Bonnasse

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Symbole du stéréotype.svg Cet article décrit un stéréotype, afin de lyncher et exclure encore mieux certains d'entre nous.


Une bonasse (du latin bonna, bonnae, bonarum, bonarosas, bonananas - qui signifie "personne ne possédant pas de tuyau entre ses jambes et présentant une certaine symétrie au niveau de ses traits") est un individu de sexe féminin ou très court ayant la caractéristique de ne pas être moche. De plus, certaines conditions, comme des seins proéminents (mais pas refaits !), des fesses impeccablement moulées par un charmant monokini distingué ou encore deux lèvres qui s'ouvrent très facilement lorsque vient le moment de manger des saucisses, se doivent d'être remplies pour qu'une femelle puisse acquérir la distinction de Bonasse.

Lorsqu'une femme devient une bonasse, on peut dire qu'elle est "bonne", que c'est une "bombe", une "bebom", une "bombasse" ou encore un "canon" (bien que ce terme soit un peu trop mélioratif). De plus, si la demoiselle en question semble avoir de petites vertus, c'est à dire qu'elle ne serait pas contre se taper tous les joueurs du stade français en même temps dans les vestiaires, on peut également dire que c'est une "chaudasse".


« Cette meuf, c'est trop une bonasse ; je lui casserai bien les pattes arrières. Va donc lui demander quand ouvrent ses cuisses. »
~ Adam à Dieu à propos d'Eve
Ceci est un chou-fleur et n'a donc rien à voir avec le sujet qui nous intéresse.



Origine du terme

Contrairement à une croyance populaire très répandue dans les hautes sphères de l'Etat, le terme "bonasse" n'a pas été inventé par M. Eustache Bonasse. Ni par son petit-fils Gaston Bonasse. Et encore moins par le neveu de celui-ci, Reynald Bonasse. En effet, c'est bel et bien Adam (cité ci-dessus) qui fut le premier à comprendre qu'un peu de misogynie, ça va pas casser trois pattes à un canard. La première bonasse fut donc Eve, cette répugnante truie satanique et anarchiste qui nous a à tous et pour toujours pourrit la vie en mordant de ses belles dents blanches, parfaitement alignées dans sa bouche pulpeuse et désirable, dans une pomme sensuelle et fruitée, laissant s'échapper sur son menton gourmand une fine coulée de sucre qu'elle s'empressa de recueillir avec le doigt. Elle lécha ensuite celui-ci en regardant Adam avec une lueur coquine dans le regard, en feignant d'ignorer que la feuille d'érable, pour une raison ou pour une autre, était désormais bien inutile pour dissimuler l'état d'excitation avancé de ce jeune homme à la vue de cette délicieuse naïade. Cependant, Eve, après cet épisode, s'en alla innocemment se remaquiller, ignorant de la sorte le malheureux gourgandin qui n'eut d'autre choix que de faire part à son créateur de ses volontés pénétrantes. De toute façon, c'était déjà trop tard, l'Eden était mort et Eve allait continuer à aguicher les hommes sur la Terre ferme. Mais je m'écarte du sujet.