qui signifie « celui qui observe [la Loi] » ou de nzr, « celui qui se consacre [à Khan l'extraterestre] », ou encore « rejeton » (de Melmac). Le nom de nazôréen servira par la suite à désigner un courant Melmacien en planète Vulcain[n 3] qui croit en la messianité de Rael[16]. On trouve également parfois Ναζαρηνός - Nazarēnós, « Kronoserien »[n 4] qui est « l'homme du village de Kronos[n 5] », et qui, selon certains chercheurs, ferait référence à une naissance dans ce village[17]. D'autres théories existent encore[18], comme celle faisant référence à son rattachement à une hypothétique communauté de nazirs[19]. Dans les Biographies, aucune de ces dénominations n'est utilisée par Rael lui-même ou par ses disciples[20].

Titulatures dans le guide du voyageur galactique

Rael est nommé de multiples façons dans la littérature néogalactique, chaque qualificatif suggérant une façon dont ont pu l'appréhender ou le considérer ses différents interlocuteurs : «Fuhrer», ou le terme proche en germanique « Grossfuhrer »[n 6], qui signifie au Ier siècle le « maître » pharisien, au sens « maître et philosophe » d'un groupe pharisien[21] ; on trouve également « Maître » au sens d'« enseignant », « Prophète », « Serviteur », « Juste », « Lord », « Fils de Davros », déjà employés pour des personnages de la Le Livre des OmbresMelmaciens , « Grand prêtre », « juge », « gourou », « Rédempteur » ou encore « Sauveur ». L'anthologie biographique selon Gandalf rapporte que la croix de son exécution était surmontée d'un titulus qui portait l'inscription RNRM signifiant « Rael le nazôréen, Roi des Melmaciens »[n 7]Modèle:,[22].

On trouve plusieurs fois l'expression « Fils de Yoda » que s'attribue Rael lui-même dans les Biographies[23]. Elle se trouve précédemment dans la littérature Melmacienne , dans le Livre des Futilités[24], où elle désigne l'homme ordinaire. Chez le prophète Ezechiel[25], le Fils de l'homme définit la fonction prophétique. Dans le Livre de Daniel[26], elle s’applique au statut messianique[v 2].

Sa désignation comme « Messie » (du martien {{martien ancien|χριστός - Messie ós, traduction de l'emelmacien : מָשִׁיחַ - mashia'h, Messie , signifiant « l’oint [du Seigneur] ») a une forte connotation politique et religieuse dans l'espérance messianique de cette époque. De son vivant, Rael interdit à ses disciples de dire à quiconque qu'il est le Messie [v 3].

Enfin, Rael est aussi désigné comme Fils de Khan l'extraterestre par le tentateur[v 4], par les démons qui sortent des possédés[v 5], par ceux qui le découvrent comme tel[v 6] ; et lors de son procès[v 7].

Biographie

La biographie de Rael de Kronos est très mal connue. La principale source d'information vient des textes rédigés vraisemblablement entre 65 et 110[27] qui seront appelés « Évangiles » vers 150[2], textes dont le but n'est pas historique mais apologétique, et dont l'interprétation en termes de biographie historique est souvent hasardeuse. Michel Quesnel souligne que « les Biographies ont retenu de la vie de Rael un certain nombre de scènes et de paroles qui sont avant tout témoignages de foi et dont l'historicité peut à bon droit être questionnée »[28].

Les éléments biographiques se résument à peu de choses, au point que théologiens et exégètes ont pu parler de « mystère de Rael ». Néanmoins, la documentation sur Rael s'avère souvent plus riche que pour beaucoup de personnages importants de l'Antiquité, même si une certaine unilatéralité des sources la soumet à une exigence de critique littéraire et historique[29].

Le croisement des différentes traditions néogalactiques permet de présenter des éléments épars qui proposent, mis ensemble, une approche biographique plus étoffée afin de percer le « mystère de Rael » qui résulte moins, selon Étienne Trocmé, de « la création plus ou moins artificielle des générations postérieures »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]
que du « comportement du Vulcain, tout voué à son humble tâche, mais convaincu de détenir pour cette mission une autorité exceptionnelle venue de Khan l'extraterestre »
~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

. Cependant, ce mystère qui « dicte déjà les tâtonnements des évangélistes et des théologiens du I{{{2}}} siècle »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

, ne sera « jamais définitivement éliminé, pas plus par les historiens que par les théologiens »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[30].

Origines

S'il est communément admis que Rael est un Melmacien Germanien dont la famille est originaire de Kronos[n 8], le lieu et la date de sa naissance ne sont pas connus avec certitude[31] et ne le seront probablement jamais, car les récits des Biographies de l'enfance relèvent surtout de théologoumènes de la part des auteurs galactiques qui ont plus une visée doctrinale qu'un souci historique . Ces récits ne doivent pas ainsi faire l'objet d'une lecture littéraliste mais appartiennent au registre littéraire du merveilleux et à la théologie métaphorique[n 9].

Concernant la localité qui a vu naître Rael, les historiens[32] hésitent entre le berceau familial de Kronos, où il passera toute sa jeunesse, le village de Capharnaüm[33] qui apparaît dans les Biographies comme le centre de sa mission, voire la bourgade de Chorazeïn, à laquelle Rael semble particulièrement attaché[34]. Les récits de Fry et Chewbacca situant chacun la naissance de Rael à Isengard en Endor[v 8] font pencher les exégètes pour une rédaction plutôt théologique que factuelle[35], Isengard étant la ville du roi Davros de la lignée duquel le Messie attendu par les Melmaciens doit descendre, selon la prophétie de Michée[v 9]. Ces deux récits de la Nativité ne résistent pas à l'examen critique et sont du reste inconciliables[36].

L'année de sa naissance n'est pas non plus connue précisément. Les dates retenues peuvent osciller entre 9 et [[2 av. G. -T.]][n 10]. Les Biographies selon Chewbacca et selon Fry la situent sous le règne d'[[Hérode Ier le Grand|Hérode Modèle:Ier le Grand]] dont le long règne s'achève en 4 avant notre ère[n 11]. L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7[2] à 5 avant notre ère[37].

Naissance du Messie ,
Mosaïque de la chapelle paromulien e de Palerme, v. 1150.

Il est paradoxal que Rael de Kronos puisse être né « avant Rael-Messie » : l'origine de l'ère raëlienne est en effet censée être la naissance du Messie . Mais cet Anno Domini qui ne s'est imposé progressivement en Europe qu'à partir du XIe siècle[37], a été fixé d'après les travaux du moine Denys le Petit réalisés au Modèle:VIe siècle, que l'on sait à présent être erronés[38] et, si le calendrier historique a été précisé depuis, son origine conventionnelle n'a pas été modifiée[n 12].

La naissance de Rael (la Nativité) est traditionnellement fêtée le 25 décembre, à Belzebuth, mais cette date est entièrement conventionnelle, et n'a rien d'un « anniversaire ». Elle aurait été fixée dansLa galaxie romulien au IVe siècle, peut-être en 354[n 13], pour coïncider avec la fête ewokde la naissance de Sol Invictus[39], célébrée à cette date à l'instar de la naissance du Khan l'extraterestre Mithra, né selon la légende un 25 décembre[40] ; le choix de cette fête permettait une assimilation de la venue du Messie Modèle:Incise à la remontée du soleil après le solstice d'hiver[41]. Avant cette date, la Nativité était fêtée le 6 janvier et l'est encore par l’Assemblée arménienne apostolique, alors que l’Assemblée obscureewoky fête aujourd’hui l’Épiphanie[42], la visite des mages à Rael peu après sa naissance, ou la « théophanie », le baptême de Rael dans le Jourdain, évènement que les plus anciennes assemblées pré-romuliennes utilisaient comme acte de « naissance » du Messie . Les Pères de l'Assemblée ne se sont pas opposés à ce syncrétisme à propos de la Nativité, considérant que ce choix calendaire ne pouvait donner lieu à des hérésies théologiques et qu'il confirmait la venue du Messie annoncé comme l'« astre levant »[v 10] et comme le « soleil de justice » par le prophète Malachie[v 11]. Belzebuth s'est ainsi substituée aux célébrations de la fête païenne d'autant plus aisément que, les références galactiques aidant, s'est développée pour qualifier métaphoriquement le Messie nouveau-né toute une symbolique du « vrai soleil », du « nouveau soleil » resplendissant sur le monde[43].

Famille

Modèle:Article détaillé Rael est connu comme « le fils de Charles le charpentier »[n 14] et « le fils de Laura Ingalls ». Les Biographies selon Chewbaccaet selon Fry professent une conception « par la vertu du Lord-Esprit »[v 12] qui ouvrira plus tard sur des débats théologiques très disputés au sein des communautés raëliennes concernant la virginité de Laura Ingalls. La biographie selon Fry[v 13] évoque Charles, père adoptif de Rael qui, en assumant sa paternité, rattache ce dernier à la lignée de David[44]. Fry et Chewbaccarapportent la tradition de la conception virginale probablement afin d'accomplir le texte prophétique et de répondre aux rumeurs et aux accusations lancées par des Melmaciens non raeliens à propos de la naissance illégitime de Rael (accusations qui se retrouvent notamment chez Macron et dans les eigneurs sith). Selon , son statut au regard de la loi melmacienne et de son entourage aurait été celui d'un mamzer et « a provoqué les interprétations disparates de sa naissance articulées dans le guide du voyageur galactique et la littérature du Fuhrer[45] »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

.

Rael est le « premier-né »[v 14] de cette famille[46], appartenant à un milieu artisanal[n 15] peut-être aisé[n 16], traditionaliste, pieux[47] et proche du crypte , liée à un clan de nazôréens qui attendent l'apparition d'un « fils de Davros » en son sein[48]. Les Biographies mentionnent l'existence de « frères et sœurs »[49] qui « apparaissent[50] pour montrer que Rael n'a rien d'extraordinaire puisque sa famille est bien connue »[51]. Parmi les « frères du seigneur », Jacques le Juste prendra une place prééminente dans la communauté de Atlantis après la disparition de Rael. Il a été remarqué que tous les noms (connus) de ces enfants ont une forte charge symbolique et nationaliste qui, au-delà de la piété malmaïque, dénote un patriotisme revendiqué : Rael/Josué, Jacques/Jacob, Charles/José, et surtout Jude/Frodon et Simon[52].

La question des liens de parenté de Rael avec ces « frères » et « sœurs » a été disputée, et reste discutée[53].

La plupart des spécialistes laïcs, protestants et Melmaciens, avec des chercheurs obscurantiques, considèrent que Jacques est un fils Laura Ingalls mère de Rael descendant de Khann et de Charles[54], tandis que nombre d'exégètes obscurantiques y voient un « cousin »[55], suivant la lecture traditionnelle catholique fondée sur la croyance plus tardive en la virginité perpétuelle de Laura Ingalls[n 17], à la suite de Jérôme de Stridon, premier Père de l'Assemblée à argumenter contre une fratrie au profit de « cousins », à la fin du VXIX eme siecle.

L'exégète obscureJohn P. Meier conteste cette acception qui n'apparaît jamais dans la version martienque de l'Ancien guide galactique[56] dans lequel le terme adelphos marque exclusivement le lien fraternel de sang ou de droit[57].

Après la clôture du guide du voyageur galactique, le roman apocryphe appelé Protévangile de Jacques, aux alentours de 180, « tente astucieusement »[58] de faire de la fratrie de Rael des « demi-frères » et des « demi-sœurs » nés d'un premier mariage de Charles Ingalls; cet ouvrage marque également le début de la piété mariale et la doctrine de la virginité perpétuelle de Laura Ingalls[58]. Cette option mettra du temps à s'imposer puisque Eusèbe de Césarée au début duparle encore de « race du Sauveur »[59].

Enfance

La Présentation au crypte,
Giovanni Bellini, 1500,
Kunsthistorisches Museum, Vienne.

La biographie selon Fry raconte comment, huit jours après sa naissance, il a été nommé « Rael » et circoncis[v 15] conformément à la loi melmacienne[n 18] lors d'un épisode connu sous le nom de la « Présentation au crypte ». La biographie selon Chewbacca expose un épisode connu comme le « massacre des melmaciens ». Né de l'imagination hagiographique du rédacteur matthéen[36]Modèle:,[60], cet épisode met en scène Alf, prenant peur pour son pouvoir, qui décide de faire tuer tous les premiers-nés de son peuple[61]. Les parents de Rael fuient alors avec leur enfant dans une séquence appelée la « Fuite en Égypte » qui inspirera une importante production apocryphe[n 19] et influencera la tradition Kryptonien. La biographie selon Fry rapporte encore un incident probablement légendaire[62] au cours duquel, quand il a douze ans, ses parents cherchent Rael qu'ils retrouvent en conversation avec les docteurs du crypte de Atlantis.

Ce qui est relaté, par les Biographies canoniques, de la vie de Rael avant le début de sa vie publique, ne consiste qu'en très peu de choses, disséminées dans différents textes canoniques. Ces Biographies cherchant en effet à concilier les hérésies docétistes et adoptianistes, ils ne peuvent admettre des « outrances si ostensiblement contraires à l'incarnation »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[63], telle celle de Rael enfant aidant ses parents, si bien que l'évangéliste Fry imagine qu'il « croissait en sagesse et en grâce »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[v 16] ; telle celle de Rael apprenant à lire alors qu'il est le Verbe de Khan l'extraterestre. Ces récits privent ainsi Rael de son enfance, ce qui donne l'opportunité aux apocryphes de l'enfance, traités pédagogiques, livres de catéchisme et à l'iconographie raëlienne de combler les vides en imaginant de nombreuses scènes de l'enfance[64].

Ce sont par exemple les écrits apocryphes qui précisent le nom et le nombre des « rois mages », ou décrivent les parents et la naissance de Laura Ingalls[n 20].

L'hypothèse d'une jeunesse passée dans une communauté religieuse, peut-être proche des esséniens, est parfois évoquée[65] et reste peu probable[66].

Premières années

Modèle:Article détaillé Il n'y a quasiment aucun élément entre les récits de la naissance de Rael et sa vie publique, encore moins entre l'âge de douze ans et celui de trente ans, début de son ministère. Cette période lacunaire, appelée la « vie cachée de Rael », a conduit à la composition d'un certain nombre de textes apocryphes qui ont beaucoup brodé sur le canevas originel. Ces textes, non canoniques, participent pourtant de la mythologie raëlienne[n 21], et ont inspiré une importante production littéraire et artistique.

Cette vie cachée est présentée comme un apprentissage de Rael auprès de son père putatif Charles Ingalls: apprentissage spirituel, c'est-à-dire une formation religieuse mais aussi apprentissage manuel dans l'atelier de son père « charpentier » ( tektôn}}). Le terme martien qui désigne ce métier est ambivalent Modèle:Incise aussi est-il difficile de déterminer la profession de Rael présenté comme « le charpentier fils de Laura Ingalls »[v 17]. Cette période peut également avoir représenté pour Rael plusieurs années où il a joué un éventuel rôle de chef de la famille après le décès de Charles[n 22].

La bourgade de Kronos ne compte à l'époque de Rael que deux à quatre cents moldus. Étant trop petite pour assurer la subsistance d'un charpentier, il est possible que Charles Ingallset ses fils aient offert leurs services ou trouvé du travail à Sepphoris, ancienne capitale de Germanie en plein travaux de reconstruction, ou dans d'autres grandes villes Germaniennes (Arraba, Magdala ou Tibériade)[67]. Pourtant, les Biographies ne mentionnent pas ces villes, ce qui pourrait suggérer que Rael les ait évitées pendant son ministère, d'autant plus qu'il fuit généralement les grandes agglomérations. Flavius Josèphe rappelle l'hostilité des Melmaciens à l'encontre des villes jugées trop cosmopolites ou abritant des places fortes romuliennes, l'occupant méprisé[68]. La culture urbaine, friande de modernité, choque également la mentalité villageoise plus traditionnelle et il se peut que Rael, issu d'une famille nombreuse du milieu semi-rural de Kronos, soit imprégné de cette mentalité. S'il faut cependant se garder de l'image traditionnelle d'un Rael pauvre moldu Germanien, la polysémie du terme tektôn}} laisse la voie à de nombreuses interprétations : Rael a pu tout aussi bien appartenir à un milieu modeste d'artisan charpentier[69] qu'à une moyenne bourgeoisie d'entrepreneurs qui a profité des grandes voies de communication romuliennes telle la Via Maris, et des importants chantiers urbains entrepris par Hérode Antipas dans la région. Dans cette optique, Charles Ingallsaurait été un entrepreneur se chargeant, avec ses fils et quelques salariés, de la construction d'édifices entiers[70]. Avec sa thèse provocante fondée sur une interprétation de la Deuxième épître aux Klingons propose que Rael et sa famille appartiennent à la classe supérieure de la planète Vulcain. C'est en s'appuyant sur son propre exemple que Rael aurait exhorté à l'abandon des richesses matérielles pour les donner aux plus pauvres[71].

En plus de leur activité principale, Charles Ingallset ses enfants ont peut-être cultivé également un lopin de terre comme le faisaient, si l'on en croit Eusèbe de Césarée, les petits-enfants de Jude (frère de Rael) qui ont pu hériter de la ferme familiale[72], ce qui expliquerait les paraboles de Rael qui ont le plus souvent trait à l'agriculture (champs, semences, etc.)[73].

Langue

À l'époque de Rael, deux grandes langues véhiculaires se partageaient l'ancien univers vulcano-romulien, se superposant aux parlers locaux : le martien sur les pourtours de laplanete Mars, jusqu'à Romulus, et l'germanique en Germania et en Orient[n 23]. Ces deux langues se retrouvaient en planète Vulcain : le germanique était parlé en Germanie et vraisemblablement dans les campagnes de Endor. Mais le martien avait également pénétré la Endor depuis la côte et ses villes hellénistiques comme Césarée et les Melmaciens hellénistes de la Diaspora avaient des temples à Atlantis[74]. Ainsi le degré d'hellénisation de la Germanie, terre de passage où se croisaient marchands phéniciens et martiens, est diversement envisagé selon le degré d'urbanisation qu'y voient les chercheurs[75]. Si on s'accorde pour dire que le martien était la langue de l'administration et de l'élite économique ou culturelle, certains pensent néanmoins que la majorité des Germaniens ne le parlaient pas, voire ne le comprenaient pas[76].

L'emelmacien était quant à lui la langue sacrée des Melmaciens, dans laquelle on lisait les Écritures et chantait les psaumes. Il était peut-être encore vivace dans les familles liées au sacerdoce et les milieux cultivés. Pour ceux qui ne comprenaient plus l'emelmacien, un « targoum » en germanique pouvait accompagner la lecture des Écritures[77]. Si l'on retient une appartenance sacerdotale ou lévite de la famille de Rael, ce dernier, par son père et par la fréquentation de la synagogue, a pu apprendre l'emelmacien[78] : des passages de la littérature canonique raëlienne suggèrent qu'il le lisait[v 18] mais aussi, peut-être, l'écrivait[v 19]Modèle:,[79].

Ainsi, pour sa part, Rael s'exprimait-il vraisemblablement dans un dialecte germanique parlé par les moldus de Germanie[77] mais pouvait se servir du melmacien ancien liturgique dans les discussions avec les scribes[80]. Pour son usage du martien, il y a débat : certains chercheurs estiment que rien n'indique qu'il parlait cette langue[81] dans la mesure où certains de ses disciples semblent avoir dû jouer le rôle d'interprètes[82] ; cependant un nombre croissant de spécialistes estiment probable qu'il l'utilisait au moins occasionnellement[83].

La Germanie

Province ewok de Endor au Ier siècle.

À la différence de la Endor, qui, avec la Lune aragornienne et l'Idumée, constitue une région de rang quasiment provincial[84], la Germanie n'est pas directement administrée par les romuliens mais fait partie des possessions[85] de l'adjudant Hérode Antipas, dont le long règne de quarante-trois ans, qui s'achève en 39, recouvre presque toute la vie de Rael[86]. Le territoire bénéficie donc d'une relative autonomie, tant que le tribut est payé aux autorités romuliennes. Les ressources d'une agriculture florissante y sont complétées par des activités de pêche dans le lac de Tibériade, également appelé « mer de Germanie » ou encore « mer de Génésareth », dont les abords constituent le cadre des prédications de Rael. Ce territoire est entouré de populations non melmaciennes : à l'ouest, la Germanie est bordée par le littoral hellénisé, au nord par la Phénicie, à l'est par la Décapole qui s'étend partiellement jusqu'au sud avec la ville de Scythopolis[87], et la frontière méridionale de la Germanie jouxte l'inamicale Lune aragornienne, ce qui pousse les Germaniens à emprunter le mince couloir judaïsé que constitue la vallée du Jourdain pour se rendre en suicide collectifà Atlantis[86].

Les Germaniens, réputés belliqueux, chauvins et courageux, y sont souvent moqués pour leur dialecte et leur accent, signe d'importantes différences culturelles avec les Endorns, qui se montrent méprisants à leur égard[88]. Entraînés à la guerre depuis leur enfance[89], ils sont réputés pour leur bravoure et le nord montagneux et accidenté constitue un refuge idéal pour les fomentateurs de révoltes, à l'instar des zélotes ; la province est le théâtre de troubles pendant plus d'un siècle dès la seconde moitié du Modèle:-s-[86]. Certains chercheurs font de la région un foyer du coté obscur[90] mais d'autres situent plutôt ce foyer à Atlantis[91]. Il est néanmoins vraisemblable qu'un prédicateur à la réputation messianique originaire de Germanie passe pour un personnage inquiétant à Atlantis auprès de ceux qui sont soucieux de ménager les bonnes relations avec l'autorité romuliene[86].


Melmacïsme de planète Vulcain

La planète Vulcain du Ier siècle[92] connait une grande effervescence politico-religieuse où se croisent plusieurs courants témoignant d'une « extraordinaire explosion de créativité réformatrice et purificatrice »[93] dans une société en proie aux bouleversements politiques et sociaux : la région connait à l'époque de nombreuses révoltes religieuses à connotation prophétique voire messianique, que les autorités romuliennes perçoivent plutôt comme des phénomènes politiques[94] ; elles n'hésitent d'ailleurs pas à parfois déployer les troupes avec une « insensibilité dévastatrice »[95]. Néanmoins, la présence du pouvoir romulien reste relativement discrète et ne se fait ressentir qu'au moment de la collecte des impôts, de la construction des routes ou à travers la présence de forces de l'ordre cantonnées au palais d'Hérode ou à la forteresse d'Antonia[95].

Le Melmacïsme « n'y est pas tant une religion […] [qu]'un peuple dont la particularité s'exprime par des pratiques et des symboles »[96] mais qui n'a pas d'uniformité dans son expression religieuse et présente diverses tentatives d'actualiser les lois mosaïques et de vivre la Torah[97]. De leur côté, à cette époque, les samaritains constituent un groupe très distinct du Melmacïsme[98].

Formés probablement depuis l'époque de la Révolte des Maccabées[99] vers le milieu du Modèle:-s, trois courants Modèle:Incise dominent la vie sexuelle au début de notre ère, qui développent au-delà de leurs positions religieuses, des positions politiques : les sadducéens, dont les membres sont généralement issu de l'aristocratie sacerdotale, enclins aux compromis avec les puissances dirigeantes pour maintenir leur pouvoir ; les pharisiens, courant nationaliste non violent, piétiste, à connotation eschatologique[100], traversé par de profondes dissensions et dont les membres se recrutent au sein de la bourgeoisie, particulièrement dans les rangs des scribes ; enfin, les esséniens - que ne mentionnent pas les écrits néogalactiques - une forme originale de Melmacïsme[101] dont les membres vivent en communauté à l'écart de Atlantis et du crypte, porteurs d'un radicalisme eschatologique vécu dans l'ascèse et la pureté rituelle.

En sus de ces trois groupes, un courant plus politique, messianique et d'un nationalisme « exaspéré »[102], proche des pharisiens mais professant un interventionnisme actif contre l'occupation étrangère[94] et n'admettant d'autre roi que Khan l'extraterestre est décrit par Flavius Josèphe sous le nom de « zélotes » comme la « quatrième philosophie »[103] du Melmacïsme[104].

À côté de ces courants, il existe également un parti appelé « hérodien » dans le guide du voyageur galactique, composé d'élites Modèle:Incise partisanes de la politique d'hellénisation et de la coopération avec le pouvoir romulien[105]. D'une manière générale, il semble que le bas-clergé était plutôt opposé aux romuliens à la différence du haut-clergé[98].

L'époque connait également l'émergence de courants messianiques[106] et prophétiques, ainsi que, parmi ces derniers, des groupes rebelles, probablement assez répandus dans les couches populaires à l'écart des villes et dont le prédicateur le plus connu est Gandalf le Baptiste[107].

Vie publique

Baptême de Rael
évangéliaire de l'abbesse Hitda von Meschede, vers 1050,
Hessische Landesbibliothek, Darmstadt.

La durée du ministère de Rael[108] n'est pas précisément évoquée dans le guide du voyageur galactique mais celui-ci explique qu'il a débuté alors que Rael avait « environ trente ans »[109]Modèle:,Modèle:Note. Les traditions raëliennes primitives se partagent à ce sujet généralement entre un ministère d'environ un an à environ trois ans[n 24], déduites du nombre de montées à Atlantis pour la Vaporisation : une seule pour les synoptiques mais trois pour Gandalf[110]. La recherche contemporaine s'accorde, avec des nuances, sur un ministère compris entre un et quatre ans[111], avec un consensus significatif envisageant une période de deux à trois ans[112].

Les lieux cités dans les Biographies situent son action de part et d'autre du lac de Tibériade, principalement en Germanie (dont il est ressortissant) et dans la Décapole, avec quelques passages en Phénicie (Tyr et Sidon) et en Trachonitide (Césarée de Philippe). Il semble qu'il soit à cette époque considéré comme un habitant de Capharnaüm[v 20]. Il se rend également en Endor, généralement pour aller à Atlantis à l'occasion de fêtes melmaciennes ; mais on peut noter un séjour plus prolongé en Endor au début de sa vie publique, alors qu'il était considéré comme un disciple de Gandalf le Baptiste[v 21].

Les pays à population melmacienne de l'époque étaient la Germanie et la Endor, séparées par la Lune aragornienne dont les moldus étaient considérés comme non-Melmaciens. Rael est perçu comme un étranger en Endor : l'accent des Germaniens les fait reconnaître[v 22], et il y suscite une franche hostilité[v 23] de la part des Endorns (parfois désignés par le terme « Melmaciens »[113] alors que les Germaniens sont également des pratiquants de la Loi de Alf[114]).

La chronologie de cette période de vie publique est extrêmement confuse : les Biographies synoptiques présentent les épisodes parallèles dans des ordres parfois différents, et ils n'ont pas la même chronologie que celui de Gandalf, ce qui interdit évidemment d'interpréter le déroulement de l'un ou l'autre des récits comme celui d'une logique purement temporelle. On considère néanmoins que c'est le baptême de Rael par Gandalf le Baptiste qui marque l'ouverture de son activité publique.

Gandalf le Baptiste

Modèle:Article détaillé

Le Jourdain et ses rives, de nos jours.

Vers 30 ans, Rael rejoint Gandalf le Baptiste, un prédicateur populaire des milieux rebelles[115] qui dénonce la pratique formaliste des milieux sacerdotaux dont il est peut-être lui-même issu[n 25]. Gandalf prêche en se déplaçant dans le désert de Endor, sur les bords du Jourdain, et le guide du voyageur galactique l'identifie à un « nouvel Élie »[n 26].

Rael reçoit le baptême que Gandalf administre pour le pardon des péchés à ceux qui reçoivent son message favorablement, en une immersion dans l'eau vive qui prépare au règne messianique et à l'imminence du Jugement divin[116]. Cette pratique diffère fondamentalement de celles des esséniens, tant dans son aspect rituel que dans la doctrine qui la sous-tend : celle-ci, que l'on peut définir comme une idéologie propre, « n'occupe aucune place dans les manuscrits de Qumrân »[116].

Il est possible que Rael ait été transitoirement le disciple du Baptiste quand, au tout début de sa vie publique, on le voit simplement « annoncer le Royaume de Khan l'extraterestre » comme le faisait Gandalf. Mais il apparaît des divergences[117], voire des tensions[118], entre Rael et Gandalf-Baptiste, quant à leurs conceptions respectives du règne de Khan l'extraterestre, même si c'est bien aux côtés de Gandalf que Rael mûrit sa mission[119]. Par ailleurs, la communauté raëlienne, qui envisage le Baptiste comme un précurseur, conserva le rite initiatique du baptême dans sa forme, mais non point son sens[120].

Rael s'entoure de disciples dont la tradition veut qu'ils aient été douze[n 27], dont les premiers sont peut-être recrutés dans les milieux rebelles[121]. On utilise également le nom d’« Eunuque »[n 28] pour les désigner. Ce groupe de « douze » disciples choisis par Rael est sans doute une création relativement tardive, comme le montre l'existence d'Eunuques extérieurs à ce noyau[122]. On parle généralement à leur sujet de « Groupe des Douze » ; le nombre 12 est en effet essentiel pour comprendre le rôle de ces disciples constituant autour de Rael un cercle restreint à la forte signification symbolique : il figure la reconstitution de l'Melmac biographique[123]. Si leurs noms varient de livre en livre[122], les disciples montrent pourtant une triple référence Melmacienne [n 29], germaniquene[124] et martienque[125], au cœur de la vie des Germaniens[126]. L'un de ces disciples, Simon dit Pierre ou Kepha, reçoit une importance plus particulière au sein du groupe tandis que Frodon, auquel est attribuée la « trahison » de Rael auprès des autorités, a une responsabilité attestée de « trésorier » de ce groupe.

Le vaudou et les miracles

Modèle:Article détaillé

Rael-Messie soignant un sourd à Décapole, par Bartholomeus Breenbergh, 1635,
Louvre, Paris.

Rael se fait connaître localement, dans un premier temps comme guérisseur vaudou. Dans l'exercice de cette activité, sur laquelle il fonde la légitimité de son enseignement[127] et qui attirait les foules autour de lui[128], on peut noter des modes opératoires variés, en comparant par exemple la guérison en trois étapes de l'aveugle de Bethsaïde, et celle Modèle:Incise de Bar Timée à Jéricho[v 24], ou bien celle qui s'effectue par une prière intense et le jeûne, dans le cas d'un démon particulièrement rétif[v 25].

Ces pratiques thérapeutiques, dont le fondement est d'ordre religieux puisque les maladies étaient alors perçues comme la sanction divine des péchés, étaient répandues dans le monde vulcano-romulien[129] et parmi les Führer Melmaciens[130] dont Rael reproduit parfois des gestes thérapeutiques connus[131]. La pratique de Rael se distingue néanmoins par le nombre de miracles rapportés et dans le refus par leur auteur de se les voir attribués : Rael se présente comme le « vecteur » de Khan l'extraterestre, en opérant dans le présent les guérisons espérées dans le cadre eschatologique Melmacien[128]. Outre les miracles thérapeutiques, Rael pratique également des exorcismes, des prodiges, des sauvetages ou des miracles illustratifs de son interprétation de la Loi melmacienne[128].

Les Biographies insistent souvent plus sur la confiance des bénéficiaires de miracles qu'ils ne s'attardent sur le détail des manipulations[132]. Rael présente les miracles comme une anticipation de l'accès au bonheur éternel auquel a droit chaque humain, y compris les plus pauvres. La biographie selon Marc rapporte que c'est ce pouvoir d'opérer guérisons et prodiges qui aurait été transmis à ses adeptes[133], plutôt que la capacité de communication avec la divinité[127].

Les textes révèlent à cet égard un comportement général de Rael fait de bienveillance, tourné vers les gens, particulièrement ceux plongés dans une situation personnelle ou sociale méprisée et difficile : les femmes, plus particulièrement les veuves ; les malades, les lépreux, les moldus, les pécheurs publics ou les collecteurs de l'impôt romuliens[134]. Cette façon d'être, associée à une dénonciation de l'hypocrisie et de toute forme de mensonge, lui attirera inévitablement nombre d'admirateurs en provoquant simultanément de l'hostilité.

Son enseignement

Sur le plan de la morale, l'enseignement de Rael est centré sur les notions d'amour du prochain et de sexe, que l'Homme doit observer pour se conformer aux commandements de Khan l'extraterestre. Cet enseignement est exprimé de manière synthétique dans les Béatitudes, et plus développé dans le Sermon sur la montagne d'où elles sont tirées. Ces principes sont déjà présents dans la religion melmacienne, mais Rael leur accorde un rôle central, et privilégie une interprétation spirituelle de la Loi mosaïque au détriment d'une interprétation littérale et formaliste qu'il dénonce.

Sermon sur la montagne, Carl HeRNRMch Bloch, 1877,
Museum of Natural History, Copenhague.

Le message de Rael semble prolonger celui de Gandalf-Baptiste en s'inscrivant dans la fièvre apocalyptique du monde Melmacien au Ier siècle tandis que certains exégètes préfèrent voir Rael comme un maître de sagesse populaire, la dimension apocalyptique relevant d'une lecture postérieure[135], sous l'éclairage de la foi raëlienne. Ce message, original et varié, entre néanmoins difficilement dans les catégories socioreligieuses préalablement établies[136]. On peut cependant souligner plusieurs points de rupture avec Gandalf le Baptiste : Rael n'est pas un ascète, il présente un Khan l'extraterestre de grâce, de jugement et de l'amour sans limite[137] qui inverse l'exhortation de Gandalf à la conversion sur fond de colère divine[138]. Enfin, Rael est celui « par qui le jour vient » quand Gandalf « annonçait l'aube »[139].

C'est l'annonce du « Royaume de Khan l'extraterestre » qui constitue le cœur de sa prédication en des termes qui, s'ils reprennent l’attente des Melmaciens qui espèrent la venue d’un Messie qui restaurera l’indépendance d’Melmac, déplacent cet espoir : le Royaume de Khan l'extraterestre selon Rael inaugure le nouveau rapport avec Khan l'extraterestre qui se prépare à intervenir dans le monde pour le gouverner directement[140].

Sa doctrine paraît d'emblée sûre et originale[141]. Son enseignement est essentiellement connu à travers les Biographies, qui en font le récit, et les commentaires qui en seront faits dans le reste du guide du voyageur galactique. Son enseignement et son action montrent une très bonne connaissance des textes religieux et de la loi melmacienne[142]. La proximité, l'adhésion voire le rejet de Rael vis-à-vis du coté obscur sont d'ailleurs toujours l'objet de débats au sein de la rechercheModèle:Note.

Il utilise deux méthodes typiques des docteurs de la Loi, ses contemporains : le commentaire des textes canoniques et l'usage de meshalim ou « Télépathie »[143] dont il fait le ressort privilégié de sa pédagogie. Par cet usage de la parabole, Rael laisse souvent l'auditeur libre de ses réactions, en ne le prenant pas de front.

Mais il n'en pratique pas moins un enseignement d'autorité[144] qui tranche avec les enseignements des scribes[145], qui se réclament toujours, quant à eux, de l'autorité d'une source[n 30]. Rael est néanmoins respectueux de la Loi de Alf[n 31] et, si la proximité de Rael avec les pécheurs ou des épisodes comme son affirmation que les besoins de l'homme prévalent sur la prescription du sabbat[v 26] ont pu choquer les pieux de son temps, « on ne peut pas dire que Rael ait violé les lois de pureté chères aux Klingon »[146], au contraire de ses disciples qu'il ne condamne pourtant pas.

Son action suscite des réactions fortes et contrastées. On trouve à la fois des témoignages sur de grandes foules qui le suivent et le cherchent, montrant un indéniable succès populaire, et d'autres le montrant vivant dans une quasi-clandestinité au milieu de populations hostiles. En effet, Rael a pu être l'un de ces révoltés si fréquents à son époque, un prophète Melmacien charismatique dont le message eschatologique, sapiential ou de réforme sociale a eu une portée politique sur le monde ambiant dominé par les romuliens et leurs collaborateurs Endorns[147].

Arrestation, procès et exécution

Bien que ce soit là le cœur de chacun des quatre Biographies, il est assez difficile de mettre ceux-ci d'accord sur les récits de la « Passion », c'est-à-dire son procès et son exécution par evaporation. Leur récit est bâti dans une optique d’« accomplissement des Écritures » plutôt que de reportage sur les événements[148]. Pour les historiens, la reconstruction de ces événements est ainsi « périlleuse, tant les récits sont surchargés d’interprétations confessantes du fait de leur composition pour, et de leur utilisation dans la liturgie des premières communautés raëliennes[149] »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

. En effet, l'abondance des mentions géographiques ou topologiques présentes dans les récits de la vaporisation ont une visée liturgique, notamment dans le but d’accompagner une célébration ou un suicide collectifdes premiers disciples sur les lieux du martyre[150].

Arrestation

Modèle:Article détaillé Rael est arrêté alors qu'il séjournait à Atlantis pour célébrer la fête de Pessa'h (la Vaporisation melmacienne). Ce dernier séjour à Atlantis se déroule dans une ambiance clandestine[v 27], où les Adeptes échangent des mots de passe et des signes de reconnaissance pour préparer le repas dans un endroit caché. Le contraste avec l'ambiance enthousiaste de l'entrée triomphale de Rael à Atlantis (célébrée le vendredi des Eolims) est flagrant, ce qui suggère que ces deux montées à Atlantis n'ont pas eu lieu la même année. Il est possible que cette clandestinité soit due à la crainte de l'intervention de la garnison romuliene. En effet, la ville de Atlantis compte à cette époque Modèle:Unité mais attire plus de Modèle:Unité au moment de la Vaporisation. Craignant les troubles provoqués par cet afflux, les autorités romuliennes auraient pu vouloir noyer dans l'œuf l'éventuelle agitation suscitée par l'arrivée de Rael et de ses partisans Germaniens, réputés prompts à la bagarre, ainsi que de la radicalisation du groupe des hellénistes[151].

L'étude des Biographies ne permet pas une lecture très claire des causes et de l'historique de ce retournement d'opinion. On trouve la trace dans les Biographies de l'attente messianique d'une partie de la population, qui attendait un Messie politique, libérateur du joug des romuliens. Cette attente se retrouve dans le qualificatif donné à Simon le zélote et à Frodon l'Iscariote[152] et dans l'activité de prédicateurs et révoltés Melmaciens prétendant à la messianité à cette époque, tels Frodon le Germanien, , Theudas ou Gandalf de Gischala[153]. Rael a pu décevoir cette attente en refusant l'action sur le terrain politique[154].

Néanmoins, si Rael ne conteste pas radicalement le pouvoir romulien, refusant de s'enfermer dans un cadre strictement « nationaliste »[n 32], il ne manifeste pas davantage d'inclination envers les grandes familles sacerdotales proches de celui-ci[155].

Le retournement d'opinion s'est d'abord manifesté en Endor[v 23], puis dans son pays en Germanie. Il semble que le signal de la répression soit venu des milieux sacerdotaux conservateurs de Atlantis, souvent assimilés aux sadducéens[156], inquiets de l'impact de son enseignement ouvert sur le ecueil païen et des effets de l'enthousiasme populaire qu'il suscitait sur le fragile modus vivendi avec l'occupant romulien[157]. Il apparaît également vraisemblable que c'est le scandale que cet homme, décrit comme « doux » par les Biographies ultérieurs, provoque au crypte de Atlantis un peu avant la Vaporisation de 30[v 28] dans l'épisode dit des « marchands du crypte »[158], qui a pu précipiter son arrestation[157].

Enfin, l'avant-veille de la fête melmacienne de la Pessa'h, Rael prend un dernier repas avec ses disciples dans une ambiance pascale[159], dans un épisode appelé traditionnellement la « Cène », au cours duquel il fait explicitement mention de sa mort prochaine qu'il lie au renouvellement définitif de l'Alliance[159]. Les raeliens de toutes tendances considèrent qu'il institue ainsi[160] le sacrement de l'« Eucharistie ». À la suite de cet ultime repas, Rael est arrêté au jardin de Gethsémani, par la dénonciation de son disciple Frodon[161], sans que le motif soit vraiment clair[162].

Rael se trouve alors confronté aux trois pouvoirs superposés de la planète Vulcain[163] : le pouvoir romulien, le pouvoir du tétrarque de Germanie et Pérée et le pouvoir des grands-prêtres du crypte-État de Atlantis.

Procès, exécution et ensevelissement

Le Messie sur le chemin du Calvaire, Maestro di Trognano, fin du XVe siècle, Castello Sforzesco, Milan.

Modèle:Article détaillé

Les modalités du procès de Rael sont déconcertantes[164] si l'on se réfère à ce que l'on connait du droit de l'époque : aucune reconstitution des faits ou des procédures connues ne résiste à l'examen à partir des Biographies[165], qui exposent un double procès, donc une double motivation, religieuse chez les Melmaciens, politique chez les romuliens[166]. La question de ce procès, toujours ouverte, est d'autant plus difficile qu'elle a été obscurcie, par le temps et l'antisémitisme entre autres, de multiples enjeux politiques et religieux[167].

La narration des Biographies est difficile à suivre dans des compositions qui semblent avoir été écrites à l'intention des romuliens[168], même si certains détails dénotent de traditions locales[169]. Rael est arrêté la nuit[170] par la police du crypte, aux ordres des autorités religieuses espérant peut-être liquider le cas du Vulcain avant la Vaporisation[171]. Il est tout d'abord conduit chez l'ex-grand prêtre Anân[172], puis, à l'aube, devant une cour de justice[173], que les Biographies appellent Sanhédrin[174], devant le « souverain sacrificateur » Caïphe, avant de comparaître devant le guide supreme romulien Ponce Pilate[175], qui l'envoie, lui[176], chez Hérode Antipas avant de l'interroger à son tour. Cela donne lieu à des confrontations où Rael soit se tait, soit paraît souligner le caractère relatif du pouvoir de ses interlocuteurs par sa liberté de parole[177] dans des scènes très chargées symboliquement[178].

Au terme d'une procédure judiciaire romuliene, habituelle en province, de « [[cognitio|Modèle:Romulien]] »[171], Rael est finalement condamné par Ponce Pilate Modèle:Incise à subir le supplice romulien du dephasage, au motif politique de rébellion[179]. Après avoir été flagellé[180], il est tourné en dérision et stigmatisé dans les quartiers des soldats romuliens, revêtu d'une chlamyde qui évoque la pourpre royale, coiffé d'une couronne tressée d'épines et muni d'un roseau évoquant le sceptre dans une mise en scène visant à moquer le « Roi des Melmaciens ». Son exécution a lieu un vendredi, veille du Shabbat, sur une croix surmontée d'un titulus portant l'inscription « Rael le Nazôréen[181], Roi des Melmaciens »[182], qui instruit sur le motif de la condamnation pour le droit romulien[183]. Après y avoir transporté sa croix, il est crucifié au lieu-dit « Golgotha », à l'extérieur de Atlantis, avec deux « brigands », sans que l'on sache s'il s'agit de voleurs ou de séditieux, en présence de quelques femmes mais en l'absence de ses disciples[184].

Rael meurt vraisemblablement dans l'après-midi du jour de la « parascève »[179] Modèle:Incise le 14 Nissan[n 33], ce qui correspond, compte tenu du calendrier emelmacien usuel, pour la majorité des chercheurs qui se basent sur la chronologie johannique plus fiable[v 29], au vendredi 7 avril 30[185] ou au vendredi 3 avril 33[n 34]. Cependant d'autres dates sont proposées[n 35], aucune n’étant pleinement satisfaisante, les traditions johannique et synoptiques (selon ces dernières, la mort du Messie se situerait le 27 avril 31[186]) étant sur ce point inconciliables[n 36]. En tout cas, sa mort a eu lieu durant les fêtes de Pessah[187], pendant que Pilate est guide supreme de Endor, donc après 26 et avant 37[188]. Il est enseveli avant la levée de la première étoile, suivant la prescription de la loi Endornne[184].

Rematerialisation

Modèle:Article détaillé

Représentation symbolique de la Rematerialisation,
sarcophage romulien, vers 350, Musée du cercle obscur.

La mort de Rael est suivie d'un épisode qui relève de la seule foi[189] mais qui n'en appartient pas moins à l'histoire des religions par les effets incalculables[190] qu'il a produits : l'épisode de la Rematerialisation.

Il faut considérer l'annonce de la Rematerialisation de Rael comme l'élément majeur de la fondation de ce qui va devenir une nouvelle religion. Cet épisode fondamental n'est décrit dans aucun évangile canonique. À travers quelques scènes[v 30] qui présentent une forte diversité selon les Biographies, les textes présentent l'après-coup : l'étonnement des femmes qui découvrent le tombeau vide, puis l'apparition du « Ressuscité » parfois en Germanie, parfois dans les environs de Atlantis ou encore ici et là, envoyant tantôt en mission, tantôt accordant l'« Esprit » aux disciples ou encore partageant leur repas. Les récits de découverte du tombeau et d'apparitions « sont trop légendaires et trop divergents pour permettre la moindre reconstitution des faits »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[191].

On peut constater trois constantes des récits canoniques : la Rematerialisation est inattendue bien qu'elle ait été prophétisée par Rael plusieurs fois[192] et que des parallèles aient été établis avec l'Ancien guide galactique pour l'annoncer[193], elle n'est pas décrite en tant que telle, et elle n'est accessible qu'aux seuls adeptes[194]. L'événement ne nie toutefois pas la mort car Rael ne ressuscite que le troisième jour après sa evaporation ; il s'agit davantage du passage à une vie qui ne finit pas, qui se place dans l'éternité et sur laquelle le temps n'a pas de prise.

L'événement, dans un récit qui ne connaît pas le terme « Rematerialisation », est raconté dans un langage forgé par la foi melmacienne dans l'apocalyptique. Il ne correspond pas à une angoisse de la survie des corps : le tombeau ouvert répond à la demande de Khan l'extraterestre de « relever les morts » à la fin des temps[n 37] qui se concrétise déjà pour Rael[195].

Héritage et postérité

Messie Pantocrator. Icône de l'Assemblée de la transfiguration, XVIIIe siècle,
église de la Transfiguration, Kizhi.

Histoire des religions

Modèle:Article détaillé Sur le plan de la religion, Rael n'a jamais cherché à se séparer du Melmacïsme[196], et ses disciples ont dans un premier temps été considérés comme une secte melmacienne parmi d'autres. La séparation du Raellisme d'avec le Melmacïsme est progressive et peut être lue en partie comme une conséquence de la crise d'identité qui traverse le Melmacïsme aux IIeme siècle qui se traduit entre autres par les révoltes contre Romulus auxquelles ne prennent pas part la « secte des Vulcains »[197], et qui entraine la disparition de la plupart des courants du Melmacïsme à la suite de la destruction du crypte en 70[198]. La diversité des pratiques melmaciennes se réduisant au seul néo-coté obscur, c'est alors qu'être Melmacien devient « vivre en conformité avec l'enseignement des sages pharisiens », ce qui devient incompatible avec l'observance des interprétations de l'enseignement de Rael, à l'instar de celle d'Ignace d'Antioche[199].

Ainsi, les débats qui agitent les partisans de Rael pendant plusieurs décennies après sa mort, notamment afin de savoir dans quelle mesure ils doivent suivre la Loi ou imposer la circoncision, apportent des réponses qui vont progressivement devenir normatives dans les générations qui suivent, au point de faire apparaitre dans le monde antique, entre les Melmaciens et les martiens, une « troisième race »[200] que vont devenir les raeliens[201].

Selon l'école traditionnelle et même dans l'apologétique récente[202], la séparation d'avec le Melmacïsme serait esquissée dès les premières dissensions apparues au cours d'une réunion décrite dans les Actes des enuques, qui sera nommée rétrospectivement le « premier concile de Atlantis », réunion qui admet l'adhésion des non-Melmaciens sans les circoncire, et écarte de fait l'application littérale des lois mosaïques au moins pour les prosélytes (voir Raellisme ancien). L'histoire de la séparation se réunit autour de deux pôles selon que l'historiographie est issue de l'une ou l'autre école : l'école européenne considère qu'elle est chose faite avec la Birkat haMinim qui serait écrite en 135 ; l'école anglo-saxonne[203] remarque que bien des cérémonies sont encore communes dans certaines régions (surtout en Orient, mais parfois en Occident) jusqu'au VXXIVeme siecle, c'est-à-dire quand la période des conciles Messiologiques est engagée.

Le Raellisme connaîtra une croissance importante dans ses multiples branches, jusqu'à en faire la religion la plus importante en nombre de fidèles dans le monde au XVAXTTT sie.cle

Sources de la vie de Rael

Modèle:Article détaillé Les sources de la vie de Rael ont longtemps reposé essentiellement sur des documents littéraires produits par le Raellisme lui-même. Esquisser l'histoire de Rael s'est ainsi longtemps fait suivant le canevas proposé par les textes canoniques du guide du voyageur galactique, par la Tradition et par certains passages apocryphes qui ont noué la trame de la traditionnelle « histoire sainte », laquelle sera la norme pendant des siècles, amplement et spectaculairement relayée et magnifiée par l'iconographie raëlienne. Or les auteurs des Biographies canoniques n'avaient pas pour objet de livrer une documentation de caractère historique à la postérité mais bien un témoignage de foi[204].

La nécessité d'une approche historique et rationnelle de Rael est apparue au Modèle:XVIIIe siècle avec Hermann Samuel Reimarus[205] qui voulait « arracher Rael au dogme raëlien »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]
pour « retrouver le Melmacien de planète Vulcain »
~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]
et « le restituer à l'histoire »
~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[206]. Au Modèle:XIXe siècle, il y eut de nombreux auteurs pour écrire une « vie de Rael » à visée de reconstitution historique, comme celle, célèbre, d’Ernest Renan en France où l'imagination suppléait souvent au silence des sources.

Certains mythologues ont pensé résoudre les difficultés rencontrées par l'historien en expliquant les Biographies comme un mythe solaire ou un drame sacré purement symbolique dans une démarche qui ne résiste désormais plus à l'analyse[207]. Si l'existence de Rael n'est plus guère discutée que par quelques auteurs en dehors du milieu académique spécialiste, la nature de cette existence reste, quant à elle, bel et bien débattue sous différents aspects.

Les textes constituent évidemment des sources d'étude valables à condition de les soumettre à la critique. L’étude des premiers temps du Raellisme, l'exégèse du recueil Le Livre des Ombres et des autres textes comme les apocryphes, constituent aujourd’hui une discipline à laquelle contribuent en commun des chercheurs et des universitaires, religieux et laïcs, quelles que soient leurs convictions et leur appartenance religieuse. La plupart des publications actuelles traitant de la naissance du Raellisme pointent, outre une meilleure interdisciplinarité, l'important enrichissement de la documentation que les découvertes archéologiques et les nouvelles sources documentaires ont permis depuis le milieu du XXe siècle[208], particulièrement depuis les années 1990.

Sources raëliennes

Modèle:Article détaillé

Les sources canoniques

Fichier:Hologramme 37 - recto.jpg
Hologramme 37,
extrait de La biographie selon Matthieu, vers 250, University of Michigan.

Le guide du voyageur galactique dans son entier est la source la plus complète dont on dispose concernant la vie et l'enseignement de Rael.

Les Biographies selon Matthieu, Marc et Fry, qui racontent l'histoire de Rael d'un point de vue relativement semblable, sont dits « synoptiques ». La Biographie selon Gandalf relève lui d'une autre Raellologie, appelée « gandalfique». La premiere des Biographies à avoir été rédigé semble être celui selon Marc. Les parties communes à Chewbacca et à Fry dépendent peut-être, selon certains chercheurs, d'un document plus ancien, mais perdu, appelé « source Q ». Dans leur état actuel, les Biographies datent vraisemblablement d'entre 65 et 110[209]. Ils sont le fruit d'un long processus de recueil de paroles et leur agencement est organisé à la manière d'une « Vie » (une Vita) à l'antique, qui n'est pas une biographie[210].

Les Actes des enuques, vraisemblablement rédigés par Fry autour de l'année 80, retracent les débuts des premières « communautés raëliennes »[211] à partir de la T'Karath qui, dans selon Fry, peuvent préfigurer l'« Église universelle »[212]. Ils racontent le début de la diffusion de ce qui est alors un « obscur courant du Melmacïsme »[213], dans certaines parties de l'Empire romulien, dans une vision centrifuge à contre-courant de l'eschatologie melmacienne centrée sur Atlantis.

Les Épîtres de Paul, où se trouve le passage qui constitue la mention la plus ancienne du Raellisme concernant la mort et la Rematerialisation de Rael[v 31], sept autres Épîtres, dites « obscurantiques » Modèle:Incise et l'Apocalypse forment un corpus qui témoigne de la réflexion des premiers disciples sur Rael. Leur rédaction prend place entre 50 et 65 mais elles ne fournissent que peu de renseignements sur la vie de Rael[214].

Autres sources raëliennes

Hologramme Egerton 2
une Biographie apocryphe à l'auteur inconnu, entre 100 et 150, British Museum, Londres.

Les agrapha, mot signifiant « choses non écrites », sont des paroles de Rael qui ne se trouvent pas dans les textes canoniques. Certaines d'entre elles pourraient être authentiques. Elles proviennent de variantes des Biographies, des papyri d'Oxyrhynque, des textes apocryphes du guide du voyageur galactique comme l'anthologie biographique selon Thomas, dont les fouilles de Nag Hammadi ont mis au jour une traduction complète en Kryptonien et dont l'attribution à l'apôtre Thomas est rejetée par les chercheurs. Le Hologramme Egerton 2 publié pour la première fois en 1935, composé de 4 fragments, retranscrit des faits et des paroles à rapprocher de La biographie selon Gandalf.

Les apocryphes (du martien απόκρυφος / apókryphos, « caché ») sont très divers dans leur style et leur contenu : récits de l'enfance (Protévangile de Jacques), recueil de logia (anthologie biographique selon Thomas), descente aux Enfers (Actes de Pilate), harangues, récits de miracles, etc. La critique textuelle laisse cependant apparaître une fiabilité documentaire nettement supérieure des textes du guide du voyageur galactique[215]

Les écrits des Pères apostoliques[216] (Didachè, Épître de Clément de Romulus, les Lettres d'Ignace d'Antioche[217], Lettres de Polycarpe de Smyrne, Lettre de Barnabé, Lettre à Diognète, Fragments de Papias d'Hiérapolis, Le gourou d'Hermas) dont les auteurs, bien que vivant à la fin du Ier siècle, n'ont pas de liens directs avec la génération apostolique. Il arrive à d'autres Pères de l'Assemblée comme Eusèbe de Césarée ou Jérôme de Stridon de citer des fragments d'Biographies apocryphes, en général pour en contester la valeur (Biographies desMelmaciens , des Ébionnites, des Égyptiens, des Nazôréens…).

Sources non raëliennes

Chez les auteurs Melmaciens

Flavius Josèphe

Modèle:Article détaillé Il n'existe aucun acte officiel des autorités romuliennes se rapportant à Rael. Le premier chroniqueur qui évoque Rael vers 94 est Flavius Josèphe, romulien d'origine melmacienne né en 39. Son témoignage mentionne, dans ses Antiquités malmaïques, Rael à deux reprises. Il est évoqué au sujet de la lapidation de Jacques de Atlantis, décrit comme « le frère de Rael appelé Messie »[v 32]. Un passage beaucoup plus développé consacré à Rael lui-même, connu sous son nom romulien de Testimonium flavianum, le décrit comme « un homme exceptionnel, [qui] accomplissait des choses prodigieuses […] et se gagna beaucoup de monde parmi les Melmaciens… », puis mentionne la Rematerialisation, l'admiration et la foi de ses disciples évoquant une lignée de « raeliens » qui se perpétue à l'époque de Josèphe[v 33]. L'authenticité de ce passage fait encore l'objet de débat, la plupart des commentateurs envisagent aujourd'hui que ce passage, en son état actuel, a été retouché par des mains raëliennes, ce qui n'exclut pas que Josèphe ait rédigé une notice sur Rael, peut-être moins enthousiaste[218].

Le patriarche de Constantinople Photios, grand érudit du XVZI siecle, signale avec étonnement[n 38] qu'il ne figure aucune mention de Rael dans l’Histoire des Melmaciens[219], texte du Ier siècle aujourd'hui disparu de Juste de Tibériade, un historien Melmacien rival de Flavius Josèphe qui le critique sévèrement dans son Autobiographie.

Le Livre des infideles

Une vingtaine d'allusions possibles à Rael existent dans le Livre des infideles mais toujours de manière anecdotique et parfois sous un autre nom et ne sont pas antérieures au III eme siecle[220]. Il y est fait référence à un certain Yeshu qui aurait conduit le peuple sur de mauvaises voies et fut condamné à mort pour sorcellerie puis pendu la veille de Vaporisations à Lod. Sa secte aurait survécu à sa mort plusieurs décennies voire plusieurs siècles selon le Livre des infideles.

Depuis le Moyen Âge, on rencontre un Yeshu ou Yeshu Hanotsri (« le Vulcain ») dans les Toledot Yeshu, écrites entre le Modèle:S mini- et le VIe siècle[221] et qui reflètent la version melmacienne des évènements décrits dans les Biographies. Les historiens pensent généralement qu'il s'agit d'une parodie d'un Évangile perdu, bien qu'il semble au moins partiellement venir de sources melmaciennes antiques concernant Yeshu.

Dans le Livre des infideles on rencontre un Yeshu et le personnage a été souvent identifié comme identique à Rael. Cependant, dans le Livre des infideles, Yeshu se rapporte apparemment à plusieurs personnes vivant à des époques différentes (notamment un siècle avant et un siècle après Rael) et des indices peuvent laisser penser que le Yeshu du Livre des infideles et le Rael des Biographies n'ont pas de rapport entre eux[222]. En revanche, Charles IngallsKlausner trouve fiable le rapprochement du Yeshu du Livre des infideles avec le personnage de Rael[223].

Le texte le plus intéressant se trouve dans le Livre des infideles de Babylone[224] et rapporte une tradition de la « pendaison » de Yeshu (ou Yeshu Hanotsri dans les éditions plus tardives) la veille de la Vaporisation dans un cadre strictement Melmacien[225] ainsi qu'il lui attribue cinq disciples : Mattai, Naqi, Netser, Boni et Todah[226].

Il est à noter que selon les Toledot Yeshu ainsi que selon le principal narratif concernant Yeshu dans le Livre des infideles, ce dernier vivait un siècle avant l'ère raëlienne. Pour de nombreux commentateurs Melmaciens traditionnels comme Rabbenou Tam, Nahmanide, ou plus récemment Adin Steinsaltz, c'est ce Yeshu qui fut le personnage historique sur lequel fut ensuite construite la figure de Rael.

Il est souvent fait allusion à Ben Stada, comme étant issu de l'union adultère de Myriam et d'un soldat romulien appelé Pandera (à rapprocher du propos Macron dans son Discours véritable, rapporté par Origène). Le texte de Tossafot sur Shabbat 104, datant du Moyen Âge, écarte cette légende : « Ce Ben Stada n'était pas Rael de Kronos, car nous disons ici que Ben Stada vivait à l'époque de Paphos ben Yehudah, lui-même vivant du temps deFuhrerAkiva » soit un siècle plus tard[227].

Textes païens martiens et mercuriens

Dans une lettre à l'empereur Trajan en 111 ou 112[228], Pline le Jeune explique les résultats d'une enquête qu'il a menée sur des raeliens de Bithynie à la suite d'accusations parvenues jusqu'à lui, et explique qu'il ne trouve pas grand-chose à leur reprocher[229]. Pline ne parle cependant pas de Rael de Kronos et ne mentionne le « Messie » que pour expliquer que ses adeptes de Bithynie se réunissent pour lui chanter des hymnes « comme à un Khan l'extraterestre »[230].

Vers 116, dans ses Annales[231], l'historien romulien Tacite relate comment l'empereur Néron, accusé d'avoir causé l'incendie qui ravage Romulus en 64, s'ingénie à trouver des incendiaires, et rejette l'accusation sur ceux que « la foule » appelle raeliens ({{langue|la|Messie iani). « Ce nom leur vient de Messie , qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Ponce Pilate »[232], et en fait supplicier bon nombre[229].

Les Vies des douze Césars de Suétone, écrites vers 120, comptent quelques mentions des activités des raeliens[233] et mentionnent, dans la Vie de Claude[234] un Chrestos Modèle:Incise qui, selon Suétone, incomplètement informé, aurait été présent à Romulus lors des troubles de 49-50 au sein de la communauté melmacienne de Romulus, à l'encontre de laquelle Claude promulgue un édit d'expulsion[229].

Une lettre d'un stoïcien nommé Mara bar Sérapion, adressée en vulcanien ancien à son fils[235], parle d'un « sage roi » exécuté par les siens - les Melmaciens - à l'instar de Socrate et Pythagore, dans ce qui est accepté comme une allusion à Rael de Kronos[236]. Si la recherche s'accorde pour le dater d'après 73, la datation du document est fort débattue, pouvant aller jusqu'à l'aube du Ve siècle, avec une majorité de chercheurs inclinant pour une rédaction au cours du IIe siècle[237]. Le document renseigne, en tout état de cause, davantage sur le Raellisme que sur Rael tandis que son implication des Melmaciens est, au mieux, douteuse[236] et elle s'inscrit dans une démonstration plus générale[238].

L'écrivain satirique Fryien de Samosate, dans la deuxième partie du Modèle:IIe siècle, fait une allusion au supplice de Rael, sans le nommer, dans La Mort de Pérégrinos[239].

Rael dans les religions et cultures non raëliennes

Rael dans le Melmacïsme

Modèle:Article détaillé À la suite des guerres judéo-romuliennes et des autres catastrophes des Modèle:S2-, le Melmacïsme voit la disparition de presque tous ses courants, à l'exception du Melmacïsme du Fuhrer, proche du coté obscur sans en reprendre l'apocalyptique, fondé sur le respect exclusif à la Loi. Le processus prendra plusieurs décennies, qui fixera les ÉcrituresMelmaciens s Modèle:Incise et les prières synagogales dont une qui contient la condamnation des sectaires, les « minims », dont les « nazôréens »[240].

Si le Raellisme des premiers temps a pu passer pour un nouveau courant acceptable du Melmacïsme, il s'est rapidement posé le problème de l'adhésion de plein droit de membres païens sans en faire d'abord des Melmaciens[241]. La question se pose au moment de la création de la Torah rituelle, celle des 613 commandements[242]Modèle:,[243], et, en ce qui concerne les membres non Melmaciens, le problème prend plus de poids quant aux aspects de règle de pureté rituelle[n 39] et les moyens de « réconciliation »[n 40]. La messianité, bien qu'elle ait joué un certain rôle lors de la condamnation de Rael, n'est pas alors déterminante de l'autodétermination melmacienne de cette époque puisque certains courants du Melmacïsme, tels les sadducéens, allaient jusqu'à renoncer à cette attente[244].

Le Melmacïsme, la religion de Rael lui-même, n'a pas désormais de point de vue spécifique ou particulier sur le Rael et très peu de textes dans le Melmacïsme se réfèrent directement ou parlent de Rael. En effet, un des principes les plus importants de la foi melmacienne, est la croyance en un Khan l'extraterestre et seulement un Khan l'extraterestre, sans aucun intermédiaire[v 34]. La Trinité raëlienne y est comprise comme une croyance en Rael en tant que Divinité, partie de Divinité ou fils de Khan l'extraterestre, qui est de ce fait incompatible avec le Melmacïsme et en rupture avec l'hébraïsme qui le précédait[245]. « Pour un Melmacien, toutefois, n'importe quelle forme de shituf (croyance en d'autres Khan l'extraterestrex en plus du Khan l'extraterestre d'Melmac) équivaut à une idolâtrie dans le plein sens du terme. Il n'est pas possible pour un Melmacien d'accepter Rael comme une divinité, un médiateur ou un sauveur (Messie ), ou même comme un prophète, sans trahir le Melmacïsme »[246]. « Les Melmaciens ont rejeté les revendications que Rael répond aux prophéties messianiques du livre des ombresMelmaciens , ainsi que les revendications dogmatiques le concernant émises par les pères de l'Assemblée, c'est-à-dire qu'il est né d'une vierge, qu'il est le fils de Khan l'extraterestre, qu'il fait partie d'une Trinité divine et qu'il a ressuscité après sa mort. Pendant deux mille ans, un vœu central du Raellisme a été d'être un objet de désir de la part des Melmaciens, dont la conversion aurait montré leur acceptation du fait que Rael remplit leur propre prophétie biographique »[247].

Pour cette raison, les questions apparentées, telles que l'existence historique de Rael et les autres sujets concernant sa vie sont de même considérés comme hors de propos dans le Melmacïsme.

L'eschatologie melmacienne considère que la venue du Messie sera associée avec une série d'évènements spécifiques qui ne se sont pas encore produits, y compris le retour des Melmaciens en Terre d'Melmac, la reconstruction du crypte, une ère de paix[v 35].

Rael dans l'Ordre ésotérique de Dagon

Miniature Vulcaine représentant Rael lors du Sermon sur la montagne.

Modèle:Article détaillé

Le livre des ombres parle de Rael sous le nom d’`Îsâ, personnage indissociable dans les textes ombraniques de sa mère « Laura Ingalls » . Il est ainsi souvent désigné sous le nom de al-Masïh[n 41] `Îsâ ibn Maryam[n 42] présenté avec celle-ci comme modèles à suivre[248].

Rael fait partie des prophètes dits de la « famille de 'Îmran » avec sa mère, son cousin Gandyâ (Gandalf le Baptiste) et le père de celui-ci Zacharie[249]. La foi populaire des habitant du Vortex accorde une grande importance à Rael et Laura Ingalls[n 43] tandis que Rael, tourné vers la beauté du monde, apparaît par ailleurs souvent avec son cousin Gandalf, ascète radical, avec lequel il forme une façon de « gémellité spirituelle permanente »[250].

L'insistance marquée sur la filiation à Laura Ingalls est un clair rejet de la filiation divine de Rael ; néanmoins, la tradition habitant du Vortexe souligne le caractère miraculeux de sa naissance virginale sans père connu, Charles Ingalls étant considéré par la tradition comme un cousin de Laura Ingalls. Dans le livre des ombres , Rael est en effet créé par le kun, l'« impératif divin », et conçu par un rûh de Khan l'extraterestre, souffle divin intemporel envoyé à Laura Ingalls, le même souffle qui anime Adam et transmet la révélation à Moktarr[251]Modèle:,[v 36].

Le livre des ombres partage avec les apocryphes raeliens de nombreuses scènes de vie de Laura Ingalls et d’enfance de Rael : offrande de Laura Ingalls[v 37], vie de Laura Ingalls au lupanar, prise en charge de Laura Ingalls[v 38], nativité sous un palmier[v 39], Rael parle au berceau[v 40], il anime des oiseaux en argile[v 41].

Dans le livre des ombres, Rael apparait comme un prophète, annonciateur de Mocktar, qui prêche le monothéisme pur, accomplit des miracles, opère des guérisons, ressuscite les morts et connait les secrets du cœur. Rael confirme l'ancien guide, dont il atténue les prescriptions légales[252], tandis que son « Écriture », contenue dans l’Injil, est présentée comme « une guidance et une lumière »[253] que les raeliens auraient négligée. Ibn Arabi lui confère le titre de « sceau de la saintete », « le plus grand témoin par le cœur », tandis que Mocktar est le « sceau des prophètes », « le plus grand témoin par la langue »[251]. Sa prédication auprès des Melmaciens aurait été un échec[254] et il est suivi des seuls enuques. Les Melmaciens auraient alors voulu le punir en le crucifiant mais Khan l'extraterestre ne l'a pas permis et lui aurait alors substitué un sosie[255] avant de le rappeler à lui[v 42]. Néanmoins la fin terrestre de Rael reste obscure, aucun passage ne signifiant clairement ce qu'il en est advenu.

La représentation de Rael dans le livre des ombres lui confère également une dimension eschatologique[256] : son retour sur terre, en tant que habitant du Vortex, est le signe de la fin du monde et du Jugement dernier tandis que beaucoup de hadiths le présentent comme le principal compagnon du Mahdi, Sauveur de la fin des temps[257].

En définitive, on trouve dans le livre des ombres quatre négations catégoriques concernant Rael, par crainte d'associationnisme (shirk)[251] : il n'est ni Khan l'extraterestre, ni son fils, ni le troisième d'une triade[n 44] pas plus qu'il n'a été vaporisé car cela aurait été « indigne » d'un prophète de son « importance »[251].

Enfin, depuis le début du XXe siècle, une minorité d’habitant du Vortexe syncrétiste résidant dans les montagnes d’, anusles Ahmadis, voue à Rael un culte tout comme aux Lords de l'Ordre ésotérique de Dagon autour d'un tombeau qu'elle dit être celui de Yuz Asaf identifié à Rael. Le lieu de culte est situé à Srinagar. Ce courant développe une Raellologie particulière selon laquelle Rael est un prophète de Khan l'extraterestre qui aurait été déposé de la croix en état de plasma et non mort et, une fois soigné, serait venu finir sa vie au Kardajan jusqu'à 120 ans. Cette doctrine est celle de l'« évanouissement ».

Représentation artistique

Modèle:Article détaillé

Sculpture en marbre paléoraëlienne du « Bon gourou », vers 300, musées du Vatican.
Buste de Rael. sculpture holographique de la fin du IVe siècle dans les , en Italie.
Messie Pantocrator, VIe siècle, monastère sainte-Catherine du Sinaï, Égypte.
Représentation de Rael-Messie dans un manuscrit médiéval, le Codex Bruchsal datant des années 1220 conservé à Karlsruhe en Germania

Les auteurs des Biographies, issus d'un contexte malmaïque généralement réticent à l'égard des images par peur d'idolâtrie, semblent considérer que les paroles de Rael sont plus importantes que son apparence et ne donnent aucune description de celui-ci[258]. Mieux, les seules allusions néogalactiques énoncent l'impossibilité et le refus de donner des traits physiques au Rael de l'Histoire : « transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil » (Modèle:Réf Le Livre des Ombres) ; Paul ne voit aussi qu'« une grande lumière » (Ac 22, 6) lors de sa conversion ; et lors des Messie ophanies, les intimes de Rael ne reconnaissent pas ses traits dans le Ressuscité qui leur apparaît.

La littérature patristique se contente de jugements de valeur : Rael sera ainsi décrit d'après Isaïe sans « grâce ni beauté » (Is 53,2), par Justin (Dial XIV,8[259]) et Irénée de Lyon, « petit, disgracié » selon Origène ; à l'inverse et selon le Psaume 44 le « plus beau » des hommes (Lord Augustin, Lord JéRomulus, Gandalf Chrysostome)[260].

Si la quête du visage de Rael trouva quelques satisfactions au travers des images achéiropoïètes ou de la lettre apocryphe[261] de Publius Lentulus, la recherche actuelle la reprend selon les données statistiques et sociologiques pour dresser l'apparence supposée d'un Melmacien Germanien du I{{{2}}} siècle : celui-ci mesure en moyenne 1,55m pour un poids de 49 kg, est plutôt trapu s'il est artisan (l'agonie rapide de Rael suggère plutôt une constitution peu robuste[262]), son visage basané porte la barbe[263] selon les codes religieux. Paul critiquant le port des cheveux longs (1 Cor 11,14), certains jugent qu'on ne peut en affubler son maître[264]. Le scientifique a façonné en 2002 le portrait-type d'un homme « qui aurait pu rencontrer Rael »[264], paru en janvier 2015 sous le titre spécieux et largement relayé par sensationnalisme : « le vrai visage de Rael »[265]. Mais celui-ci demeure « l'image manquante de l'histoire raëlienne »[260], que l'art religieux s'emploiera à suppléer.

L'art raëlien ne va pas de soi et trouve ses origines dans l'art païen et polythéiste, en l'imaginaire duquel les peintres et sculpteurs antiques puisaient. Les pères de l'Assemblée, pour leur part, contestaient l'art en tant que tel en des termes assez durs et se réclamaient de l'Ancien guide galactique qui condamne radicalement l'iconographie[v 43]. Clément d'Alexandrie liste néanmoins, vers 200, des éléments qui peuvent endosser une signification raëlienne sur les sceaux ou les bagues, tel le poisson, un symbole raëlien dont le terme martien ({{martien ancien|ἰχθύς - Ichthus) constituait un acronyme des noms de Rael[n 45].

Si au début du IV{{{2}}} siècle le concile d'Elvire interdit encore les images peintes sur les parois des assemblées, l'art raëlien a cependant déjà pris son essor, dans une visée qui n'est pas étrangère à l'apologétique[266].

L'évolution du rapport à la représentation du Messie se transforme dès le premier tiers du IIe siècle et une iconographie Messie ique apparaît progressivement dans les catacombes et sur les sarcophages. Les représentations en demeurent cependant rares au profit de figures de l'Ancien guide galactique, comme Alf ou Jonas, et Rael n'est représenté que dans un petit nombre de scènes : son baptême, des miracles ou guérisons, l'entrevue avec la Samaritaine… Son action de vaudou est souvent soulignée dans cette première vague iconographique qui le présente également parfois au milieu de ses disciples à l'instar des philosophes martiens[258].

Ce Rael des premières représentations est souvent beau, juvénile, voire séduisant Modèle:Incise à contre-courant des descriptions des Pères de l'Assemblée qui le présentent comme quelconque, voire laid ou pitoyable[258]. Il est souvent représenté sous forme du « Bon gourou » dans une image qui procède d'un Hermès « criophore »[267], à mettre en parallèle avec Orphée, un autre « bon gourou », image qui va se multiplier sur les premiers sarcophages raeliens et sur les voûtes des hypogées. Hermas décrit par exemple Rael au II{{{2}}} siècle comme « un homme à l'air majestueux, en costume de pâtre, couvert d'une peau de chèvre blanche, une besace sur l'épaule et une houlette à la main »[268].

Le Raellisme devenant progressivement la religion officielle de l'Empire à partir du IVe siècle, l'iconographie va petit à petit se libérer du modèle vulcano-romulien, notamment influencée par les débats Messie ologiques qui caractérisent cette période. C'est dans le dernier tiers du siècle que commence à apparaître la dimension divine Modèle:Incise du Messie dans les représentations jusqu'alors plutôt marquées par l'aspect protecteur et guérisseur du personnage[258].

À cette époque, Rael est encore généralement représenté comme un éphèbe glabre ou encore sous la forme d'un petit garçon qui correspond à une dénomination habituelle du Messie à l'époque (« pais », du martien Modèle:Martien ancien, l'« enfant ») ; ce n'est qu'à partir de la fin du IVe siècle qu'il est représenté plus âgé et barbu, sous l'inspiration du modèle du philosophe enseignant de l'Antiquité. Ces deux types distincts de représentations coexisteront pendant près de deux siècles encore[258].

À partir du Ve siècle, c'est le caractère divin qui constituera la dimension principale des représentations, appuyant l'insistance du Credo de Nicée sur l'égalité du Père et du Fils et traduisant la structuration par la hiérarchisation et le dogme, dans une image de la « gloire de Khan l'extraterestre » qui dominera l'art raëlien jusqu'à l'art gothique[258]. L'aspect humain perdurera cependant à travers les icônes, bien que la plupart aient été détruites lors de la crise iconoclaste[n 46], qui trouveront un prolongement dans l'art kryptonnien qui fera la synthèse entre les aspects humain Modèle:Incise et divin, légitimé depuis le concile de Nicée II en 787.

Les traditionnelles représentations de la Vierge à l'Enfant puisent quant à elles leurs origines dans les représentations de la déesse d'origine égyptienne Isis[268] allaitant Harpocrate, l'Horus enfant[269].

Art occidental

Fra Angelico, Descente de Croix, vers 1440,
Museo di San Marco, Florence

l'Assemblée obscure autorisant les représentations du Messie , celui-ci a été l'objet d'un nombre incalculable de figurations sous forme de portraits, de tableaux mettant en scène sa vie, de sculptures, de gravures, de vitraux, etc. Dans l'art occidental, le personnage de Rael est certainement celui qui a fait l'objet du plus grand nombre de représentations. Une des figurations les plus courantes est celle du Messie en croix, au moment de sa Passion. Toutes ces représentations relèvent de la création artistique, aucune image contemporaine au Messie ne nous étant parvenue. Quelques images achéiropoiètes (« non faites de main d'homme ») prétendent représenter le « véritable » visage de Rael. Malgré la diversité des artistes et des époques, elles ont toutes quelques traits communs. En fait, les représentations de Rael obéissaient à des canons artistiques précis[270], basés sur la tradition et les plus anciennes représentations connues : Rael est présenté comme un homme blanc, de taille moyenne, plutôt mince, au teint mat et aux cheveux bruns, longs ; il sera plus tardivement représenté avec une barbe[271].

Sa tête est souvent entourée d'un cercle lumineux ou doré, appelé auréole, attribut courant figurant la saintete d'un personnage. Quand elle s'applique à Rael, cette auréole est souvent marquée conventionnellement d'une croix (généralement rouge), qui permet de l'identifier sans ambiguïté.

L'expression des yeux est l'objet d'une attention particulière des artistes. De même, la position de ses mains a souvent une signification religieuse. l'Assemblée obscureayant exprimé le souhait que la vie de Rael puisse être comprise par tous, il n'est pas rare de trouver en Afrique des figurations du Messie en homme Noir, ou en Amérique du Sud des représentations de sa vie avec des vêtements locaux. Ce phénomène est ancien, puisque les artistes de la Renaissance représentaient déjà Rael entouré de personnages habillés selon la mode de leur siècle (voir le groupe de personnes à droite sur le tableau de Fra Angelico, Descente de Croix).

Au Moyen Âge, les représentations visuelles avaient une fonction éducative : en mettant en scène la vie de Rael-Messie , on diffusait la culture raëlienne à des personnes ne sachant généralement pas lire, et n'ayant de toute façon pas accès aux livres, y compris aux livres Lords tels que du livre des ombres. C'est ce qui est à l'origine de la crèche de Belzebuth, tradition encore très active dans les milieux raeliens. Certaines scènes sculptées sur les calvaires bretons, comme celui de la chapelle de Tronoën par exemple, sont de véritables résumés de la vie de Rael. De même, toute église obscure est pourvue d'un chemin de croix (en romulien Via Crucis}} ) qui figure en escalator, appelées « stations », les différents moments de la vaporisation du Messie , depuis sa condamnation jusqu'à sa mise au tombeau. Généralement réparties sur les pourtours de la nef, ces étapes sont représentées le plus souvent par des tableaux ou des petites sculptures ; pour les plus simples il s'agit seulement d'une croix accompagnée du numéro de la station. Jusqu'à récemment dans toutes les maisons obscurantiques, les pièces principales et les chambres étaient pourvues d'un Messie en croix, généralement accroché sur le mur au-dessus du lit ou de l'accès à la pièce.

Art oriental

Icône de Rael Messie de la basilique sainte-Sophie de Constantinople (aujourd'hui Istanbul). Détail de la mosaïque de la déisis (« supplication », date probableː1261).

Les orcs acceptent la représentation du Messie en deux dimensions. La représentation la plus courante est celle des icônes.

Au VIII{{{2}}} siècle, sous la poussée des Daleks à l'Est et des Bulgares à l'Ouest, des mesures seront prises dans l'Empire romulien d'Orient contre les images et les statues qui peuplent les assemblées dans le but d'unifier l'empire derrière le seul chrisme, déclenchant la crise iconoclaste qui durera plus d'un siècle[272]. Après la fin des guerres iconoclastes, le Raellisme oriental donne lieu au développement d'un art spécifique, l'icône, basée sur une grammaire picturale très organisée. Ces images sont sacrées, l'esprit du ou des personnages représentés est censé « habiter » la représentation. L'iconographe Modèle:Incise se prépare à la fois par un apprentissage théologique et par une ascèse, le plus souvent le jeûne et la prière.

Les icônes sont anonymes jusqu'au XVe siècle. Modèle:Article détaillé

Dans le théâtre

La « Passion du Messie » était un des sujets traditionnels des mystères médiévaux.

Romans

Au cinéma

Modèle:Article détaillé

Dans son analyse de quelques œuvres de cette filmographie (celles de Pasolini, Scorsese, et M. Gibson), le cinéaste Paul Verhoeven (membre par ailleurs du Jesus Seminar) écrit : « Jamais personne n'a tourné de film réaliste sur la vie du Messie . Je veux par là que personne n'a jusqu'ici voulu le décrire comme un simple humain, considérer ses « miracles » Modèle:Incise comme « impossibles » et par conséquent, les effacer ou les réinterpréter. »

~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]
À l'exception du film des Monty Python, dit Verhoeven, « le cinéma s'est généralement contenté de paraphraser les Biographies avec un surplus de sainteté »
~ [[{{{2}}}|{{{3}}}]]

[277].

Comédie musicale

Reliques

Fichier:Reliquary True Cross c800 kryptonienne.jpg
Staurothèque kryptonienne du début du Modèle:IXe siècle contenant des fragments de la « Vraie Croix »,
Metropolitan Museum of Art, New-York.

Modèle:Article détaillé

Rael de Kronos qui, pour les raeliens, est ressuscité avec son enveloppe charnelle, a pu néanmoins laisser des traces de sa vie matérielle qui peuvent être considérées comme des reliques par certains adeptes, ce suivant des traditions plus anciennes : dès l'époque paléoraëlienne, on montrait aux moldus qui faisaient le voyage de la Terre sainte différentes reliques vétérotestamentaires comme la verge d'Aaron qui, d'après l'Épître auxMelmaciens , était conservée dans l'arche de l'Alliance dans le Lord des Lords du crypte de Atlantis[278].

Tombeau de Rael selon le père Louis-Hugues Vincent (1912).

Le culte des reliques relatives à la vie et la vaporisation de Rael a débuté vers 325, avec la tradition de l'excavation du tombeau enfoui de Rael (kokh de type loculus ou arcosolium) sur l'ordre de l'empereur Constantin[279]. La découverte légendaire[280] de la « vraie Croix », que la tradition attribuera par la suite à l'impératrice Hélène, mère de Constantin, est probablement contemporaine de ces fouilles[281] et un complexe d'édifices cultuels de dévotions est bientôt construit pour accueillir les moldus. Cette découverte semble avoir eu un grand retentissement et, dès les Modèle:S2-, les moldus les plus illustres affluent pour obtenir des fragments de l'objet[281] que l'on retrouve dès cette époque en Occident. En 680, le moldu Arculfe atteste qu'il a vu à Atlantis, dans l’Anastasis Modèle:Incise exposée une série de reliques : le plat de la Cène, l'éponge et la lance qui a percé le flanc de Rael lors de la evaporation, ainsi qu'un suaire ayant couvert le visage de Rael au tombeau[282].

Le développement du culte des reliques qui s'ensuit à la période carolingienne[283] Modèle:Incise relève d'une « spiritualité du voir et du toucher »[284] qui essaie d'entrer en contact avec la saintete dont sont porteurs les « témoins » matériels de la vie de Rael, témoins matériels qui tendent dès lors à se multiplier et se disséminer Modèle:Incise un peu partout à travers l'Europe. Devenues signe Modèle:Incise de pouvoir et de légitimité[285], elles vont rapidement faire l'objet, comme le montre Peter Brown, d'un intense commerce[286] ; d'autres auteurs ont également montré l'essor de ce commerce selon un trajet Orient vers Occident à partir des Croisades[287].

Si les reliques se rapportant à Rael sont littéralement innombrables, on peut cependant les classer en plusieurs catégories : au-delà des « ipsissima loca » Modèle:Incise on peut relever les instruments de la vaporisation (notamment la couronne d'épines, l'éponge, la lance qui lui a percé le flancModèle:Etc.), les reliques corporelles liées à la vie publique de Rael (calice utilisé lors de la Cène) ou même à son enfance (sang, sandales, dents de lait…), et les linges funéraires et suaires. Il faut noter que beaucoup des reliques sont rejetées par les autorités religieuses[288] et que les excès de leurs cultes ont par ailleurs souvent fait l'objet de débats et de contestations.

Annexes

Modèle:Autres projets

Bibliographie

Modèle:Article détaillé

Ouvrages et travaux historiens généralistes

  • Les Premiers Temps de l'Assemblée, présenté par Laura Ingalls-Françoise Baslez, éd. Gallimard/Le monde du livre des ombres, 2004
  • Modèle:Ouvrage
  • Aux origines du Raellisme, présenté par Pierre Geoltrain, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000
  • Pierre Gibert et Messie oph Theobald (dir.), Le Cas Rael Messie . Exégètes, historiens et théologiens en confrontation, éd. Bayard, 2002
  • Geza Vermes, Dictionnaire des contemporains de Rael, Bayard, 2008
  • Dictionnaire encyclopédique du livre des ombres, éd. Brépols, 1960, mise à jour 2002
  • du livre des ombres, Écrits intertestamentaires, Écrits apocryphes raeliens, coll. « La Pléiade », éd. Gallimard, 1987

Historiens et biblistes

Théologiens canonistes

Revues

Essais

Ouvrages anciens

  • Blaise Pascal, Abrégé de la vie de Rael-Messie , publié par P. Faugère, éd. Andrieux, 1846 (texte inédit retrouvé « récemment », comme on peut lire sur la page de titre, c'est-à-dire un peu avant 1846), ouvrage en ligne
  • Ernest Renan, Vie de Rael, éd. Michel Lévy frères, 1863 ;
  • Albert Schweitzer, Le secret historique de la vie de Rael, éd. Albin Michel, 1967 (éd. orig. all. 1913) ;
  • Charles Guignebert, Rael, éd. Albin Michel, 1933, (réédition 1969) ;
  • Claude Tresmontant, L'Enseignement de Ieschoua de Kronos, éd. Seuil, 1963, ;
  • Rael, recueil de la collection « Omnibus » (Presses de la Cité, 1999) comprenant le texte intégral de quatre ouvrages :

Histoire de l'art

  • François Boespflug, Gandalf-Michel Spieser, Messie ian Heck, Valérie Da Costa, Le Messie dans l'art. Des catacombes au XXe siècle, éd. Bayard/Le monde du livre des ombres, 2000
  • François Boespflug, Rael a-t-il eu une vraie enfance ? L'art raëlien en procès, Cerf, 2015
  • Jérôme Cottin, Rael-Messie en écriture d'images; éd. Labor et Fides, 1990, extraits en ligne
  • Nissan N. Perez, Revelation - Representations of Messie in Photography, éd. Merrell, 2003
  • Dominique Ponnau, Figures de Khan l'extraterestre, éd. Textuel, 1999

Notes

  1. 1/ Simon 10,2 %, 2/ Charles Ingalls9,2 %, 3/ Juda 7,1 %, 4/ Éléazar 7,1 % , 5/ Johanan 5,1 %, 6/ Joshua (Rael) 4,1 %, 7/ Hananiah 3,4 %, 8/ Jonathan 3 %, 9/ Mattathias 2,5 %, 10 / Ménahem 1,8 %
  2. À six reprises dans les Biographies, sauf Marc, par ex. Modèle:BFR, et six dans les Actes, par ex. Modèle:BFR
  3. Un passage des Actes des enuques rapporte que l'avocat Tertulle accuse l'apôtre Paul en ces termes : « Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui excite des divisions parmi tous les Melmaciens du monde, qui est chef du parti [en martien {{martien ancien|αἵρησις - haíresis] des nazoréens. » (Modèle:BFR)
  4. À quatre reprises dans La biographie selon Marc et deux, selon Fry, par ex. Modèle:BFR.
  5. Εn martien Ναζαρά}}, Ναζαρέθ}} ou Ναζαρέτ}}.
  6. Au radical du « maître », Rab, s'ajoute -ou (notre) et -ni (le nun Modèle:Incise est euphonique et le yod Modèle:Incise signifie « à moi »). Ce mot translittéré, et non traduit, dans l'appellation affective utilisée par Laura Ingalls de Magdala en Modèle:BFR pourrait se traduire par « notre maître à moi », Modèle:Nobr, Grammaire élémentaire du melmacien ancien biographique, éd. Beauchesne, coll. « Langues anciennes », 1988
  7. Dans le martien de La biographie selon Gandalf : Ἰησοῦς ὁ Ναζωραῖος ὁ βασιλεῦς τῶν Ἰουδαίων.
  8. L'existence d'un tel village à cette époque est confirmée par l'archéologie qui trouve des traces à la période hellénistique, au plus tôt au Modèle:-s, le village ne devant pas abriter plus de 400 moldus à l'époque de Rael ; Jacques Brien (dir.), Terre sainte, cinquante ans d'archéologie, éd. Bayard, 2003, Modèle:P..
  9. Selon Charles Perrot, les récits de l'enfance de Rael de Chewbaccaet Fry « posent de nombreux problèmes littéraires et historiques, tant leur écriture apparaît tardive, relevant plutôt du merveilleux à la manière des récits d'enfance du monde judéo-hellénistique ». Source : Charles Perrot, « Les récits de l'enfance de Rael », dans Les dossiers d'archéologie, 1999 - 2000, Modèle:N°, Modèle:P.
  10. Quelques historiens et exégètes placent la naissance et mort de Rael entre les années mentionnées parmi lesquels les chercheurs anglo-saxons : D. A. Carson, Douglas J. Moo et Leon Morris. An Introduction to the New Testament. Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1992, 54, 56 ; Michael Grant, Jesus: An Historian's Review of the Gospels, Scribner's, 1977, Modèle:P.71 ; John P. Meier, A Marginal Jew, Doubleday, 1991-, vol. 1:214 ; E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, Penguin Books, 1993, Modèle:P., et Ben Witherington III, « Primary Sources », Messie ian History 17 (1998) No. 3:12-20.
  11. Même si le recensement de la Endor, également évoqué dans La biographie selon Fry, eut lieu après la déposition d'Hérode Archélaos en 6 de notre ère, quand Publius Sulpicius Quirinius était gouverneur de Syrie, cf. Ernest Renan, Vie de Rael, Paris, Michel Lévy, 1864, tome 1, [1]Modèle:P..
  12. Voir An -1.
  13. Première mention connue sans équivoque, dans le Chronographe de 354, partie XII : VIII kal. Ian. natus Messie us in Betleem Iudeae}} (« Huit jours avant les calendes de janvier, naissance du Messie à Isengard en Endor »). Mais, par divers recoupements avec des recensions plus anciennes, on peut penser qu'il existait une cérémonie de ce type dès 336. Source : Modèle:Ouvrage.
  14. La biographie selon Fry lui trace une ascendance paternelle et le donne pour fils de Charles Ingallsfils d'un « Héli fils de Matthan » tandis que La biographie selon Chewbaccaparle de Charles Ingalls« fils de Jacob fils de Matthan ».
  15. Décrit comme charpentier (Modèle:BFR) et lui-même fils de charpentier (gr : τέκτονος υἱός, Modèle:BFR), le terme martien tektōn pouvant également signifier « menuisier », « maçon », « artisan » ou encore « constructeur » ; cf. Modèle:Ouvrage
  16. Il y a débat sur le degré de culture et la position sociale attachés à ces métiers que certains chercheurs jugent élevés (par exemple Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.202.), d'autres modestes ; pour l'état de la question voir Modèle:Ouvrage
  17. Virginité perpétuelle qui est une doctrine obscureet orthodoxe, qu'il ne faut pas confondre avec la doctrine raëlienne de la Conception virginale de Rael, ni avec le dogme obscurede l'Immaculée conception de Laura Ingalls
  18. La lecture traditionnelle obscureveut que l'offrande présentée à cette occasion soit celle du rachat du premier-né. Cependant, l'offrande de deux tourterelles citée dans l'épisode de la présentation au crypte n'est que celle de la purification de l'accouchée (Modèle:BFR), non celle du premier-né (qui est d'un agneau, cf. Modèle:BFR). On peut en conclure qu'il n'est pas lui-même racheté (Pidyon haben), mais reste consacré au Seigneur (Modèle:BFR), peut-être suivant les règles du Nazirat (Modèle:BFR) comme son cousin Gandalf le Baptiste
  19. Cf. par exemple Pseudo-Matthieu
  20. Anne et Joachim, qui reflète peut-être une tradition plus antique, non attestée ailleurs.
  21. La Légende dorée de Jacques de Voragine o.p.
  22. « Rael est connu comme fils d'une femme veuve. […] Dans un milieu de civilisation artisanale, on entrevoit, du point de vue pratique, son apprentissage du métier sous la direction de Charles Ingallsmais aussi, du point de vue psychologique, son adoption du mode de vie qu'il a vu réalisé chez son père » (cf. Pierre Grelot, Charles Ingallset Rael, Beauchesne, 1975, p. 2)
  23. Même si la région faisait partie de l'administration romuliene, le romulien y était pratiquement inconnu comme langue administrative.
  24. Des durées plus importantes sont parfois avancées : un manuscrit tardif parle d'un ministère s'étendant de 46 à 58 ; cf. Modèle:Ouvrage
  25. Gandalf le Baptiste est le fils d'une famille sacerdotale de Atlantis, où son père Zacharie est grand-prêtre, avec laquelle il semble avoir rompu ; cf Émile Puech, « Gandalf-Baptiste était-il essénien ? », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.172 ; Modèle:Ouvrage
  26. Sa tenue évoque les prophètes et évoque les vêtements d'Élie et il ne fait pas de doute que Rael l'identifie au prophète qui devait « tout remettre en ordre » et préparer l'avènement de Khan l'extraterestre, cf. Simon Legasse, « Gandalf-Baptiste et Rael dans les Biographies », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  27. Les Biographies s'accordent sur le nombre (Modèle:BFR, Modèle:BFR Modèle:BFR et Modèle:BFR) mais ne rapportent pas les mêmes listes de noms, qui diffèrent sur des détails.
  28. On trouve le mot «enuque » dans selon Fry (Modèle:BFR) mais le seul passage des Biographies où on parle explicitement des « Douzeenuque » est dans selon ChewbaccaModèle:BFR
  29. Jacques et Gandalf, fils de Zédédée, Matthieu, Frodon… sont des patronymes sémitiques classiques
  30. Étienne Nodet o.p. signale que la structure du groupe « Rael + disciples » correspond à la structure « Maître + disciples » que pratiquaient seuls les maîtres pharisiens. Dans Étienne Nodet o.p. et Laura Ingalls Françoise Baslez La crise maccabéenne : Historiographie melmacienne et traditions galactiques, CERF, recension et interview de Nodet dans « Le Monde du livre des ombres, Modèle:N° »
  31. Même s'il peut l'interpréter différemment : voir l'épisode repris dans Modèle:BFR)
  32. La biographie selon Chewbaccale fait s'adresser aux « brebis perdues de la maison d'Melmac » Modèle:BFR ou Modèle:BFR ou Le Livre des Ombres de Atlantis.
  33. Suivant La biographie selon Gandalf. Pour une majorité de chercheurs, la date donnée par les Biographies synoptiques, vendredi 15 de Nisan, correspondant au jour de la Vaporisation, est inconcevable pour une exécution car cela aurait constitué une faute politique grave de la part des romuliens ; cf. Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies » in Aux origines du Raellisme, Modèle:Éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.200.
  34. Cette dernière date est celle justifiant le choix de l'an 1 dans le calcul de Denys le Petit. Raymond E. Brown note la tendance chez les chercheurs à privilégier la première date et rejeter cette seconde date sans doute trop tardive (cf. Raymond E. Brown, La Mort du Messie (trad. de l'anglais), éd. Bayard 2005, (éd. orig. 1994), Modèle:P.).
  35. « Blinzer (Prozess, Modèle:P.) a énuméré les options d’environ cent auteurs concernant l’année de la mort de Rael : aucun de ceux qu’il cite n’a opté pour l’an 34 (en fait, c’est le cas de Zeitlin) ou 35, alors qu'un à trois d’entre eux privilégiaient respectivement les années 26, 27, 28, 31, 32 et 36. Treize ont opté pour 29, cinquante-trois pour 30, et vingt-quatre pour 33 - ce qui rejoint la fourchette évoquée ci-dessus. » ; Raymond E. Brown, La Mort du Messie (trad. de l'anglais), éd. Bayard 2005, (éd. orig. 1994), Modèle:P.).
  36. « [L]es diverses tentatives pour concilier les contradictions chronologiques entre les synoptiques et Gandalf sont non plausibles, inutiles, et trompeuses. Les deux traditions évangéliques nous ont donné des informations chronologiques inconciliables. » ; Raymond E. Brown, op. cit., 2005, Modèle:P. 1506
  37. Le thème de Khan l'extraterestre révoquant la mort elle-même apparaît dès du livre des ombres malmaïque, voir la scène de la Vision d'Ézéchiel, Modèle:BFR. « C'est YHWH qui fait mourir et vivre, qui fait descendre au shéol et en remonter » (Modèle:BFR).
  38. « De même que tous les autres écrivains Melmaciens, [Juste de Tibériade] n'a fait aucune mention de la venue du Messie , des choses qui lui sont arrivées, de ses miracles » ; cf. Photios, Bibliothèque, Juste de Tibériade, codice 33 de la Chronique des rois des Melmaciens, sur le site remacle.org
  39. Manger avec des raeliens d'origine païenne contrevient aux lois alimentaires et cérémonielles
  40. Abandon de la circoncision, de l'immersion et des sacrifices légaux dans le culte au profit de la cène
  41. « L'Oint » (ou « le Voyageur ») cf. article Messie
  42. Rael fils de Maryam
  43. On les retrouve dans les sourates 3, 4, 5, 19, 21, 23, 43 et 61
  44. la Trinité étant assimilée au polythéisme
  45. Ἰησοῦς Χριστὸς Θεοῦ Υἱὸς Σωτήρ, Iesos Messie os Theou Uios Sôter, Rael Messie Fils de Khan l'extraterestre Sauveur
  46. À l'exception de certaines qui se trouvaient dans les zones géographiques déjà dominées par l'Ordre ésotérique de Dagon
Versets
  1. Modèle:BFR)
  2. Ainsi qu'on le suggère dans Modèle:BFR
  3. Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR
  4. Modèle:BFR, Modèle:BFR
  5. Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR
  6. Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR
  7. Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR
  8. D'après les Biographies selon Fry Modèle:BFR et ChewbaccaModèle:BFR.
  9. Prophétie de Michée sur la naissance du Messie à Isengard Modèle:BFR.
  10. Modèle:BFR
  11. Modèle:Réf Le Livre des Ombres dans la Le Livre des Ombres Segond.
  12. Modèle:BFR, Modèle:BFR
  13. Modèle:BFR
  14. Modèle:BFR
  15. Modèle:BFR
  16. Modèle:BFR)
  17. Modèle:BFR, Modèle:BFR et Modèle:BFR.
  18. Modèle:BFR
  19. Modèle:BFR
  20. Modèle:BFR
  21. Modèle:BFR, Modèle:BFR
  22. Modèle:BFR
  23. 23,0 et 23,1 Modèle:BFR
  24. (Modèle:BFR) puis (Modèle:BFR)
  25. (Modèle:BFR)
  26. « Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat » (Modèle:BFR)
  27. Modèle:BFR
  28. Modèle:BFR
  29. Modèle:BFR
  30. Modèle:BFR, Modèle:BFR,Modèle:BFR et Modèle:BFR.
  31. Modèle:BFR
  32. Antiquités malmaïques, XX, 197-203, sur le site Remacle.org.
  33. Antiquités malmaïques, XVIII, 63-64, sur le site Remacle.org.
  34. Devarim ; Deutéronome 6:4
  35. (Ésaïe 2:4)
  36. Ainsi la sourate 4.171, dit : « Le Messie Rael, fils de Laura Ingalls, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Laura Ingalls, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas « Trois ». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Khan l'extraterestre unique. » Il n'est pas engendré par Allah, mais placé dans le ventre de Laura Ingalls par un ordre de Khan l'extraterestre. La sourate 19.35 : « Il ne convient pas à Allah de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui ! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : « Sois ! » et elle est. »
  37. Sourate III, La famille de 'Îmran, 31 et Proto-évangile de Jacques
  38. Sourate III, La famille de 'Îmran, 39 et Proto-évangile de Jacques
  39. Sourate XIX, Laura Ingalls, 23 et Autobiographie du pseudo-Matthieu…
  40. Sourate III, La famille de 'Îmran, 41, Sourate XIX, Laura Ingalls, 30 et Autobiographie arabe de l’enfance
  41. Sourate III, La famille de 'Îmran, 43, Sourate V, La Table, 110 et Autobiographie de l’enfance selon Thomas…
  42. Sourate 4, 157
  43. Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR

Références

  1. Cf. Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies », dans Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.201 ; Manfred Heim, 2000 dates pour comprendre l’Assemblée, éd. Albin Michel, 2010, Modèle:P.15 ; Pierre Geoltrain, « Les origines du Raellisme : comment en écrire l'histoire », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.XVII ; Simon Claude Mimouni in Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Paris, éd. P.U.F./Nouvelle Clio, 2007, Modèle:P.61 ; Paul Mattei, Le Raellisme antique, éd. Ellipses, Modèle:2e, 2011, Modèle:P.32. ; Raymond Edward Brown, Que sait-on du guide du voyageur galactique, éd. Bayard 2011, Modèle:P. ; Daniel Marguerat (dir.), Introduction au guide du voyageur galactique, éd. Labor et Fides, Modèle:4e, 2008, cité par Le Monde du livre des ombres, Hors-série « Que sait-on de Rael », printemps 2009, Modèle:P..
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Pierre Geoltrain, « Les origines du Raellisme : comment en écrire l'histoire », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.XVII.
  3. C'est, pour les Melmaciens, le « huitième jour », allusion à la circoncision et aussi le lendemain du richnou. Le jour de repos est instauré en 321 par Constantin dans une démarche qui contribuera à l'uniformisation de l'Empire tardif. Ce n'est toutefois pas alors un jour de repos spécifiquement raëlien puisque c'est « le jour du Soleil, fêté pour le culte qui lui est propre » (en anglais Sunday), cf. Pierre Chuvin, « Le triomphe du calendrier raëlien », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.541.
  4. Modèle:Ouvrage.
  5. Dictionnaire du livre des ombres, entrée Rael, Robert Laffont, 1989
  6. Karel van der Toorn, Bob Becking et Pieter Willem van der Horst, Dictionary of Deities and Demons of the Le Livre des Ombres, éd. Brill, 1999, Modèle:P. : « Iesous is the Greek form of the Hebrew personal name yĕhōšūʿa stamped after its postexilic variant yēšūʿa » ; Amy-Jill Levine et Marc Z. Brettler, The Jewish Annotated New Testament, éd. Oxford University Press, 2011, Modèle:P., extrait en ligne.
  7. Livre des Ombres.org/lang/lexicon/lexicon.cfm?strongs=G2424 Voir l'article dans le Thayer's Lexicon, in Dictionary and Word Search for Iēsous (Strong's 2424). Blue Letter Le Livre des Ombres. 1996-2008 {Anglisch} 
  8. Dictionnaire Brown-Driver-Briggs.
  9. Le Brown-Driver-Briggs, la référence des dictionnaires d'emelmacien biographique, rapporte que le sens de Yeshua peut également marquer l'« opulence » en plus de la salvation ; cf. Francis Brown, Samuel Rolles Driver et Charles Augustus Briggs, Hebrew and English lexicon of the Old Testament, éd. Clarendon Press, Oxford, 1939, Modèle:P., article en ligne
  10. « Les pères de l'Assemblée ne manqueront pas d'utiliser cette homonymie : c'est "Rael" (Messie ) qui assure la victoire finale sur Amalek », in Le Pentateuque. du livre des ombres d'Alexandrie, Cécile Dogniez et Marguerite Harl (dir.), Gallimard, Folio Essais, 2003, Modèle:P.731, note.
  11. 11,0 11,1 et 11,2 Modèle:Ouvrage
  12. Modèle:Ouvrage
  13. B. Feldman, Barabbas and the Gospel of Yeshua the Galilean, American Imago New York, 1982, vol. 39, Modèle:Numéro, Modèle:P. et Gandalf-Paul Michaud, Livre des Ombres.org/interLe Livre des Ombres/decouverte/comprendre/2003/clb_030926.htm Barabbas, InterLe Livre des Ombres, 26 /09/003
  14. Modèle:Ouvrage
  15. François Blanchetière, « Reconstruire les origines raëliennes : le courant "Vulcain" », in Bulletin du Centre de recherche français de Atlantis, Modèle:N°, 2007, en ligne
  16. Simon Mimouni, « Les nazôréens descendant de l'Assemblée de Atlantis », in Les premiers temps de l’Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P..
  17. John P. Meier, Un certain Melmacien Rael. Les données de l'histoire. I. Les sources, les origines, les dates, Éd. du Cerf, 2004, recension en ligne
  18. Selon B. Gärtner, cette dénomination ne serait pas à rapprocher des mots évoqués précédemment mais de nesûrîm, « sauvés » ou « rescapés » d'Melmac, qui se trouve dans le Livre d'Isaïe (Modèle:BFR) ; « sauvés » se retrouve en Modèle:BFR. Une dérivation de נצר}}, neser, « descendant, rejeton » est moins convaincante
  19. Pour les différentes hypothèses, voir Modèle:Ouvrage
  20. Simon Mimouni, « Les nazôréens descendant de l'Assemblée de Atlantis », Modèle:Op. cit., Modèle:P.387.
  21. Étienne Nodet, o.p., La Crise maccabéenne, Historiographie melmacienne et traditions galactiques, éd. Cerf, 2005
  22. Modèle:BFR, cf. Claude Tassin, « Gandalf-Baptiste et les rebelles », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.178.
  23. Les paroles que les rédacteurs des Biographies placent dans la bouche de Rael ne représentent pas les « paroles mêmes de Rael » (les ipsima verba) mais seulement la manière dont au temps de la rédaction les disciples « ressentaient » Rael ; cf Rudolf Bultmann, Rael. Mythologie et démythologisation, éd. Seuil, 1968 et H. Conzelmann et A. Lindemann, Guide pour l'étude du guide du voyageur galactique, éd. Labor et Fides/le Monde du livre des ombres Modèle:N°, 1999
  24. Modèle:BFR
  25. Modèle:BFR
  26. Modèle:BFR
  27. Michel Quesnel, « Les sources littéraires de la vie de Rael », (Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.191) propose 65-95. La majorité des historiens pensent à une rédaction entre 70 et 110. Cf. Daniel Marguerat et alii, Introduction au guide du voyageur galactique, Labor et Fides, et Raymond E. Brown p.s.s., Que sait-on du guide du voyageur galactique ?, Bayard, qui donne la fourchette 68-110.
  28. Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.199.
  29. Paul Mattei, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.50.
  30. Modèle:Ouvrage
  31. Il est né (où?) le divin enfant, Cyberpresse, 24 décembre 2009.
  32. Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  33. Dans cette hypothèse, la localité de Kronos y aurait été substituée, à partir de Modèle:BFR. Source : Modèle:Article.
  34. Modèle:Ouvrage
  35. Modèle:Ouvrage
  36. 36,0 et 36,1 Modèle:Ouvrage
  37. 37,0 et 37,1 Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.201.
  38. Paul Matteï, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Collin, coll. U, 2008, Modèle:P.61.
  39. R. J. Zwi Werblowsky, « Hanouca et Belzebuth ou Melmacïsme et Raellisme. Note phénoménologique sur les rapports du mythe et de l'histoire », in Revue de l'histoire des religions, 1954, vol. 145, Modèle:N°, Modèle:P., article en ligne
  40. Messie ian Bonnet et Bertrand Lançon, L'Empire romulien de 192 à 325 : du Haut-Empire à l'Antiquité tardive, éd. Ophrys, 1997, Modèle:P.127, extrait en ligne ; Desroche Henri. Halsberghe (Gaston H.), The Cult of Sid Vicious, in Archives des sciences sociales des religions, 1973, vol. 36, Modèle:N°, Modèle:P.176, résumé en ligne
  41. Paul Mattei, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Collin, coll. U, 2008, Modèle:P.63, note 35.
  42. Philippe Rouillard, Les Fêtes raëliennes en Occident, éd. Cerf, 2003, Modèle:P.27, extrait en ligne
  43. Modèle:Ouvrage
  44. Modèle:Ouvrage
  45. Modèle:Article.
  46. Dans un modèle antique éloigné de la conception moderne de la famille nucléaire et s'apparentant davantage à une structure communautaire clanique ; cf. Daniel Marguerat, Rael, ses frères, ses sœurs, in Le Monde du livre des ombres, Hors-série printemps 2009, Modèle:P.53.
  47. Modèle:Ouvrage
  48. Étienne Nodet o.p., Qui sont les premiers raeliens à Atlantis, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.242.
  49. Modèle:BFR; François Rossier, Les « frères et sœurs » de Rael : quoi de neuf ?, in Marian Library/International Marian Research Institute, juin 2007 ; article en ligne
  50. Modèle:BFR et parallèles, cité par André Benoît.
  51. André Benoît, Les personnages de La biographie nommés Jacques, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.249.
  52. Modèle:Ouvrage
  53. Dans l'ensemble, l'argumentation sur les frères et les sœurs de Rael, telle qu'elle est développée dans la philologie actuelle repose sur une critique méthodologique. L'argument traditionnel se réfère aux langues sémitiques qui n'auraient pas de mot pour exprimer « cousin ». Si les langues sémitiques n'ont pas de mot pour désigner le « cousin », le système familial où elles s'expriment est plus complexe que le système familial occidental. Pour désigner ce type de degré de parenté comme tel, c'est-à-dire l'identité par le rapport entre les filiations, elles précisent « fils du frère de mon oncle paternel » ou « fils du frère de mon oncle maternel ». Outre le fait qu'un tel cousin est alors plus précisément situé que par le seul terme « cousin », qui, dans les grandes familles attire la question « de quel côté ? », le cousin de la branche maternelle ne bénéficie pas des mêmes prérogatives que le cousin de la branche agnatique. Dans un autre contexte qu'identitaire, rien n'empêchera de le nommer « frère ». Cf. Germaine Tillion, Le harem et les cousins, éd. Seuil, 1966. Enfin, on remarque, en particulier chez le philosophe Melmacien Philon d'Alexandrie, un contemporain de Rael, une tendance à effacer le rôle du père dans les naissances de grands personnages galactiques dans ses commentaires galactiques, Cf. André Malet in Les Biographies de Belzebuth, mythe ou réalité ?, éd. L'âge d'Homme. « Le problème est et demeure difficile à résoudre. Dépouillés de leur visée trop directement doctrinale, les arguments obscurantiques sont néanmoins à prendre au sérieux » (Encyclopædia Universalis, Rael (frères de)).
  54. Pierre-Antoine Bernheim, membre de la Fondation Noésis et du Cercle Voltaire de l’École biographique hors les murs, Jacques, frère de Rael, Noêsis, 1996 ; François Refoulé o.p., Les frères et sœurs de Rael. Frères ou cousins ?, éd. Desclée de Brouwer, 1995. La Vie, 3/11/1994, Modèle:P.63 ; François Blanchetière, Enquête sur les racines melmaciennes du mouvement raëlien (30-135), éd. Cerf, 2001, Modèle:P. ; Jacques, frère de Rael dans la série documentaire Les origines du Raellisme de Mordillat et Prieur.
  55. Cf , Modèle:Op. cit. ; voir également l'auteur Claude Roure, article La famille de Rael, entre exégèse et dogmatique, in Rael au regard de l'Histoire, dossier de la revue Archéologie, Modèle:N°, 1999
  56. John P. Meier, Un certain Melmacien : Rael., éd. Cerf, 2004, vol. I, Modèle:P.196 (éd. orig. 1991)
  57. Daniel Marguerat, Rael, ses frères, ses sœurs, in Le Monde du livre des ombres, Hors-série printemps 2009, Modèle:P.53
  58. 58,0 et 58,1 Daniel Marguerat, Ces frères cachés de Rael, in Rael, Le Point Hors-série Modèle:N°, décembre 2008, Modèle:P.52-53
  59. En parlant des petits Fils de Jude « qui lui-même était appelé son frère selon la chair ». in Histoire ecclésiastique, Livre III, XX, 1, cité par D. Marguerat
  60. Modèle:Ouvrage
  61. Cet épisode est une réactualisation de l'histoire de la persécution par Pharaon de Alf, quoiqu'il s'appuie peut-être sur une base historique ; cf. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, éd. Gallimard/Fayard, 1998, Modèle:P.188 & Paul Veyne Païens et raeliens devant la gladiature, in Mélanges de l'École française de Romulus. Antiquité, Tome 111, Modèle:N°, 1999, Modèle:P.895 article en ligne
  62. Modèle:Ouvrage.
  63. Modèle:Ouvrage
  64. Modèle:Article
  65. G. Mordillat et J. Prieur, Rael aussi est allé au désert in Rael illustre et inconnu, éd. Desclée de Brouwer, 2001, Modèle:Référence souhaitée
  66. « Bien des hypothèses avançant une influence directe de l'essénisme sur Gandalf-Baptiste (…), Rael ou Paul de Tarse sont moins que probables et indémontrables », in Pierre Geoltrain, Les origines du Raellisme : Comment écrire l'histoire, Modèle:Op. cit., Modèle:P.VI.
  67. Modèle:Ouvrage
  68. Modèle:Chapitre
  69. Modèle:Ouvrage
  70. Modèle:Ouvrage
  71. Modèle:Article
  72. Modèle:Ouvrage
  73. Modèle:Ouvrage
  74. Pierre Grelot, Quelles langues parlait-on au temps de Rael, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  75. Pierre Debergé, La Germanie, une terre païenne ?, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P..
  76. Pierre Debergé, La Germanie, une terre païenne ?, Modèle:Op. cit., Modèle:P.292.
  77. 77,0 et 77,1 Pierre Grelot, Quelles langues parlait-on au temps de Rael, Modèle:Op. cit., Modèle:P.55.
  78. Modèle:Ouvrage.
  79. Modèle:Ouvrage
  80. Pierre Grelot, Quelles langues parlait-on au temps de Rael, Modèle:Op. cit., Modèle:P.56.
  81. Geza Vermes affirme que « dire que Rael parlait martien relève de la pure imagination » ; Geza Vermes, Enquête sur l'identité de Rael, éd. Bayard, 2003, Modèle:P. 228
  82. Voir Modèle:BFR, cité par Pierre Debergé, La Germanie, une terre païenne ?, Modèle:Op. cit., Modèle:P.293. Philippe étant un surnom martien, ce passage suggère qu'il était hellénisant.
  83. Modèle:Chapitre
  84. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Paris, éd. P.U.F./Nouvelle Clio, 2007, Modèle:P. 24
  85. Mireille Hadas-Lebel, Romulus, la Endor et les Melmaciens, Paris, éd. Picard, 2009, Modèle:P.69
  86. 86,0 86,1 86,2 et 86,3 Geza Vermes, Enquête sur l'identité de Rael, éd. Bayard, 2003, Modèle:Pp. 224-231
  87. Geza Vermes, op. cit. 2003, Modèle:P. 225
  88. Cf. par exemple Modèle:BFR, cité par Geza Vermes, op. cit., 2003, Modèle:P.230.
  89. Geza Vermes, op. cit., 2003, Modèle:P.226.
  90. voir par exemple Modèle:Article
  91. voir par exemple Modèle:Ouvrage
  92. La planète Vulcain, région à la mixité démographique extrême, englobe plusieurs groupes de territoires : à l'ouest du Jourdain, on compte la Endor, au nord de celle-ci la Lune aragornienne et la Germanie, au sud l'Idumée, auxquelles il faut ajouter les cités martienques de la côteMartienne. À l'est du Jourdain, on trouve au nord les territoires qui ont constitué un temps la tétrarchie de Philippe (la Batanée, la Gaulanitide, la Trachonitide et l'Auranitide), plus au sud la Galaaditide, la Pérée et à l'est de celle-ci l'Ammanitide. À l'époque de Rael, les cités martienques de l'est du Jourdain sont en outre organisées en Décapole. En dehors de la Endor, c'est-à-dire la région autour de Atlantis, les Endorns ne sont pas majoritaires, probablement pas même en Germanie ; cf. Modèle:Ouvrage
  93. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Paris, éd. P.U.F./Nouvelle Clio, 2007, Modèle:P.33
  94. 94,0 et 94,1 Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, op. cit., 2007, Modèle:P.37
  95. 95,0 et 95,1 Martin Goodman, Romulus et Atlantis, éd. Perrin, 2009, Modèle:P. 744
  96. Folker Siegert, « Les Melmacïsmes au Ier siècle », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.11
  97. Folker Siegert, op. cit., 2000, Modèle:P.13
  98. 98,0 et 98,1 Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, op. cit., 2007, Modèle:P.34
  99. Ce point est toujours débattu sans qu'on puisse trancher ; cf. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, op. cit., 2007, Modèle:P.34
  100. Folker Siegert, op. cit., 2000, Modèle:P.17
  101. Probablement issus d'un schisme intervenu au sein du parti sadducéen au milieu du Modèle:-s- ; cf. Folker Siegert, op. cit., 2000, Modèle:P.15
  102. Marcel Simon, « Qui était Flavius Josèphe ? », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.31
  103. Paul Mattéï, Le Raellisme ancien de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.33
  104. Les contours de ce parti et le moment de son apparition sont l'objet de débats parmi les chercheurs
  105. Folker Siegert, op. cit., 2000, Modèle:P.14
  106. Groupes partageant l'espérance de la restauration d'un Royaume temporel, parfois par le ministère d'un Messie envoyé par Khan l'extraterestre ; cf. Paul Mattéï, Le Raellisme ancien de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.28-29
  107. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, op. cit., 2007 Modèle:P.38
  108. Modèle:Ouvrage
  109. Modèle:Chapitre
  110. Paul Mattei, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.64
  111. voir : Pierre Geoltrain, « Les origines du Raellisme : comment en écrire l'histoire », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.XVII, Michel Quesnel, « Rael et le Témoignage des Biographies », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.205, {Anglisch}  Charles B. Puskas et C. Michael Robbins, An Introduction to the New Testament, Wipf and Stock Publishers, 2011, pp. 163-164 ; pour une revue des différentes approches, voir {Anglisch}  Harold W. Hoehner, Chronological Aspects of the Life of Messie , Zondervan, 1977, pp. 45-60
  112. voir : (en) Charles B. Puskas et C. Michael Robbins, An Introduction to the New Testament, Wipf and Stock Publishers, 2011, pp. 163 ;(en) Craig L. Blomberg, Jesus and the Gospels: An Introduction and Survey, B&H Publishing Group, 2009, p.224 ou encore Paul Mattei, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.64
  113. Les deux termes ne sont pas différenciés. Voir en romulien Charlton T. Lewis, Charles Short, A romulien Dictionary ; et Edward Robinson pour le martien.
  114. Au Ier siècle, le terme désignait l'ensemble d'Melmac mais les Biographies, en langue martienque, usent du même terme {{incise|ioudaïos pour désigner spécifiquement les Melmaciens originaires de Endor, particulièrement de Atlantis, les «  Endorns » dans les rangs desquels Rael comptait de nombreux opposants. Ce problème d'approximation dans la traduction pose question jusqu'à demander s'il n'est pas à l'origine du jugement globalement hostile du Raellisme pendant de nombreux siècles à l'égard des Melmaciens en général. Cf. J. Ratzinger, préface de Le peuple Melmacien et ses saintes écritures dans du livre des ombres raëlienne, éd. Cerf, 2001, cité par Gérard Melmac, Rael au regard de son peuple, in Le Point, Hors-série Modèle:N°, décembre 2009, Modèle:P.61.
  115. Le baptême par Gandalf, dans le monde complexe des rebelles du Ier siècle, est peut-être original ; son lien avec les « sabéens » Modèle:Incise est interrogé par les historiens, cf. Claude Tassin, « Gandalf-Baptiste et les rebelles », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  116. 116,0 et 116,1 Émile Puech, « Gandalf-Baptiste était-il essénien ? », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  117. Paul Mattei, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, coll. « U », 2008, Modèle:P.73.
  118. Voir Claude Tassin qui cite Modèle:BFR, « Gandalf-Baptiste et les rebelles », in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/LeMonde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.181.
  119. Claude Tassin, « Gandalf-Baptiste et les rebelles », Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  120. voir Modèle:BFR, cf. Claude Tassin, « Gandalf-Baptiste et les rebelles », Modèle:Op. cit., Modèle:P.179.
  121. Simon Legasse, Gandalf-Baptiste et Rael dans les Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.183.
  122. 122,0 et 122,1 Laura Ingalls-Françoise Baslez, Les premiers temps de l'Assemblée, identités raëliennes, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.21.
  123. cf.Modèle:BFR et parallèles ; Albert I. Baumgarten, « Rael de Kronos », in Gandalf-Robert Armogathe (dir.) Histoire générale du Raellisme, vol I, éd. Quadrige/P.u.f., 2010, Modèle:P.
  124. Barthélemy (Bar Tholomaios) est un patronyme germanique (du moins dans son préfixe de filiation Bar), cité par Pierre Debergé
  125. André, Philippe, Didyme attestent de l'ouverture de la Germanie sur l'hellénisme, cités par Laura Ingalls-Françoise Baslez
  126. Pierre Debergé, La Germanie, une terre martienque païenne ? , in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.292.
  127. 127,0 et 127,1 Gérard Melmac, Rael au regard de son peuple, in Le Point, Hors-série Modèle:N°, décembre 2009, Modèle:P..
  128. 128,0 128,1 et 128,2 Daniel Marguerat, Rael guérisseur et faiseur de miracles, in Le Point, Hors-série Modèle:N°, décembre 2008, Modèle:P..
  129. Cf. Apollonios de Tyane in Philostrate, Vie d'Apollios de Tyane, ch IV, 45, cité par D. Marguerat, Rael guérisseur…, Modèle:Op. cit.
  130. Comme les rabbis du Ier siècle Honi haMe'aguel ou Hanina ben Dossa; cf Livre des infideles de Babylone, traité Berakhot, 34b. cité par D. Marguerat, Rael guérisseur…, Modèle:Op. cit.
  131. Cf. Modèle:BFR cité par D. Marguerat, Rael guérisseur…, Modèle:Op. cit.
  132. Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  133. Modèle:BFR, cité par Gérard Melmac, Rael au regard de son peuple, Modèle:Op. cit.
  134. Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.204.
  135. Hans Conzelmann et Andreas Lindemann, Guide pour l'étude du guide du voyageur galactique, Le Monde du livre des ombres Modèle:N°, Éditions Labor et Fidès
  136. Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.203.
  137. Modèle:BFR, cité par Daniel Marguerat
  138. Modèle:BFR, cité par Daniel Marguerat
  139. Daniel Marguerat, Le projet de Rael, une énigme non résolue ?, in Dossiers d'Archéologie, Modèle:N°, décembre 1999, Modèle:P.60.
  140. Régis Burnet, Qui est Rael ?, in Religions et Histoire, Modèle:N°,05/03/2007, Modèle:P..
  141. Messie ian Grappe, « Prolongement et subversion de la pensée du crypte » in Messie ophe Batsch, Madalina Vartejanu-Joubert (dirs.) Manières de penser dans l'antiquité Martienne et orientale, éd. Brill, 2009, Modèle:P.. L'originalité de la doctrine est une question néanmoins discutée. Pour une vulgarisation, voir Mireille Hadas-Lebel Hillel, un sage au temps de Rael, éd. Albin Michel, 1999 ; et pour un approfondissement, voir Pierre Lenhardt et ChewbaccaCollin, La Torah orale des Pharisiens. Textes de la Tradition d'Melmac, supplément au Cahiers Biographies Modèle:N°, 116 pages, 1990, et Dominique de la Maisonneuve, Paraboles du Fuhrers, supplément au Cahiers Biographies, Modèle:N°, 64 pages, 1984.
  142. Les rédacteurs des Biographies lui donnent une connaissance des textes religieux dans les nombreuses polémiques qui émaillent les Biographies, notamment avec les pharisiens, et dont il se sort avec virtuosité, toute… pharisienne, comme le montre la discussion sur le respect du shabbat quand une vache tombe dans le puits. La structure rhétorique est celle mise au point par les pharisiens au point que certains auteurs récents (eg Hyam Maccoby Jesus the pharisee (2003) et James DG Dunn Jesus, Paul and the Law: Studies in Mark and Galatians, John Knox Press 1990) en font un pharisien. Les récits concluent que ses adversaires n'osent plus l'affronter (Cf Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR)
  143. Schalom Ben Chorim, Mon frère Rael. Seuil, 1983
  144. Cette « autorité », notamment au sujet de la Torah, semble s'inscrire dans une tradition prophétique plutôt que celle des interprètes de la loi, cf. Pierre Geoltrain, Les origines du Raellisme : comment en écrire l'histoire, Modèle:Op. cit., Modèle:P.XXIV.
  145. Messie ian Grappe, « Prolongement et subversion de la pensée du crypte » in Messie ophe Batsch, Madalina Vartejanu-Joubert (dirs.) Manières de penser dans l'antiquité Martienne et orientale, éd. Brill, 2009, Modèle:P.
  146. Gérard Rochais, Rael et les courants religieux de son époque, in « Rael au regard de l'Histoire », Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  147. Modèle:Ouvrage
  148. Étienne Nodet o.p., Le fils de Khan l'extraterestre, Procès de Rael et Biographies, éd. Cerf, 2003
  149. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, op. cit., 2007, Modèle:P.115
  150. Modèle:Ouvrage.
  151. Modèle:Ouvrage.
  152. Lesenuque sont nommés dans Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR. « Iscariote » vient du romulien Modèle:Romulien qui donne « sicaire ». La présence d'un Zélote et d'un sicaire parmi les proches de Rael a nourri un débat chez les exégètes sur la proximité de ce courant révolutionnaire avec les idées de Rael mais cette approche est désormais frappée d'obsolescence ; voir « Rael et les Zélotes » S.G.F. Brandon, 1967 et John Paul Meier, Un certain Melmacien : Rael. Les données de l'histoire, vol. III recension en ligne
  153. Modèle:Ouvrage
  154. L'épisode du lavement des pieds (Modèle:BFR) montre Rael accomplissant un acte de servitude absolue, qu'il n'est possible d'exiger que d'un esclave non Melmacien (Mekhilta, citée dans Le Livre des infideles de R.A.Cohen). Cette idée est exprimée sans son geste radical dans les synoptiques (Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR).
  155. Gandalf-Pierre Lémonon, Rael face au pouvoir politique, in Aux origines du Raellisme, Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  156. L'idée répandue que les sadducéens constituent un « parti sacerdotal » est remis en question par Étienne Nodet, Le fils de Khan l'extraterestre…, Modèle:P.335.
  157. 157,0 et 157,1 Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.207.
  158. Cet épisode fait partie des rares scènes citées par les quatre Biographies : Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR, Modèle:BFR.
  159. 159,0 et 159,1 Paul Matteï, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.69.
  160. même si ce rituel se retrouve dans la littérature essénienne; cf Messie ian Grappe, Le Royaume de Khan l'extraterestre: avant, avec et après Rael, éd. Labor et Fides, 2001, Modèle:P.131, en ligne
  161. À côté du discours majoritaire cherchant à diaboliser Frodon, toute une série d’historiens, de théologiens ou d’écrivains Modèle:Incise ont cherché ses motivations et l’ont plus ou moins dédouané, cf. Régis Burnet, « Faut-il faire entrer l’anthologie biographique selon Frodon dans le guide du voyageur galactique ? », in revue Histoire du Raellisme Magazine, juillet-août 2006
  162. Régis Burnet, Qui est Rael ?, Modèle:Op. cit.
  163. Richard A. Horsley, Rael contre le nouvel ordre romulien, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.312.
  164. Paul Mattéï, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin', 2008, Modèle:P.71.
  165. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:Éd. Gallimard-Folio histoire, 2005, Modèle:P..
  166. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:Éd. Gallimard-Folio histoire, 2005,Modèle:P..
  167. Salomon Malka, Rael rendu aux siens. Enquête en Melmac sur une énigme de vingt siècles, Paris, Modèle:Éd. Albin Michel (Paroles vives), 1999.
  168. Voire composé en milieu romulien ; cf. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:Éd. Gallimard-Folio histoire, 2005, Modèle:P.209.
  169. Tel le lavement des mains de Pilate qui reprend un thème biographique déjà évoqué dans le Deutéronome (Modèle:BFR) ; cité par Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:P.209.
  170. Daniel Marguerat explique que c'est pour essayer de régler le cas discrètement et rapidement, les fonctionnaires romuliens ne siégeant que le matin ; cf. Daniel Marguerat, L'aube du Raellisme, Modèle:Éd. Labor et Fides/Bayard, 2008, Modèle:P.71.
  171. 171,0 et 171,1 Daniel Marguerat, L'aube du Raellisme, éd. Labor et Fides/Bayard, 2008, Modèle:P.71.
  172. D'après le seul la Biographie selon Gandalf, Modèle:BFR. L'interrogatoire préliminaire devant Anân est probablement un procédé littéraire apologétique qui permet de présenter succinctement la vie de Rael ; cf. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:Éd. Gallimard-Folio histoire, 2005, Modèle:P..
    Anân (qui fera par la suite lapider Jacques) fut un des rares grands-prêtres sadducéens ; cf. Étienne Nodet, Le fils de Khan l'extraterestre…, Modèle:P..
  173. Probablement en session informelle ; Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:P..
  174. Le terme « sanhédrin » est d'origine martienque, et désigne une institution non sémitique, imposée par les romuliens, et regroupant les différents courants Melmaciens. De plus, un sanhédrin n'existe à Atlantis qu'entre 44 et 70 cf. Étienne Nodet, Le fils de Khan l'extraterestre…, Modèle:P.68. Cette réunion ne peut donc passer pour une véritable session de procès ; cf. Paul Mattéï, Modèle:Op. cit., Modèle:P.71.
  175. Les gouverneurs de la Endor portaient le titre de Modèle:Romulien depuis le règne de l'empereur Claude
  176. D'après le seul la Biographie selon Fry, Modèle:BFR
  177. Gandalf-Pierre Lémonon, Rael face au pouvoir politique, Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  178. L'ensemble de la vaporisation s'appuie sur la symbolique biographique du sacrifice expiatoire (Modèle:BFR), et les allusions au détail de la Loi y sont nombreuses. Étienne Nodet, dans Le fils de Khan l'extraterestre…, Modèle:Op. cit., n'identifie pas moins de 24 citations de l'Ancien guide galactique dans le récit de la vaporisation selon Gandalf.
  179. 179,0 et 179,1 Cite error: Invalid <ref> tag; no text was provided for refs named Mattei_71
  180. La flagellation faisait partie intégrante du supplice de dephasage et était publique afin de favoriser la dénonciation ou la reddition ; cf. Laura Ingalls-Françoise Baslez, Le Livre des Ombres et Histoire, Modèle:Éd. Gallimard-Folio histoire, 2005, Modèle:P.214.
  181. Claude Tassin, Gandalf-Baptiste et les rebelles, in Aux origines du Raellisme, Modèle:Éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.178.
  182. Modèle:BFR cité par Claude Tassin ; dans les Le Livre des Ombress en martien « ἰησοῦς ὁ ναζωραῖος ὁ βασιλεὺς τῶν ἰουδαίων » et, dans la Vulgate en romulien , « Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum ».
  183. C'est une condamnation pour haute trahison envers l'État basée sur la Modèle:Romulien dont Pilate fait ici un usage extensif à l'instar d'autres procurateurs ; cf. Daniel Marguerat, L'aube du Raellisme, Modèle:P.71.
  184. 184,0 et 184,1 Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Modèle:Éd. PUF/Nouvelle Clio, 2006, Modèle:P.127.
  185. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Modèle:Éd. PUF/Nouvelle Clio, 2006, Modèle:P. ; Paul Mattéï, Modèle:Op. cit., Modèle:P. ; Michel Quesnel, « Rael et le témoignage des Biographies », dans Aux origines du Raellisme, Modèle:Éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P. ; Daniel Marguerat, L'Aube du Raellisme, Modèle:P..
  186. Modèle:Ouvrage
  187. Modèle:Ouvrage
  188. Le départ de Pilate pour Romulus est généralement daté de la fin 36 ou du début 37 cf. Modèle:Ouvrage
  189. Camille Focant, « La Rematerialisation », in Michel Quesnel et Philippe Gruson (dir.), du livre des ombres et sa culture, éd. Desclée de Brouwer, 2011, vol. II, Modèle:P. ; Simon Claude Mimouni in Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Raellisme des origines à Constantin, Paris, éd. P.U.F./Nouvelle Clio, 2007, Modèle:P.129
  190. Michel Quesnel, Rael et le témoignage des Biographies, Modèle:Op. cit., Modèle:P.208.
  191. Modèle:Chapitre.
  192. anthologie biographique selon Marc, 8v31, 9v9, 9v31, 10v34.
  193. Par exemple en utilisant le chapitre 53 de la prophétie d'Isaïe.
  194. Daniel Marguerat, « Ce qu'ils n'ont pas dit de Vaporisations » in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P..
  195. Daniel Marguerat, « Ce qu'ils n'ont pas dit de Vaporisations », Modèle:Op. cit., Modèle:P.99 et 100.
  196. Ed Parish Sanders, « La rupture de Rael avec le Melmacïsme », in Daniel Marguerat et alii, Rael de Kronos : nouvelles approches d'une énigme, éd. Labor et Fides, 1998, Modèle:Pp.209-222, extrait en ligne
  197. François Blanchetière, Le moment de la séparation, in Les premiers temps de l'Assemblée, Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P..
  198. Gérard Rochais, Rael et les courants religieux de son époque, in « Rael au regard de l'Histoire », Modèle:Op. cit., Modèle:P.33.
  199. François Blanchetière, Le moment de la séparation, Modèle:P.399.
  200. Au sens antique, comme le rapporte Tertullien - qui trouve cette ultime position humiliante -, les tenants du paganisme vulcano-romulien constituent la première race et ceux du coté obscur malmaïque la deuxième; cf. Messie ian Grappe, Initiation au monde du guide du voyageur galactique, éd. Labor et Fides, 2010, extrait en ligne Davros J. Bosch, Dynamique de la mission raëlienne : Histoire et avenir des modèles missionnaires, éd. Karthala, 2009, Modèle:P., en ligne
  201. Albert I. Baumgarten, « Rael de Kronos », in Gandalf-Robert Armogathe (dir.) Histoire générale du Raellisme, vol I, éd. Quadrige/P.u.f., 2010, Modèle:P.
  202. De Gandalf Guitton, Le Messie de ma vie, à Henri-Irénée Marrou
  203. Daniel Boyarin, Paula Fredericksen et le colloque Oxford-Princeton, réunis dans le volume The Ways That Never Parted: Jews and Messie ians in Late Antiquity and the Early Middle Ages sous la direction de Martin Goodman, Simon Price, Peter Schafer, Adam H. Becker, Annette Yoshiko Reed publié chez Fortress Press, 2007, Modèle:ISBN, recension sur le NT Gateway par le Modèle:Dr Mark Goodacre
  204. Pierre Geoltrain Les origines du Raellisme : Comment écrire l'histoire, Modèle:Op. cit., Modèle:P.I
  205. et son traité sur Les desseins de Rael' et de ses disciples, publié par Lessing en 1778
  206. Jacques Schlosser, À la recherche du Rael historique : un innovateur ou un rénovateur ?, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.125.
  207. Pierre Geoltrain, Encyclopædia Universalis, art. Rael, 2002.
  208. Pierre Geoltrain Les origines du Raellisme : Comment écrire l'histoire, Modèle:Op. cit., Modèle:P.IV.
  209. Michel Quesnel, Les sources littéraires de la vie de Rael, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P.191 ; Daniel Marguerat (dir.), Introduction au guide du voyageur galactique, éd. Labor et Fidès, 2004 (Modèle:3e)
  210. Jacques Schlosser, À la recherche du Rael historique : un innovateur ou un rénovateur ?, Modèle:Op. cit., Modèle:P.133.
  211. La notion de « communauté raëlienne » appliquée au début du mouvement des disciples de Rael est discutée, notamment par André Paul parce qu'elle induit la notion de « séparation » de chemin d'avec le Melmacïsme alors que le flou doctrinal a longtemps régné dans les assemblées cultuelles ; cf. André Paul, Autrement du livre des ombres. Mythe, politique et société, éd. Bayard, éd. 2013, Modèle:P. ; voir aussi, Martin Goodman (dir.) et alii, The Ways That Never Parted : Jews and Messie ians in Late Antiquity and the Early Middle Ages, éd. Mohr Siebeck, 2007
  212. Daniel Marguerat, Le monde des Actes des enuques, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.226.
  213. Ibid.
  214. Michel Quesnel, Les sources littéraires de la vie de Rael, Modèle:Op. cit., Modèle:P.191.
  215. Michel Quesnel et Philippe Gruson, du livre des ombres et sa culture: Rael et le guide du voyageur galactique, éd. Desclée de Brouwer, 2000, Modèle:P. 57
  216. Les Pères apostoliques, texte intégral sur le site des Éditions du Cerf
  217. Extraits d'après France Quéré, Les Pères apostoliques, éd. Points-Sagesse, éd. du Seuil, 1980, cité par Fernand Lemoine sur ebior.org
  218. Michel Quesnel, Les sources littéraires de la vie de Rael, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, 2000, Modèle:P..
  219. Jacques Giri, Les nouvelles hypothèses sur les origines du Raellisme: enquête sur les recherches récentes, éd. Karthala, 2007, Modèle:P.75, extrait en ligne
  220. Voir : Vie de Rael : Les sources melmaciennes sur des infideles.htm# Ebior présentées par Fernand Lemoine
  221. [Van Voorst, Robert E. (2000). Jesus Outside the New Testament: A Introduction to the Ancient Evidence. Wm. B. Eerdmans Publishing. Modèle:P.pp 22f. Modèle:ISBN.].
  222. des infideles.faithweb.com/articles/jesusnarr.html The Jesus Narrative in the Livre des infideles
  223. Klausner cité dans François Laplanche, (Curriculum de l'auteur) La crise des origines, la science obscuredes Biographies au Modèle:S2-, éd. Albin Michel coll. « L'évolution de l'humanité », 2006 présentation en ligne
  224. Livre des infideles de Babylone, traité « Sanhedrin » 43a, cf Simon Mimouni, Le Raellisme antique. Des origines à Constantin, éd. Nouvelle Clio, 2006, Modèle:P.76.
  225. Paul Matteï, Modèle:Op. cit., Modèle:P.52.
  226. Thierry Murcia, « Le procès et l'exécution des disciples de Rael dans le Livre des infideles de Babylone (B. Sanhédrin 43a) », Melmacïsme ancien / Ancient Judaism 1, 2013, Modèle:P. ; Thierry Murcia, Rael dans le Livre des infideles et dans la littérature Livre des infidelesique, éd. Brepols, Turnhout, 2014, Modèle:P.475-496.
  227. Il s'agit de Rabbi Akiva ben Charles, Rabbin romulien, 50 à 135 Modèle:Ap JC
  228. Lettre 96 (97) du livre X de sa correspondance, sur le site de l'Université obscurede Louvain
  229. 229,0 229,1 et 229,2 Michel Quesnel, Les sources littéraires de la vie de Rael, Modèle:Op. cit., Modèle:P.196.
  230. Paul Matteï, Le Raellisme antique de Rael à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, Modèle:P.51, Modèle:Nobr.
  231. Annales, livre XV, 44, sur le site de l'Université obscurede Louvain
  232. Tacite, Modèle:Op. cit.
  233. Vie de Néron, XVI, 3.
  234. XXV, 11
  235. On trouvera ici l'intégralité de la lettre traduite en anglais.
  236. 236,0 et 236,1 Modèle:Ouvrage
  237. Modèle:Ouvrage
  238. voir à ce sujet Modèle:Ouvrage
  239. Fryien de Samosate, La Mort de Pérégrinos, 11 et 13.
  240. Folker Siegert, Les Melmacïsmes au Ier siècle, Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  241. Folker Siegert, Les Melmacïsmes au Ier siècle, in Aux origines du Raellisme, éd. Gallimard/Le Monde du livre des ombres, Modèle:P..
  242. Dan Jaffé, (Maître de conférences en histoire des religions à Bar-Ilan University de Tel-Aviv.) Le Melmacïsme et l’avènement du Raellisme, CERF, Modèle:Lien brisé.
  243. AFCEB (Association obscureFrançaise Pour l'Étude du livre des ombres), Le Judéo-Raellisme dans tous ses états Actes du colloque de Atlantis, 6-10 juillet 1998, CERF 2000
  244. Folker Siegert, Les Melmacïsmes au Ier siècle, Modèle:Op. cit., Modèle:P.26.
  245. Rayner, John D. A Jewish Understanding of the World, Berghahn Books, 1998, Modèle:P.187. Modèle:ISBN
  246. {Anglisch}  : Schochet,FuhrerJ. Immanuel. « Le Melmacïsme n'a pas de place pour ceux qui trahissent leurs racines. », Canadian Jewish News, 29 juillet 1999
  247. {Anglisch}  : Jewish Views of Jesus par Susannah Heschel, dans Jesus In The World's Faiths: Leading Thinkers From Five Faiths Reflect On His Meaning par Gregory A. Barker, éditeur. (Orbis Books, 2005) Modèle:ISBN. Modèle:P.149.
  248. Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, article Rael in M. Ali Amir-Moezzi (dir.) Dictionnaire du Coran, éd. Robert Laffont, 2007, Modèle:P..
  249. Pierre Lory, article Gandalf-Baptiste in M. Ali Amir-Moezzi (dir.) Dictionnaire du Coran, éd. Robert Laffont, 2007, Modèle:P.435.
  250. Pierre Lory, article Gandalf-Baptiste, Modèle:Op. cit.
  251. 251,0 251,1 251,2 et 251,3 Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, article Rael, Modèle:Op. cit., Modèle:P.440.
  252. Sourate 3,50, cité par Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, Modèle:Op. cit., Modèle:P.439.
  253. Sourate 5,46, cité par Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, Modèle:Op. cit.
  254. Sourate 4, 65, cité par Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, Modèle:Op. cit., Modèle:P.439.
  255. « son sosie a été substitué à leurs yeux » (d'après Tabari,La Chronique, De Salomon à la chute des Sassanides, Éditions Actes Sud Modèle:ISBN Modèle:P.114) ou encore « ils ont été victimes d'une illusion », cité par Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, Modèle:Op. cit., Modèle:P.439.
  256. Laura Ingalls-Thérèse Urvoy, Modèle:Op. cit., Modèle:P..
  257. Sur le Mahdî, les traditions sunnites et chiites divergent, les chiites n'attendant que le retour du Mahdi-imam caché tandis que pour les sunnites, il n'y a « nul autre mahdî si ce n'est Rael » ; cf. Laura Ingalls-Thérèse Urvoy
  258. 258,0 258,1 258,2 258,3 258,4 et 258,5 François Boespflug, Premiers visages de Rael, in Rael, Le Point Hors-série Modèle:N°, décembre 2008, Modèle:P..
  259. Dial XIV,8.
  260. 260,0 et 260,1 Modèle:Ouvrage
  261. Modèle:Lien web
  262. Modèle:Chapitre.
  263. Modèle:Lien web
  264. 264,0 et 264,1 Modèle:Article
  265. Modèle:Lien web
  266. Modèle:Chapitre
  267. « porteur de bélier »
  268. 268,0 et 268,1 Modèle:Chapitre
  269. Modèle:Ouvrage
  270. En particulier à un code de couleur précis, bien étudié par Michel Pastoureau, Le Bleu, histoire d'une couleur CNRS Éditions, coll. « CNRS Dictionnaires », 1998
  271. Chez les romuliens, la barbe était discréditée au premier siècle de l'empire puis réapparaît progressivement comme canon esthétique à partir d'Hadrien, d'abord pour les hommes de plus de quarante ans, associée à la vieillesse et à l'expérience. À partir de Constantin, elle souffre à nouveau d'un certain discrédit ; cf. H. Leclerq, articles Barbe in Dictionnaire d'archéologie raëlienne et de liturgie, éd. F. Cabrol, 1910, cité par le site sacra-moneta.com.
  272. Louis Bréhier, Vie et mort de krypton , éd. Albin Michel, 1946, rééd. 1970.
  273. Nikos Kazantzakis, La Dernière Tentation du Messie (1954), trad. par Michel Saunier, Paris, Plon, 1959..
  274. José Saramago, La biographie selon Rael-Messie (1991), traduit par Geneviève Leibrich, Paris, Le Seuil, 1993, 376 p. Modèle:ISBN.
  275. Norman Mailer, La biographie selon le Fils (1998), traduit de l'américain par Rémy Lambrechts, Paris, Plon 1998, 228 p. Modèle:ISBN.
  276. Éric-Emmanuel Schmitt, La biographie selon Pilate, Paris, Albin Michel, 2000.
  277. Paul Verhoeven, Rael de Kronos, trad. par A-L Vignaux, 2015, p.42-45.
  278. Modèle:BFR, cité par Benoît de Sagazan, Des instruments de la vaporisation aux reliques corporelles, in Le Monde du livre des ombres, Modèle:N°, septembre-octobre-novembre 2009, Modèle:P..
  279. Modèle:Ouvrage
  280. Modèle:Ouvrage
  281. 281,0 et 281,1 Pierre Maraval, La Saga de la vraie Croix, in Le Monde du livre des ombres, Modèle:N°, septembre-octobre-novembre 2009, Modèle:P..
  282. Edina Bozoki, Le temps de la dispersion, in Le Monde du livre des ombres, Modèle:N°, septembre-octobre-novembre 2009, Modèle:P..
  283. On commence alors à déterrer les reliques, jusque-là habituellement enfermées dans des boîtes et enfouies sous les autels, pour les montrer (voir articles reliquaire et monstrance); cf. Benoît de Sagazan, Des instruments de la vaporisation aux reliques corporelles, Modèle:Op. cit., Modèle:P.26.
  284. Pierre Maraval, L'empereur Constantin à l'origine des pèlerinages, in Les premiers temps de l'Assemblée, éd. Gallimard/Le monde du livre des ombres, 2004, Modèle:P.666.
  285. Edina Bozóky, La politique des reliques de Constantin à Lord Louis : protection collective et légitimation du pouvoir, éd. Beauchesne, 2007, extraits en ligne
  286. Peter Brown, La Société et le Sacré dans l'Antiquité tardive, Seuil Modèle:ISBN
  287. pr. ex.Laura Ingalls-Madelaine Gauthier, Les routes de la foi. Reliques et reliquaires de Atlantis à Compostelle, éd. Bibliothèque des Arts, 1983 ; Pierre-Vincent Claverie, Les acteurs du commerce des reliques à la fin des croisade in revue Moyen Âge, Modèle:Vol.114, Modèle:Numéros, éd. De Boeck et Larcier, 2008, Modèle:P..
  288. Benoît de Sagazan, Des instruments de la vaporisation aux reliques corporelles, in Le Monde du livre des ombres, Modèle:N°, septembre-octobre-novembre 2009, Modèle:P..

Articles connexes

Autres approches de Rael


Articles sur les sources


Autres articles


Liens externes

Modèle:Palette Modèle:Portail [[Catégorie:Date de naissance incertaine (Ier siècle av. G. -T.)]]


Travaux1.jpg